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Bois d’Arcy, le SPIP toujours mobilisé : lettre à Mme la DFSPIP

Madame la directrice fonctionnelle,

Les agents de l’antenne de bois d’Arcy du SPIP 78 se sont réunis en assemblée générale le 15/01/2019 et vous informe que bien que l’antenne ait vu récemment l’arrivée de deux CPIP contractuels et attende l’arrivée prochaine d’une CPIP placée, la situation RH n’est pas encore résolue ; le secrétariat et la direction restent découverts et les CPIP contractuels nécessitent un temps de formation avant de pouvoir être opérationnels et autonomes, aussi les effectifs par CPIP n’ont pas diminué et ont même augmenté.

Même si les récents recrutements résonnent comme une première prise en compte de nos réclamations, ils s’avèrent insuffisants pour que la situation RH soit stabilisée.

Aussi, en l’attente de garantie quant au renforcement du service dans sa globalité, les agents ont ainsi décidé de maintenir les modalités d’action déjà engagées en date du 26/11/2018 soit :

  • Que les entretiens en vue des débats contradictoires seront priorisés.
  • Qu’ils continueront à rédiger des rapports a minima pour les commissions d’applications des peines.
  • Qu’ils ne se rendront toujours pas en CAP.
  • Qu’ils maintiennent la suspension de la transmission de toute liste au parloir avocat.Qu’ils communiqueront à nouveau auprès des différents partenaires institutionnels et non institutionnels pour expliquer ces modalités.

 

Les agents ont également décidé conjointement :

  • Qu’ils ne prendraient pas en charge les stagiaires hors administration pénitentiaire.
  • Que chaque CPIP se réserve la possibilité de convoquer une demie-journée par semaine au parloir avocat. Vous pouvez si vous le souhaitez en aviser d’ores et déjà la Direction de l’établissement.

Nous nous réunirons dans les semaines à venir pour faire un point quant aux suites à donner à ces modalités.

Les agents de l’antenne de Bois d’Arcy

La CGT SPIP 78

La section locale SNEPAP

A Bois d’Arcy, le 16/01/2019

SIRE, ON EN A GROS

SIRE ON EN A GROS

L’année 2019 commence avec tout son cortège de bonnes résolutions… Visiblement, le Siège du SPIP 59 et la DISP des Hauts de France ont omis de mettre sur leur liste de résolutions celle consistant à davantage considérer ses agents !

Depuis presque 3 mois, le SPIP de Lille subit des pannes de chaudière à répétition, nous laissant dans un froid insupportable. Le thermomètre révèle des températures pouvant descendre jusqu’à 8 degrés ! Et plus la température des bureaux descend, plus la température des agents augmente !

Le 19 Novembre, les petits esquimaux de l’antenne de Lille ont eu une lueur d’espoir : une nouvelle chaudière devait être installée. Nous allions enfin profiter du réchauffement climatique ! Mais visiblement le chauffagiste a eu d’autres priorités(marchait-il pour le climat ? Avait-il si froid au point d’enfiler un gilet jaune?) et nous devions donc patienter jusqu’à la fin de semaine avec 10 radiateurs « grille pains » (remercions CHALEUREUSEMENT notre administration pour ce don!).

Le 21 Novembre, le chauffage était rétabli avec la promesse qu’il fonctionnerait jusqu’au printemps. Mais la chaudière, elle, a le droit de grève et a décidé d’effectuer des arrêts à répétition… Fort-e-s d’une expérience professionnelle chaotique, les CPIP avaient heureusement eu la sagesse de garder leur butin malgré les demandes de retour de marchandise du Siège. Un nouveau diagnostic posé par les chauffagistes fait état d’une possible fuite entre nos deux bâtiments, ce qui déréglerait le système de chauffage… Une partie des agents du SPIP, ainsi que les usagers, devront donc rester tout l’hiver sans chauffage !

Nous continuons à travailler malgré ces conditions déplorables, essayons de recevoir notre public malgré ces conditions indignes… Toutefois, face à l’argumentaire (déplacé) opposé par le Siège de nécessité de continuité de service public, nous ne pouvons que serrer les dents (quand cellesci ne claquent pas en raison du froid!). Poursuivre nos missions de service public dans ce froid polaire, est-ce vraiment rendre service aux usagers ???

La DISP comme le siège semblent nous avoir oublié (pourtant regardez bien les trucs qui s’agitent en dessous la banquise, c’est nous, youhou!) : un mot d’excuse, d’encouragement ? Des propositions peut-être : compensation du jour de carence en cas d’arrêt maladie ? Télétravail ? Aménagements des locaux et organisation du service ? NADA !

