Articles de la catégorie: Communiqué local

SPIP 40 : un mercato opaque !

Madame la Directrice, le 2 juillet 2018, vous nous avez envoyé un mail initiant les mouvements sur l’antenne mixte de Mont de Marsan. Vous avez alors demandé, alors, aux agents de faire remonter jusqu’au 18 juillet leur souhait de mobilité interne.

SPIP 40 un mercato opaque

Quid de la transmission de l’information aux agents déjà partis en congé ou étant non

présent sur le service ces derniers mois ?

Vous nous avez alors donné les critères permettant d’arrêter votre choix : l’ancienneté, les RPS signalés et l’appréciation de la Direction.

Ces critères, que nous attendions depuis bien longtemps nous laissent un goût amer par leur manque d’objectivité et leur opacité au moins pour deux d’entre eux.

Entre le 18 juillet et le 10 août, date annoncée de votre réponse, aucun entretien n’a été proposé aux agents désireux d’effectuer une mutation interne. Pourtant, leur nombre représente la quasi-totalité de l’antenne, ce qui aurait dû vous alerter…

L’an dernier, vous nous avez indiqué ne pas avoir réalisé d’entretiens individuels avant votre prise de décision en raison d’un problème de RH au niveau de la Direction (- 2 de postes). Il nous semble pourtant que cette année, l’antenne étant bien pourvue , vous auriez pu, dû, prendre le temps de recevoir ces agents désireux de changer d’antenne et les entendre dans leurs difficultés et doléances.

Peut être ce souhait de considération de votre part était trop demandé? Il ne s’agissait là que de satisfaire un besoin de vos agents.

Le 10 août, le mail annonçant les mouvements est tombé. Si nous nous réjouissons, à titre personnel, du départ de l’agent concerné, nous nous interrogeons sur vos justifications, le critère prévalant cette année étant celui des RPS Signalés, certes mais par qui ?

Qui est garant de cette évaluation ? Ne peut-il pas y avoir des agents non signalés qui souffrent tout autant au travail ? Doit-on entendre par là qu’un agent nouvellement arrivé sur le service pourrait intégrer le Milieu Ouvert grâce à un signalement de la psychologue du personnel ou du médecin de prévention alors même que d’autres agents beaucoup plus anciens le demandent depuis longtemps ? Quid en présence de signalements pour plusieurs agents ?

Nous passerons rapidement sur ce mail primordial pour le déroulé de carrière des agents, mail arrivé un 10 août alors que 2/3 de l’équipe Milieu Fermé est en congé. Pensez vous qu’il soit confortable d’apprendre au retour des congés le 3/09 que notre demande de mutation interne ait été refusée ou que l’on doive intégrer l’autre antenne sous une semaine ?

Quelle considération pour l’agent qui n’aura pas eu la possibilité d’anticiper son départ ?

La question reste en suspend .

L’entrevue informelle du 20 Août 2018 devait permettre de justifier votre choix. Elle n’a malheureusement pas permis de répondre à nos interrogations car, après un rapide tour du service, les raisons justifiant votre choix ont varié selon les agents.

Et que dire de notre cadre de proximité qui , face à notre incompréhension et notre détresse, nous renvoie vers la DFSPIP sans même prendre le temps de discuter sur l’état actuel de ses agents.

Voilà 4 ans que cela dure et rien ne change.

Il est grand temps d’avoir une approche globale du service plutôt que de privilégier individuellement des agents sur des critères pour le moins opaques, d’autant que la quasi totalité de l’équipe souffre ; en témoignent les demandes de mouvements.

Nous continuerons à dénoncer ce type d’agissements, tel est notre rôle.

Le 03/09/2018

SPIP de l’OISE : Précarisation à tous les étages!

A partir d’octobre 2018, le SPIP de l’Oise comptera normalement 13 contractuels.

  • 4 Personnels Administratifs
  • 4 CPIP
  • 1 Psychologue
  • 1 coordinateur d’activité culturel
  • 2 DPIP

A cela s’ajoute une pincée de contrats d’insertion.

