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Solidarité aux camarades de l’inspection du travail respect des libertés syndicales

Le Ministère du Travail sanctionne les syndicalistes de ses propres services ! Et la répression vient encore de monter d’un cran !

Ces atteintes aux libertés syndicales et à la liberté d’expression n’est pas sans nous rappeler des pratiques au Ministère de la Justice qui sanctionnait Mylène Palisse, conseillère pénitentiaire d’insertion et de probation, élue CGT, pour s’être exprimée dans la presse sur les politiques de lutte contre la radicalisation. Nous attendons un arbitrage de la nouvelle garde des sceaux pour l’annulation de cette sanction inacceptable et exigeons que le droit syndical soit respecté.

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La solidarité des organisations CGT dans le cadre de la mobilisation, et bien au-delà, est nous le savons primordiale pour la défense des libertés syndicales. Ces libertés fondamentales sont essentielles dans la lutte au quotidien pour les droits des travailleuses et travailleurs. N’oublions pas qu’elles nous ont permis de nous organiser, d’exprimer des revendications et de conquérir de nouvelles avancées sociales.

Les ordonnances sur le droit du travail remettent en cause le droit syndical et les instances représentatives qui sont des garanties pour toutes et tous ! Attaquer les inspectrices et inspecteurs du travail, ainsi que leurs missions, c’est aussi attaquer celles et ceux qui sont garant.e.s du respect des droits des travailleuses et travailleurs.

Dans le même temps, les libertés syndicales sont attaquées de toutes parts ! De plus en plus, après deux ans d’état d’urgence, et l’intégration de mesures attentatoires à nos libertés dans le droit commun, les ministères se mettent à la roue du ministère de l’intérieur : le ministère de la justice et celui du travail en sont des exemples atterrants !

Les ministères ne supportent plus qu’aucune critique des politiques régressives et répressives menées soit rendue publique. Pourtant ces politiques fragilisent bel et bien les plus précarisés et les plus démunis ! Nous ne sommes pas dupes de la manœuvre visant à museler les syndicalistes et à réduire la portée du syndicalisme de lutte.

La CGT au sein du Ministère de la Justice assure toute sa solidarité aux camarades de l’inspection du travail et exige que les libertés syndicales soient respectées partout !

Montreuil, le 23 novembre 2017

La CGT Pénitentiaire, le Syndicat National CGT des chancelleries et services judiciaires, L’UNS CGT PJJ et la CGT insertion probation

Motion congrès UFSE-CGT liberté expression libertés syndicales

Nous, l’Union Fédérale des Syndicats de l’État – CGT, réunie en congrès du 27 au 31 mars 2017, affirmons haut et fort notre engagement pour la liberté d’expression et l’exercice des droits syndicaux.

Cliquer ici pour télécharger et imprimer la motion

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Nous rappelons que se syndiquer est un droit fondamental, que le droit de grève est un droit constitutionnel et que toutes les conquêtes sociales sont obtenues par les luttes grâce aux libertés syndicales qui sont notre bien commun.

Nous condamnons la recrudescence de la répression antisyndicale entre autres lors des mobilisations contre la loi travail. De nombreux militants et militantes ont été mis en garde à vue, traînés devant les tribunaux, condamnés injustement. Dans le même temps l’état d’urgence permanent participe à amplifier les attaques contre les libertés publiques dont font partie les libertés syndicales.

Dans la Fonction Publique, des combats emblématiques d’atteinte à la liberté d’expression des fonctionnaires nous montrent à quel point il est essentiel de se battre et ne rien lâcher.

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SPIP de la Vienne Soutien à Mylène PALISSE !