Lille, le 14 Janvier 2019

lettre ouverte de la CGT EPI 59 / 62 à la Directrice Inter régionale des Hauts de France et à la DFSPIP du 59 face à l’absence de chauffage du SPIP de Lille depuis trois mois…

Lettre ouverte à Mme Marie-Saint-Germain, DFSPIP du 59 ; et Mme DECROIX, DISP de Lille

Lettre ouverte alerte situation du SPIP de Lille face à l’absence de chauffage

Au SPIP de Lille, il n’y a pas de trêve hivernale dans la dégradation continue de nos
conditions de travail. Notre chute vertigineuse semble sans fin. Elle est sans fond.
Au SPIP de Lille, nous entrons dans le 3ème mois sans chauffage ! A la mi-octobre,
lorsque la chaudière a été remise en route, elle n’a pas tardé à rendre l’âme. Il faut dire
qu’elle avait 30 ans. On se retrouve depuis sans chauffage. Le remplacement de la
chaudière est alors programmé pour la mi-novembre (chaudière qui aura été exploitée
jusqu’au bout du bout, jusqu’à la mort, et dont la DISP de Lille savait au vu de son âge
vénérable qu’elle devait être changée). Notre administration a tenté le pari : « allez on
essaie encore de la faire marcher cet hiver et avec un peu de chance on économisera le
coût d’une chaudière sur le budget ». Pari perdu… enfin surtout pour les agents de
l’antenne de Lille.
On a froid dans nos bureaux et dans les box d’entretiens à 10°C. Cela fait 3 mois que nous travaillons d ans des conditions insupportables et que nous accueillons notre public dans des box d’entretiens qui s’apparentent à des réfrigérateurs.
L’intervention pour remplacer la chaudière était censée durer 2 jours. Elle va durer plus
d’une semaine complète, bien sûr sans chauffage. Devant cet imprévu, des petits
radiateurs convecteurs électriques d’appoint à 20 euros l’unité qui s’apparentent à des
« grille- pains » sont commandés dans l’urgence, mais il n’y en a pas eu assez pour tous
les bureaux. Les agents PSE, particulièrement exposés dans leur bureau n’ont pas eu
droit non plus à un petit radiateur électrique (un oubli sans doute).
Ce qui ne devait être que transitoire s’est inscrit dans la durée. Ce qui ne devait être
qu’une situation exceptionnelle est devenue la règle. Ce qui était une anomalie est
devenue la norme. L’administration Pénitentiaire, qui est tenue de mettre à la disposition
de ses agents des locaux décemment chauffés ne remplit pas son rôle et expose ses
agents à des risques pour leur santé. La fatigue, les infections et maladies liées à
l’absence de chauffage et aux différences thermiques dans les locaux, la contagion (merci
à la journée de carence !), les arrêts maladies depuis octobre se multiplient. On en arrive à un point, où les agents ramènent le froid accumulé au travail chez eux à la maison.
Comment une chaudière toute neuve se coupe-t-elle sans arrêt ? Les interventions des
techniciens sont presque quotidiennes depuis la mi-novembre. Les hypothèses et
diagnostics varient : est-ce dû à une pompe qui avait été montée à l’envers qui aspire l’eau au lieu de l’injecter dans le système de chauffage ou serait-ce en raison d’une fuite dans la tuyauterie hors d’âge et obsolète ? Le directeur de l’antenne doit gérer au quotidien ces questions avec des techniciens de l’entreprise qui n’inspirent pas nécessairement confiance quant à leur compétence et leur degré d’expertise.

En réunion de site vendredi 11/01/19, le directeur de l’antenne annonce que l’hypothèse
de la fuite dans la tuyauterie entre les 2 parties de l’antenne semble privilégiée par les
techniciens (cela reste une hypothèse) et qu’il est donc décidé qu’un des 2 bâtiments du
SPIP ne sera plus alimenté par le système de chauffage durant le reste de l’hiver pour
permettre à l’autre partie du service d’avoir le chauffage… De facto, un tiers des agents de
l’antenne du SPIP se voient annoncer qu’ils vont devoir travailler sans chauffage tout
l’hiver dans le froid et l’humidité !!! Bien sûr, les agents en question pourront utiliser les
petits radiateurs d’appoint «grilles-pains » à 20 euros l’unité pour tenter de se réchauffer
jusqu’à la fin de l’hiver, lesquels seront également installés dans les box d’entretiens, ceux
prélevés sur le bâtiment alimenté par la chaudière (dépourvus de tout chauffage jusque
là). Cette « solution » est inacceptable. Elle n’est pas tenable. Les agents ne vont pas
pouvoir continuer à travailler et tenir dans ces conditions dégradées et indignes.
En résumé, les CPIP « sacrifiés » du bâtiment « maudit » arrivent le matin à 8 heures 45.
Il fait 10°C dans les bureaux. On met en route notre petit radiateur « grille-pains » au
maximum de ses capacités. Il faut attendre Midi pour que la température atteigne
péniblement les 17 à 18°C et à 15h30/16h, le radiateur peut se couper car sinon il grille et
la température chute rapidement (ça a déjà fait disjoncter le système électrique à un
étage), idem pour les bureaux d’entretien situés eux aussi dans le bâtiment « maudit »
avec des bureaux d’entretiens qui ne seraient « correctement » chauffés que l’après-midi.
Naturellement, les couloirs du bâtiment ne sont pas chauffés, restent glacés et exposent
en permanence les agents à des chocs thermiques.