Précarité Oise

Si ces renforts sont les bienvenus dans un département sinistré en terme de RH sur de nombreuses antennes, le recours à des emplois précaires pour des postes qui ne sont pas liés à une activité saisonnière ou temporaire n’est pour la CGT pas acceptable.

Cette situation est à mettre en parallèle avec la volonté nationale portée par le Président Macron d’un recours accru au contrat dans la Fonction publique.

Le dernier rapport annuel de la Fonction Publique confirme une progression de la part des non titulaires parmi les agents publics : un personnel sur cinq est aujourd’hui contractuel, soit près d’un million de personnes. Dans les SPIP, ces agents arrivent souvent sans être formés sur le poste occupé.

Pour la CGT SPIP 60/02, cette situation n’est bonne ni pour les personnels contractuels,dont les conditions de recrutement, d’emploi et de rémunération sont souvent défavorables, ni pour le service public. Cela génère de plus une iniquité entre agents.

La CGT SPIP 60/02 tient à rappeler que pour mettre fin à ce recours à la précarité dans les SPIP et plus largement dans la Fonction publique, il est nécessaire de mener une politique ambitieuse de recrutement de personnels titulaires assortie de dispositions plus contraignantes, pour les employeurs publics, permettant de ne pas reconstituer de nouveaux viviers de personnels contractuels et vacataires.

Les élus CGT au CTS de l’OISE

Le 30/08/2018

Sortants de prison : Le 115 ne répond plus !

SPIP Calvados

Tract 115 02 08 18(1)

A l’appel des syndicats Sud et CGT , les personnels du 115 de l’AAJB font grève aujourd’hui
pour dénoncer les nouvelles contraintes imposées par la DDCS.
Concrètement, depuis plusieurs mois, les restrictions pour l’attribution de nuitées d’hôtel aux
personnes sans enfants se sont multipliées. Les personnels du SPIP ont ainsi de plus en plus de mal
à trouver de solutions de mise à l’abri pour les sortants de prison qui n’ont pas de solution
d’hébergement, ce malgré les directives nationales à ce sujet.
Dernièrement, la DDCS, donc la Préfecture, a mis fin brutalement à toute prise en charge en
hôtel des personnes sans enfant (hormis celles justifiant d’une situation médicale extrêmement
grave). Les personnels du 115 ont huit jours pour faire savoir aux personnes mises à l’abri à l’hôtel
qu’elles doivent quitter les lieux.
Rappelons que les mises à l’abri à l’hôtel ne satisfont personne et ne sont qu’une manière de
répondre aux longues listes d’attente des autres dispositifs d’hébergement d’urgence. Et de ce côté
là, rien n’a changé. Les dispositifs sont saturés. Pas de nuitée d’hôtel, ça veut dire la rue.
La Préfecture a beau jeu dans la presse de prétendre que ce sont des « rumeurs » pour confirmer
dans le même texte que c’est bien là leur décision. Elle a beau jeu de parler d’une prétendue
ouverture de 691 places d’urgence dans le département en additionnant des dispositifs qui n’ont rien
à voir pour sortir un chiffre qui n’a aucun sens. La réalité est qu’à ce jour un des deux seuls foyers
de mise à l’abri de Caen est toujours menacé de disparition pure et simple, La Charité.
La Préfecture applique sans vergogne les coupes budgétaires décidées par un gouvernement
qui se moque du sort des personnes à la rue. Les premiers de cordée se désintéressent de ce qui
se passe au fond du ravin ! Les publics les plus vulnérables en font les frais et les personnels de
terrain se retrouvent en première ligne.
Rappelons enfin que les circulaires interministérielles ‘relative à la prévention de l’errance à la
sortie des établissements pénitentiaires dans le cadre de la stratégie nationale de prise en charge
des personnes sans-abri ou mal logées’ et ‘relative à la coordination entre les services intégrés
d’accueil et d’orientation (SIAO) et les services pénitentiaires d’insertion et de probation (SPIP),
pour l’hébergement et l’accès au logement des personnes sortant de détention ou faisant l’objet
d’un placement à l’extérieur’ sont toujours en vigueur et ne permettent pas à la Préfecture de négliger ainsi les publics sous main de Justice.
La situation du logement, de l’hébergement et de la mise à l’abri n’a jamais été bonne dans ce
département concernant les publics sous main de Justice. La Préfecture est en train de réaliser
l’exploit d’empirer les choses pour des raisons budgétaires à courte vue. Il faut une vision politique
ambitieuse à la question de l’hébergement des personnes à la rue dans ce département.
Nous apportons tout notre soutien aux personnels en grève du 115-AAJB et de la Charité-Trait
d’Union.
Nous appelons notre Direction à reprendre au plus vite les discussions avec la DDCS et le SIAO
afin que nos publics soient pris en compte.
La CGT Insertion et Probation rappellera toujours que sans possibilités de se réinsérer, il n’y
a pas de prévention de la récidive possible.
Caen le 2 août 2018