A la veille du Conseil de discipline qui se réunira demain, nous tenons à exprimer fortement notre solidarité avec notre collègue et camarade de la CGT Mylène Palisse, conseillère pénitentiaire d’insertion et de probation, qui risque d’être sanctionnée pour avoir répondu aux questions d’un journaliste de l’Humanité.
La sanction demandée va jusqu’à la révocation.
L’article critiquait le mélange des genres : demander aux CPIP de s’écarter de leur métier de
prévention et de réinsertion pour effectuer un travail de police !
L’article soulignait également les risques d’une recherche obsessionnelle de la radicalisation
supposée.
Dans cet article, Mylène Palisse s’attachait en quelques mots à défendre sa fonction de travailleur social, en s’exprimant de sa place de syndicaliste .
L’état d’urgence aurait-il besoin de se justifier en faisant de Mylène un bouc émissaire ?
Nous ne pouvons accepter cette mise en cause de la liberté d’expression des fonctionnaires, et des syndicalistes de la fonction publique au sein du service public comme envers les citoyens.
Les CPIP ne sont pas et ne seront jamais des agents du renseignement !
Mylène Palisse ne doit pas être sanctionnée !
La CGT Insertion Probation de LA VIENNE

A Poitiers, le 12 décembre 2016

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RADICALISATION EN PRISON Une conseillère d’insertion et de probation en conseil de discipline

Mylène Palisse, conseillère pénitentiaire d’insertion et de probation (CPIP) et élue CGT, sera entendue en conseil de discipline le 13 décembre 2016, pour avoir exprimé des critiques sur certaines modalités de la mise en œuvre, au sein de l’administration pénitentiaire, de la prévention de la radicalisation dans les colonnes du journal l’Humanité dans un article intitulé « Cochez la case djihadiste ».

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Une atteinte à la liberté d’expression syndicale

Interpellé, le ministre de la Justice, pourtant garant des libertés fondamentales, ne compte pas intervenir auprès de l’administration pénitentiaire, alors Mylène Palisse risque la révocation. La CGT a lancé un appel de soutien signé par plus de 80 personnalités du monde politiques, associatif, syndical et culturel. [CLIQUER ICI]. Les soutiens demandent l’abandon des poursuites disciplinaires, revendiquent leur attachement à la liberté d’expression ainsi qu’à celle de l’exercice d’une activité syndicale. Si les fonctionnaires, régis par un statut général ont des devoirs, ils ont des droits dont celui de questionner la mise en œuvre de politiques publiques dont ils sont acteurs dans le cadre des organisations syndicales auxquelles ils peuvent appartenir.

Des outils de repérage de la radicalisation très contestables

Dans cet article paru dans l’Humanité, Mylène Palisse, en tant qu’élue syndicale, remettait en question la pertinence de la nouvelle stratégie mise en place par l’administration pour prévenir la radicalisation dans le milieu pénitentiaire. Notamment, les nouvelles grilles proposées aux personnels dans le cadre du suivi des détenus, qui contiennent des indications beaucoup trop larges pour réellement définir avec précisions des signes sérieux de radicalisation.

Les conseillers d’insertion et de probation ne sont pas des policiers

Mylène Palisse s’inquiétait également de la remise en cause du secret professionnel, indispensable pour exercer ses fonctions. En effet, les personnels pénitentiaires ne savent pas aujourd’hui qui pourra avoir accès aux informations recueillies auprès des détenus. Ces nouveaux processus, représentent un dangereux glissement des missions des travailleurs sociaux vers un rôle « d’agent de renseignement ».

Rassemblement devant l’administration pénitentiaire le 13 décembre de 10h à 14h

Pour marquer leur solidarité et leur soutien envers Mylène ainsi que pour exiger l’arrêt de ces poursuites disciplinaires, un rassemblement unitaire est organisé le 13 décembre de 10h à 14h (Direction de l’administration pénitentiaire 35 rue de la gare 75019 Paris – Millénaire 3, Métro Porte d’Aubervilliers, RER E Rosa Parks

Organisations signataires : La CGT Insertion probation, La CGT, La CGT Fonction publique, L’UGICT-CGT, Syndicat de la Magistrature, Le SNPES-PJJ / FSU, Solidaires Fonction publique, La Ligue des droits de l’Homme, L’Observatoire International des Prisons

La CGT SPIP Somme soutient Mylène et dénonce l’atteinte insupportable aux libertés fondamentales, notamment la liberté syndicale

Le ministère de la Justice, pourtant garant des libertés fondamentales, s’acharne contre Mylène et maintient son passage le 13 décembre 2016 devant le Conseil de discipline.