Face à cette situation de crise, nous sommes stupéfaits du silence de la DFSPIP du Nord:
pas de visite pour constater la situation, pas de message de soutien aux agents, pas de
consignes, pas de préconisations… Nous espérons que la prochaine réunion des
Directeurs Inter régionaux se tienne de nouveau au SPIP de Lille, afin d’améliorer nos
conditions matérielles de travail !
A situation exceptionnelle, les agents de l’antenne de Lille demandent
des mesures exceptionnelles pour préserver la santé des agents. Nous
ne souhaitons pas qu’une communication du Siège et de la DI, nous
souhaitons des solutions rapides, et des propositions concrètes de
compensation !

La CGT EPI 59/62
Cette lettre sera rendue publique

Problèmes récurrents d’Origine au SPIP de la Dordogne, mais quelle est donc l’origine du problème?

communiqué 21 12 2018

Depuis de trop nombreux mois, la gestion des ressources humaines est problématique au SPIP de la Dordogne, du fait de l’absence prolongée de personnel administratif sur ce poste (suite au départ après une mutation de l’agent en charge des RH en janvier 2018, les missions n’ont plus été exercées de manière pérenne).

Nous avions déjà été contraints d’alerter la DISP de Bordeaux en septembre 2018, pour signaler que le traitement des frais de déplacement des agents de la Dordogne accusait un retard de presque cinq mois. Nous avions trouvé un certain écho, le retard étant ensuite résorbé en quelques semaines (même s’il tend de nouveau à s’accentuer).

Ce sont désormais les compteurs Origine des agents qui ne sont plus à jour, et ce de façon systématique, parfois pendant plusieurs semaines.

On pourrait penser qu’il ne s’agit que d’un logiciel de badgeage, donc sans grande importance pour les agents.

Mais en cette fin d’année, à l’approche des vacances de Noël, c’est tout de même le logiciel qui leur permet d’effectuer le prévionnel de leurs congés en visualisant leur nombre de congés restant, de jours de récupération crédit temps générés, de jours à éventuellement déposer sur leur compte épargne temps.. En bref, qui facilite la mise en oeuvre de leur droit aux congés.

Mais lorsqu’il manque un personnel administratif au siège du SPIP de Dordogne, que ce soit au niveau des RH ou de l’économat, ses tâches sont dévolues à l’autre PA présent qui double donc sa charge de travail, ou à défaut, les dossiers s’empilent en attendant  un retour à meilleure fortune pour être gérés.. même si cela doit durer des mois!

Et ce n’est pas faute d’avoir demandé au DFPIP de la Dordogne lors des différents CTS de trouver des palliatifs en l’absence prolongée de gestionnaire RH.

Tout en lui rappelant d’ailleurs la précieuse note de service du 07/11/2017 actant la répartition des dossiers gérés par le siège entre le DFPIP et son adjointe: les ressources humaines relèvent bien des attributions du DFPIP, soyons en rassurés.

Mais à l’époque de la rédaction de cette note, il est vrai, le service n’avait pas rencontré d’absence de PA gestionnaire des RH depuis longtemps!

Au délà de permettre aux agents une gestion convenable de leur temps de travail, l’absence de mise à jour régulière des situations sur Origine s’avère par ailleurs problématique.

Une note de la DAP datée du 18/05/2018 proposait cette année aux PA et PIP une option pour la mise en œuvre de la journée de solidarité du 21/05/2018, quant au décompte de leur absence.

Mais en Dordogne, ce n’est qu’au début du mois de décembre qu’on demande aux agents de se prononcer et de prévoir un nouveau jour absence, alors que leur prévisionnel de congés de fin d’année est déjà acté et validé dans la plupart des cas..

Plus généralement, ces carences au niveau de la gestion des ressources humaines impactent les agents dans leur quotidien: impossibilité d’obtenir rapidement les documents administratifs nécessaires dans leur vie privée (délai de plusieurs semaines pour un duplicata de fiche de paie, ou une attestation employeur), transmission en dehors des délais de paiement des amendes liées à l’utilisation des véhicules de service (la majoration devant être à la charge de l’agent évidemment)..