Une agression de personnel …une de plus et surement pas la dernière …

A Nîmes, le 7 Août 2018

Le 5 Août 2018, un collègue surveillant de la Maison d’Arrêt de Nîmes a été victime d’un détenu réputé violent. Cette agression à l’arme blanche particulièrement violente n’est pas un fait isolé dans les établissements pénitentiaires Français et reflète les conditions dégradées dans lesquelles nous exerçons aujourd’hui nos missions.

tractsurveillantagresse

La Maison d’Arrêt de Nîmes est un établissement plus que surpeuplé depuis de nombreuses années,

à ce jour 394 détenus hébergés pour 180 places , la promiscuité et le manque de moyens participent inévitablement à la montée de la tension, au renforcement des troubles psy et à ce type de passage à l’acte

Cette situation est connue de tous, le Président de la République a évoqué en mars 2018, la surpopulation carcérale lors de sa visite à l’ENAP , et aujourd’hui où en sommes nous?

La visite de la Ministre, organisée en un temps record , témoigne également de sa connaissance de ces risques liés à la surpopulation et de l’engagement des personnels pénitentiaires à défendre leurs conditions de travail.

Nous adressons notre soutien au collègue victime de cette agression inacceptable et à l’ensemble des personnels de l’établissement. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement ainsi que notre solidarité face à la douleur et au traumatisme que notre collègue a subi, alors qu’il ne faisait que “son travail”.

CGT SPIP 66 : Lettre ouverte à Monsieur le Directeur Interrégional des Services Pénitentiaires de Toulouse

Monsieur le Directeur,

De la patience la CGT SPIP66 en a eu. De la persévérance elle en aura toujours et encore.

C’est pourquoi Monsieur le Directeur, la CGT SPIP66 vous alerte encore une fois sur la situation du SPIP66.

lettre ouverte juillet 2018

Voici 1 an que la Directrice Pénitentiaire d’Insertion de Probation et de Prévention de la Récidive et la Directrice des Ressources Humaines se sont déplacées pour prendre la mesure des difficultés rencontrées par le personnel du SPIP66.

La CGT SPIP66 a voulu croire en l’efficacité concrète de cette intervention.

Désormais, l’heure est au bilan.

Tout « ça » pour « quoi » ?

Un seul résultat : la situation a empiré.

Il serait trop long de décrire le climat ambiant. Mais voici quelques exemples :

– L’élaboration de fiches de poste demandée aux CPIP. Bien que celles-ci soit discutables puisque les CPIP disposent d’un référentiel métier, n’est-ce pas une compétence relevant de la hiérarchie ? Il serait alors peut être judicieux de les relier à une organisation globale de service, et à la gestion des Ressources Humaines…

– Un cahier des charges concernant les locaux du SPIP sur le domaine pénitentiaire demandé à de multiples reprises et jamais transmis. La CGT SPIP66 espère toutefois que les professionnels n’auront pas besoin de travailler avec la clim 8 mois sur 12 et qu’ils pourront ouvrir les fenêtres… répondre que le volume d’air brassé correspond aux normes exigées n’est pas satisfaisant et ce pour plusieurs raisons. Peut-être en conviendrez-vous ?