A l’initiative de la CGT SPIP Somme, les personnels de l’antenne d’Amiens syndiqués et non syndiqués, ont décidé d’évoquer la situation de Mylène Palisse, conseillère d’insertion

et de probation et élue CGT, qui risque jusqu’à la révocation pour s’être exprimée dans la presse à titre syndical dans un article intitulé « Cochez la case djihadiste ».

A l’unanimité des présents, il a été décidé de se joindre au rassemblement de soutien prévu devant la DAP.

rassemblement

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SPIP 54/55 RÉPRESSION SYNDICALE DANS LA PÉNITENTAIRE : ON TOUCHE LE FOND !

Faute d’arguments, l ‘ A.P retrouve ses vieux démons et n’hésite pas à poursuivre un agent de manière scandaleuse et éhontée! Ainsi on voudrait nous faire croire que la liberté d’expression, et a fortiori l’expression syndicale, ne peut plus exister au Ministère de la Justice? Mais de quoi parle t’on exactement? Quelle faute aurait commise cet agent?

Un article dans la Presse, à titre syndical, est ce là le fond du problème?

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Ne serait ce pas plutôt parce qu’une profession s’interroge, au travers de son organisation syndicale majoritaire, sur le risque de détournement de missions de service public des personnels d’insertion et de probation à des fins de renseignement dans le cadre des politiques de lutte contre le terrorisme et la radicalisation ? Et ce, dans un contexte de large mobilisation pour défendre les missions et les valeurs d’un métier déjà bien malmené. En tant qu’artisans de la (ré)insertion, notre vision se situe du coté du vivre-ensemble plutôt que d’alimenter les peurs collectives par des solutions outrageusement simplistes et stigmatisantes.

Vous ne faites pas illusion, et comptez sur nous, professionnels et militants, pour dénoncer cette attaque inique contre Mylène et apporter nos commentaires vigilants et éclairés.

NOUS EXIGEONS LE RETRAIT SIMPLE ET IMMÉDIAT
DES POURSUITES DISCIPLINAIRES À L’ENCONTRE DE NOTRE CAMARADE

Le 7/12 AG dans les SPIP 54 et 55 / Table ronde à la Bourse du Travail, Paris

  •  Parce que la liberté d’expression est un droit constitutionnel, inhérent à la démocratie
  • Parce que la liberté d’opinion des fonctionnaires est un des fondements du statut général, que les fonctionnaires ne sont pas de zélés serviteurs, exempts de tout droit à la critique et à la parole,
  • Parce qu’ils sont légitimes à questionner la mise en œuvre de politiques publiques, dont ils sont les acteurs,
  • Parce que ces interrogations relèvent de débats d’intérêt général,Parce que les libertés syndicales ne sont pas négociables et sont des garanties essentielles dans un État de droit,RASSEMBLEMENT LE 13/12, Site Millénairehttps://www.change.org/p/jjurvoas-ministre-de-la-justice-respectez-la-liberté-d-expression-libertésousécrou

MOBILISES, DETERMINES, ON NE LACHE RIEN !

Le 7 /12/16

AG SPIP 59 SOUTIEN TOTAL A MYLENE : REAFFIRMONS NOS PRINCIPES

Réunis en assemblée générale le lundi 28 novembre 2016, l’ensemble des personnels du SPIP de Lille présents ont renouvelé leur soutien total à notre collègue et camarade Mylène, convoquée en conseil de discipline à la DAP le mardi 13 décembre 2016. Ils appellent l’ensemble des personnels à signer la pétition de soutien à Mylène.