– Un projet écrit par les CPIP afin de conserver un des bureau actuel, équipé d’un téléphone, d’un ordinateur et d’une photocopieuse pour permettre d’avoir un lieu de rencontre SPIP / partenaires et faciliter les conditions de travail des professionnels transmis à la DFPIP. Celle-ci s’est engagée à porter cette demande auprès du Chef d’Etablissement et à défaut d’accord de demander l’arbitrage de la Direction Interrégionale. Suite à l’interpellation d’un CPIP début juillet, la DFPIP a fait connaître par mail à l’ensemble de l’équipe que ce projet n’était pas retenu. Avez-vous été sollicité d’un quelconque arbitrage ?

– Une absence d’anticipation du départ des contractuelles alors même que ce départ était connu bien en amont par la hiérarchie et que le personnel du SPIP avait demandé à ce que ce soit évoqué en réunion de service. Ainsi, des CPIP en milieu ouvert se voient affecter des mesures sans aucune passation d’informations et s’interrogent sur le sens et la cohérence d’un tel fonctionnement. C’est donc cela l’accompagnement des CPIP par les cadres dans le déploiement du RPO1 ?

– De nombreux arrêts maladie tout au long de l’année.

– Un management mettant à tour de rôle les personnels en très grande difficulté tant dans leur travail que dans leurs relations avec leur hiérarchie et leurs collègues. Est-ce cela la prévention des risques psycho-sociaux ?

– Une absence de réactivité voire un silence assourdissant face à l’absence imprévue de collègues. Ainsi, les 09 et 10 juillet, aucun CPIP n’était présent sur le centre de détention et aucune directive n’a été donnée aux CPIP présents sur la maison d’arrêt.
Un seul CTS légalement réuni en 2 ans mais pour lequel aucun document de travail n’est transmis.

Si la situation n’était pas alarmante, comment expliquer qu’un syndicat majoritaire chez les surveillants juge indispensable d’intervenir à ce sujet au cours du dernier CHSCTD.

Contrairement à ce que vous avez dit au SNEPAP lors d’une réunion bilatérale le 03 juillet 2018, le temps de l’apaisement n’est pas acquis.

C’est pourquoi Monsieur le Directeur, la CGT SPIP66 vous interpelle et vous demande avec tout le respect dû à votre fonction que l’audit extérieur voté à l’unanimité par les membres du CHSCTD soit mis en place.

Nous tenons à vous informer que cette lettre sera rendue publique et transmise notamment au CHSCTD.

La CGT SPIP66 vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur, l’expression de tous ses sentiments respectueux.

Le Secrétaire Local

CGT SPIP66 Pays catalan

Perpignan le 18 juillet 2018

INCROYABLE MAIS VRAI ! AU SPIP 43, on reçoit les probationnaires dans la rue !

INCROYABLE MAIS VRAI !
AU SPIP 43, on reçoit les probationnaires dans la rue !

incroyable mais vrai SPIP 43

Ce matin, dans le cadre du BEX, quelle ne fut pas la surprise de notre collègue, contactée par un suivi à mobilité réduite se demandant comment faire pour gravir les deux étages menant au SPIP.
Cette personne ne s’attendait pas à rencontrer de telles difficultés pour se rendre dans un service public!
Elle a donc été « reçue » en urgence dans la rue (voir photos) et sera vue par la suite en visite à domicile.
Cela fait plusieurs années que ce problème est signalé et cela fait plusieurs années que la DISP nous répond que le déménagement du SPIP 43 est prioritaire.
Prioritaire peut-être mais dans les faits nous attendons et attendons encore des locaux décents.
Jusqu’à quand ?

Le-Puy-En-Velay, le 17 juillet 2018.