Les personnels du SPIP présents ont dénoncé l’acharnement dont fait preuve notre administration en maintenant le passage en commission discipline de Mylène. Les personnels du SPIP de Lille rappellent leur attachement à la liberté d’expression syndicale, gage de la bonne santé d’une société démocratique.

L’ensemble des personnels présents à l’AG ont voté à l’unanimité l’appel à la tenue d’un rassemblement de soutien à notre camarade Mylène le mardi 13 décembre 2016 à 9h30 devant la DAP.

Les personnels du SPIP de Lille souhaitent s’emparer de la question de la radicalisation afin d’amener une réflexion issue du terrain, réfléchie, en lien avec notre identité professionnelle dans le respect de notre déontologie. Ils s’inquiètent de l’improvisation et de la précipitation avec laquelle notre administration semble bricoler une politique de lutte contre la radicalisation qui tendrait à transformer les CPIP en agents de renseignement et les SPIP en services de renseignement.

Face à cette dérive qui questionne notre identité professionnelle, les personnels présents appellent à la constitution d’un groupe de réflexion local ouvert à tous pour échanger et réfléchir sur la question de la prise en charge et de l’accompagnement des personnes dites radicalisées ou inscrites dans un processus de radicalisation. Des problèmes ont été relevés ainsi que des demandes différentes au sein même de notre service qui interpellent:

– voir la personne chaque semaine
– faire des notes APPI non partagées
– faire des rapports APPI non soumis au JAP
– ou encore remplir une fiche après chaque rencontre – interventions à la carte des binômes de soutien…

Les personnels présents appellent également à la constitution d’un groupe de réflexion sur la radicalisation au niveau national.

CGT insertion probation ChampArd’Yonne STOP A LA PROCEDURE DISCIPLINAIRE ENGAGEE CONTRE MYLENE !

Le syndicat CGT insertion probation ChampArd’Yonne, regroupant les départements Aube, Ardennes, Marne, Haute-Marne et Yonne, apporte tout son soutien à notre camarade Mylène, convoquée le 13 décembre prochain en commission de discipline, pour s’être exprimée dans la presse, à titre syndical, concernant la politique mise en place par la DAP en matière de repérage des personnes radicalisées.
Car c’est bien à titre syndical que Mylène s’est exprimée, elle n’a fait qu’émettre les réserves exprimée par la CGT insertion probation dans l’Huma. Elle a dénoncé dans un article, intitulé « Cochez la case djihadiste » paru le 13 avril dernier, les risques de stigmatisation, d’amalgames et de détournement des missions de service public des personnels d’insertion et de probation à des fins de renseignement dans le cadre des politiques de lutte contre le terrorisme et la radicalisation.
La liberté d’expression et des libertés syndicales sont des droits fondamentaux, inscrits dans la Constitution, universellement reconnues. Il est aberrant de voir qu’elles sont bafouées par notre Ministère, censé en être le garant !!
Les personnels du syndicat CGT insertion et probation ChampArd’Yonne réunis en Assemblée Générale ce jour témoignent tout leur soutien à Mylène ! Nous exigeons l’abandon immédiat des poursuites disciplinaires contre Mylène !
Fait à Troyes le 29/11/2016
Les personnels non syndiqués et syndiqués CGT insertion probation ChampArd’Yonne

Version imprimable tract Stop-a-la-procedure-disciplinaire

SPIP 37/41 et 45 SOLIDARITE AVEC MYLENE CAMARADE ET COLLEGUE CPIP

La CGT SPIP CENTRE LOIRE (SPIP 37 , 41 et 45) apporte tout son soutien à Mylène, notre collègue convoquée le 13 décembre prochain devant le conseil de discipline.

Nous dénonçons l’atteinte aux libertés syndicales de la part de notre administration.

Nous dénonçons également la surenchère ambiante concernant tout ce qui touche à la question de la radicalisation, ainsi que la volonté d’imposer des pratiques incompatibles notre identité professionnelle.