CGT insertion et probation 42-43-63 et FO Syndicat Local Force Ouvrière du SPIP 43

Lettre ouverte à Monsieur le Directeur Interrégional de la DISP PACA-CORSE

Monsieur le Directeur Interrégional,

Lors de votre visite au SPIP de Digne les bains, le 28 décembre 2017, vous avez pu vous rendre compte des difficultés rencontrées par les CPIP, en sous-effectif chronique depuis plusieurs années. Vous avez pu vous rendre compte aussi des difficultés liées au territoire du 04 étendu et démuni de moyen de locomotion, qui rend indispensable l’organisation de permanences délocalisées sur le département. Pour rappel, il y a actuellement 9 lieux de permanences, à chaque coin du département des Alpes de Haute Provence, afin de permettre une justice de proximité et de permettre aux personnes suivies de bénéficier d’un accompagnement de qualité.

courrier DI SPIP Digne

En audience syndicale, nous vous demandions alors de ré-ouvrir des postes de CPIP à la CAP de mutation afin de permettre à des agents titulaires de solliciter le SPIP de Digne, des postes tombés aux oubliettes depuis plusieurs années car jamais publiés aux CAP. L’effectif théorique du SPIP de Digne est de 7 CPIP, qui permet un fonctionnement minimum de service. Néanmoins, l’équipe n’a pas dépassé plus de 5 titulaires depuis bien des années, ce qui entraîne une surcharge constante de travail et une réelle fatigue et souffrance des agents.

Vous avez entendu les difficultés du SPIP de Digne puisque deux postes ont été publiés à la dernière CAP de mutation. Un agent muté arrivera en septembre, l’autre poste n’a pas été pourvu mais est proposé aux sortants d’école. S’il n’est pas pourvu à l’amphi d’affectation, nous savons que le contractuel en poste sera renouvelé puisque l’équipe « fonctionne » depuis des années avec le recrutement d’agents contractuels…

Sur le papier, 7 agents titulaires pourraient être présents au SPIP de Digne au 1er septembre 2018. Néanmoins, ce ne sera pas le cas ! En effet, comme vous le savez un agent sera en congé de formation du 1er septembre 2018 au 31 mai 2019 et un agent en congé maternité du 21 octobre 2018 au 20 avril 2019.

L’équipe se retrouvera donc très vite à 6 agents puis 5 agents, ce qui représentera au 21 octobre 2018, 4.6 équivalent temps plein, en prenant en compte les temps partiels…. Nous pouvons vous l’assurer, monsieur le Directeur Interrégional, l’équipe ne pourra pas s’en sortir avec cet effectif ; notamment avec la mise en place des actions collectives, la continuité des activités en milieu fermé et à l’heure des RPO1…

Nous sollicitons le recrutement d’un CPIP contractuel ou d’un CPIP placé pour remplacer les deux agents titulaires qui seront absents du service pendant presque toute l’année scolaire. Nous savons que les congés de formation et les congés maternités de postes de CPIP ne sont pas automatiquement remplacés dans l’Administration Pénitentiaire mais vous ne pouvez pas ignorer, monsieur le Directeur Interrégional, l’impact de 2 agents absents sur une équipe de 7 !

Il apparaît impossible d’imaginer de laisser le SPIP travailler avec l’équivalence de 4.6 agents dès octobre 2018, un effectif encore plus réduit que cette année! L’équipe de Digne est une équipe qui souffre depuis plusieurs années, du fait de la surcharge de travail. Ne laissez pas les agents en souffrance une nouvelle année encore…

Vous avez su entendre les difficultés de ce service lors de votre dernière visite, nous comptons sur vous, monsieur le Directeur Interrégional, pour continuer de soutenir cette petite équipe des Alpes de Haute Provence. Une réponse de votre part est souhaitée rapidement, sur la demande du poste de contractuel, en remplacement du congé de formation, du congé maternité et/ou du 0,4 ETP manquant afin de permettre à l’agent contractuel, actuellement en poste au SPIP, qui est impliqué et formé, d’avoir une chance de rester dans le service s’il ne pouvait pas rester sur le poste actuellement occupé, du fait de l’arrivée d’un sortant d’école. A défaut, nous exigeons l’affectation d’un CPIP placé dés septembre 2018.