Nous demandons l’abandon immédiat de la procédure disciplinaire à l’encontre de notre collègue .

NOUS SOMMES TOUS CONCERNES ! NE LAISSONS PAS FAIRE !

La CGT SPIP CENTRE VAL DE LOIRE

Blois, le 23 janvier 2016

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Déclaration liminaire unitaire : CT SPIP du 23 novembre 2016 : Relevé de conclusions et soutien à Mylène !

Monsieur le Président,

L’intersyndicale insertion probation souhaite vous alerter et attend des réponses claires et des engagements de votre part sur deux sujets brûlants d’actualité : la concrétisation du relevé de conclusions et l’arrêt des poursuites disciplinaires contre notre collègue Mylène Palisse pour s’être exprimée dans la presse à titre syndical.

Version imprimable déclaration-unitaire-ct-spip-23-nov

A la suite de plusieurs interpellations et boycott de CT, l’intersyndicale insertion probation a été reçue par le cabinet du ministre le vendredi 18 novembre pour le suivi du relevé de conclusions. En effet voilà maintenant 4 mois que ce relevé de conclusions a été signé sans que votre administration ne semble décidée à en faire une application réelle, piétinant ainsi l’aboutissement d’une mobilisation historique dans les SPIP durant plus de 6 mois !

Même si nous avons reçu il y a quelques jours un projet de règlement intérieur cadrant les futures négociations statutaires, nous sommes toujours dans l’attente de l’ouverture officielle de ces mêmes négociations ! Cela fait des mois que nous le martelons : il s’agit d’une décision administrative qu’il vous appartient de prendre puisque désormais cet engagement a été signé par le Garde des Sceaux et surtout contresigné par le Président de la République ! Qu’attendez-vous de plus ?

L’intersyndicale n’est pas dupe de cette passivité ni des prétextes avancés. Nous constatons simplement que chacun se renvoie la balle entre la Fonction Publique, le Ministère et l’Administration Pénitentiaire et cela n’a que trop duré ! L’intersyndicale dénonce ces « guéguerres » institutionnelles qui semblent bloquer la machine et ralentir ce processus de négociations au détriment de l’intérêt des personnels !

Il y a urgence Monsieur le Président ! Vous devez ouvrir ces négociations, conformément aux engagements pris afin que tout le monde puisse se mettre au travail !

D’autre part, monsieur le président, vous n’êtes pas sans savoir que notre collègue et camarade Mylène Palisse est très prochainement convoquée en conseil de discipline.

À titre syndical, Mylène Palisse a dénoncé dans un quotidien national, les risques de stigmatisation, d’amalgames et de détournement de missions de service public des personnels d’insertion et de probation à des fins de renseignement dans le cadre des politiques de lutte contre le terrorisme et la radicalisation.

Lundi 21 novembre, interpellé par nos organisations syndicales en Comité technique ministériel, vous répondiez que cette procédure disciplinaire était fondée sur la diffusion de documents de travail internes à l’administration. Or ce n’est pas sur ce fondement qu’elle est poursuivie comme nous vous l’avons indiqué lundi. C’est bien sur le seul fondement de son expression syndicale dans la presse que vous vous acharnez à la poursuivre !

Nul doute que vous avez ENFIN pris connaissance de l’ensemble du dossier et que vous conviendrez avec nous qu’il s’agit d’une atteinte grave à la liberté d’expression syndicale et donc d’une atteinte insupportable aux libertés syndicales.

Sur ces deux sujets d’importance, nous vous demandons donc Monsieur le Président, en votre qualité de Directeur de l’administration pénitentiaire de mettre fin sur le champ aux poursuites disciplinaires à l’encontre de Mylène Palisse et d’ouvrir immédiatement les négociations statutaires ! Il y a urgence !

 

Paris le 23 novembre 2016

La CGT insertion probation – Le SNEPAP_FSU – La CFDT interco Justice

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