Nous espérons que notre demande sera entendue, face à l’inquiétude des agents du SPIP de Digne.

Digne les bains, le 11 juillet 2018

La CGT SPIP 04/05

URGENCE au SPIP de Gap : recherche de locaux désespérément

Les locaux, trouvés il y a plus de dix ans, ne suffisent plus à accueillir tous les agents et usagers au SPIP de GAP. Ils ne respectent pas la sécurité des agents et les contraintes liées aux fonctionnement des SPIPs : Locaux SPIP Gap

– pas de possibilité de faire monter les personnes en fauteuil roulant

– pas de séparation entre l’administratif et les bureaux d’audience

– pas assez de place pour les bureaux des agents

– une accumulation de matériel dans les couloirs faute de place

– des fils électriques et rallonges qui jonchent le sol

– un agent PSE sans bureau

– une cuisine en guise de salle de réunion

Pour l’arrivée du nouvel agent CPIP en septembre 2018, les perspectives proposées lors d’une réunion de service :

– l’adjointe au DSPIP et la psychologue travailleront dans la cuisine/salle de réunion

– tripler un bureau

– réaliser du télétravail

– faire le jeu des chaises musicales pour les bureaux de CPIP

Les agents auront-ils droit à leur pause méridienne si la salle de réunion est prise?!!! Des casiers sont-ils prévus en cas de chaises musicales ?!!!

Lors du dernier CHSCT, la hiérarchie s’est engagée à déménager avant la fin de l’année, mais les démarches entreprises seront-elles concrétisées en quelques mois ??!!

Il y a urgence à ce que l’Administration fasse diligence dans ce dossier pour le bien être des agents et une meilleure prise en charge des PPSMJ.

La CGT SPIP 04/05

Du traitement des contractuels au SPIP 47

Monsieur le Directeur Interrégional des Services Pénitentiaires de Bordeaux, la
CGT SPIP 47 souhaite vous alerter sur le traitement dont fait l’objet notre
collègue contractuel éducateur spécialisé (binôme de soutien) attaché au SPIP
47. Traitement des contractuels au SPIP 47
Alors que notre collègue signale depuis plusieurs mois à la direction locale et
régionale des difficultés, il est de notre devoir de dénoncer l’absence de tentative
pour trouver une solution objective et apaisée aux problèmes rencontrés.
La seule réponse de notre hiérarchie a été de conseiller une reconversion
professionnelle à l’éducateur spécialisé travaillant depuis janvier 2013 pour le
ministère de la justice (A.P. ; P.J.J).
En vue de faire le point sur sa situation et d’envisager une rupture
conventionnelle, notre collègue a sollicité un entretien avec le DRH de la DIR de
Bordeaux. Le 23/05/2018, il a été reçu par votre adjoint, le DIPPR et le DRH de
la DIR de Bordeaux.
Lesquels, après avoir listé les points qui seraient à l’origine des
dysfonctionnements, ont invité notre collègue à démissionner d’ici un mois
sinon il ferait l’objet d’un licenciement pour faute. Faute motivée par des
reproches faits en entretien d’évaluation, laquelle n’avait même pas encore été
notifiée.
Jamais un personnel titulaire rencontrant des difficultés n’a ainsi été poussé à la
démission ou menacé de licenciement pour faute sans l’engagement d’une
procédure disciplinaire – permettant ainsi de garantir les droits de la défense.
Que devons nous penser de ce traitement qui fait fi de cette procédure ?
Les principes de luttes contre les risques psychosociaux mis en avant par
l’administration centrale ne concerneraient-ils que les personnels titulaires et
non les personnels contractuels ?
Cette situation est d’autant plus regrettable et inquiétante que vous nous avez
informé par courrier début 2018 que vous feriez appel à des contractuels pour
palier aux importantes carences en ressources humaines des SPIP de la DIR de
Bordeaux…
Le 28/06/18
CGT Travailleurs S.P.I.P. 47

CGT SPIP 82 : Acte IV : Entrée côté cour de deux nouveaux CPIP

En préambule, nous tenons à apporter des précisions quant aux effectifs pris en charge par le SPIP 82, au vu des derniers éléments transmis par la DAP aux organisations syndicales représentatives du personnel, il semblerait que les chiffres communiqués ne reflètent pas du tout la réalité du terrain !

Acte IV – Entrée côté cour de deux nouveaux CPIP

Pour information, au 02/07/2018, le SPIP 82 prend en charge 1089 personnes, ce qui représente un effectif moyen pour un CPIP à temps plein de 129 personnes en milieu ouvert et de 114 personnes pour un CPIP en milieu fermé.

Forte de ces éléments, l’administration, à l’échelon local, a recruté en juin 2018 deux personnels supplémentaires : un CPIP de permanence Milieu Fermé et un autre Milieu Ouvert. Nous remercions vivement notre hiérarchie car au vu de leurs charges de travail (arrivants, CAP, Débat, CPU, 741-1, courriers à viser, traitement de toutes les demandes par courrier entrant dans les compétences du SPIP), l’arrivée de ces personnels supplémentaires va bien nous soulager !!!

Fini les plaisanteries !

La note de service relative au milieu ouvert nous paraît surtout valider l’existant. En revanche, la note du milieu fermé suscite immédiatement de vives interrogations.

Dans le cadre des réunions d’équipe concernant la réorganisation du service pendant la période estivale, nous avions proposé d’assurer des permanences arrivants afin de soulager les collègues du milieu fermé. La hiérarchie a accueilli avec bienveillance cette proposition et un planning a été mis en place, notre chef d’antenne insistant bien sur le fait que nous ne devions assurer que la prise en charge des arrivants.

Quelle a été notre surprise, plus de 15 jours après, de découvrir par mail une note de service contredisant totalement ce qui avait été posé par la chef d’antenne !

Quel discrédit au sein même de la direction du SPIP 82 !

Par ailleurs, cette note ne résout rien : la hiérarchie a-t -elle envisagé sa traduction concrète? En effet, de graves questions restent en suspens et n’ont visiblement pas été anticipées : 741-1, CAP, CPU, DC…

Concernant les critères de priorité établis par la direction du SPIP, notre hiérarchie s’est-elle penchée sur la prise en charge des prévenus ? Et celle des condamnés dont la peine est supérieure à 6 mois ?

Qu’en est-il de la continuité du suivi ? Il ne s’agit pas uniquement de poser un acte professionnel mais de prendre en charge une personne détenue.

Quelles sont les missions de nos collègues, personnels administratifs en poste à l’accueil et au secrétariat ? Comment apprécient-t-ils les demandes ne nécessitant pas l’intervention du CPIP ? Il est sûrement prévu que les CPIP de permanence Milieu Ouvert et Milieu Fermé les forment au repérage des situations urgentes…

De plus, tout cela représente pour le secrétariat une charge de travail très conséquente, sachant que le contrat du réserviste a été rompu et que pour l’heure, à notre connaissance, aucun candidat n’a été choisi. Nous craignions que le secrétariat n’ait pas de renfort durant la période estivale.

Enfin, nous nous interrogeons sur le devenir de l’expérimentation relative à la priorisation des missions du SPIP concernant les suivis des prévenus au vu du bilan plus que mitigé qui en a été fait.

Nous constatons pourtant le maintien de certaines prises en charge par le binôme Psychologue/Assistante Sociale.

Depuis cette note, une réunion de service s’est tenue et ces sujets n’ont même pas été abordés…

Pour l’équilibre du service et afin de pallier les difficultés RH, on nous a fait miroiter une réorganisation de service élaborée en équipe (expérimentation, multiples réunions portant sur la priorisation des taches, …).

Force est de constater que des directives inabouties sont finalement posées unilatéralement par notre hiérarchie, et qu’elles créent une charge de travail supplémentaire pour la majorité des personnels du SPIP alors que ceux-ci sont déjà dans l’incapacité d’effectuer correctement leurs missions premières.

Baissez le rideau, la mascarade est terminée !!!

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