Sans parler de la gestion hasardeuse des absences par notre hiérarchie, malheureusement toujours au détriment des agents qui se voient opposer des refus arbitraires, non fondés sur des nécessités de service, d’autorisation d’absence pour garde d’enfant ou de récupération d’heures supplémentaires.

Ces difficultés sont amplifiées par la non communication aux agents des absences imprévues des PA ou d’un calendrier prévisionnel de permanence des cadres du siège.

Ces trop nombreux exemples s’inscrivent par ailleurs dans une politique managériale défaillante.

Si le bilan des activités du SPIP n’est plus réalisé (absence de rapports d’activités en 2016 et 2017, absence de notation des CPIP pour l’année 2017), les perspectives restent incertaines (aucune mise à jour du diagnostic orienté de structure depuis 2015 par exemple) et les directives contradictoires.

La proposition de participation à des groupes de travail sur la mise en oeuvre du RPO ou aux formations dispensées par la DISP, initialement prévue sur la base du volontariat s’est rapidement transformée en exigence de la hiérarchie, avec menaces à l’appui.

Ces objectifs sont dans l’immédiat ceux de notre hiérarchie mais ne correspondent pas à la réalité des antennes, toujours confrontées à une charge de travail trop importante (même si notre hiérarchie semble l’éluder, en atteste le refus récent de disposer d’un CPIP placé).

Les agents du SPIP de Dordogne ont à cœur de remplir la mission de service public dévolue, avec une prise en charge de qualité des personnes suivies.

Le temps perdu par les agents à régler ces difficultés de gestion de ressources humaines parasitent en permanence l’exercice de leurs missions, ce qui est inadmissible.

Dès lors, il semble légitime qu’ils exigent de leur hiérarchie qu’elle respecte à minima leurs droits, qu’elle mette en œuvre les moyens nécessaires pour y parvenir et facilite la gestion administrative de leurs situations individuelles.

La CGT insertion et probation du SPIP de Dordogne sera présente plus que jamais, suite au mandat qui vient de lui être donné, pour constamment le leur rappeler.

 

Le bureau local de la CGT insertion et probation, collectif de la Dordogne.

Noël au SPIP 57 : On a les boules…

Tract noël 2018

– Un silence assourdissant sur les problèmes de fonctionnement : Après un audit et une enquête administrative, le service a fait l’objet d’une inspection en 2017, sans retour officiel à ce jour.
Va-t-on avoir un jour une réponse ? Ce silence démontre le peu de cas que l’on fait des agent.e.s.
Un management RH défaillant : Malgré des changements au sein de la hiérarchie, les problèmes perdurent :
– Les agents sont invités à participer à des ateliers ou des groupes de travail et sont récompensés par… un déficit d’heures de travail
– L’organisation actuelle du QPA était vouée à l’échec mais il aura fallu attendre les incidents de fonctionnement pour réagir et les solutions apportées ne sont que transitoires et maladroites ( réaction dans l’urgence, planning ne prenant pas en compte les autres impératifs ou permanences des agents, méconnaissance du travail spécifique du CPIP vis à vis de la PPSMJ, place des stagiaires dans cette organisation). Sans parler des problèmes de locaux, de matériel, de charge de travail, du manque d’informations de notre hiérarchie. La réponse de cette dernière à toutes ces questions prend la forme d’une
note de service alors que nombre d’entre nous demande une réunion de service pour clarifier cette organisation. Si elle est dommageable pour les agent.e.s, elle l’est également pour les PPSMJ. En effet, peut-on encore parler de continuité de service lorsque la personne suivie a affaire à une multitude de professionnell.e.s face à elle ?

Les problèmes de communications : La communication entre les cadres et les agent.e.s fait défaut. Ces derniers ne sont pas systématiquement informés des absences ou des changements de permanences des cadres, ou des politiques de fonctionnement de service.

Les risques psycho-sociaux : La hiérarchie a-t-elle conscience du malaise des agent.e.s du SPIP 57 ?
Tous ces éléments laissent à penser le contraire.

Ne rêvons plus, nous savons que le père Noël n’existe pas.
Doit-on attendre le pire pour que des solutions logiques et rationnelles soient trouvées.
Allez, JOYEUX NOEL

SPIP DE BRIEY : L’ATTENTE

Tract Briey 21.12.2018

Depuis plus d’un an, les représentants des personnels alertent sur la situation du milieu ouvert de Briey, au regard des Risques Psycho-Sociaux notamment.

Le SPIP de Briey a connu une charge de travail conséquente, désormais résorbée par l’arrivée de deux collègues CPIP en septembre 2018 mais la situation reste problématique.

Lors des comités techniques locaux, la situation de Briey a été évoquée à maintes reprises. Depuis ces alertes, l’antenne de Briey a connu une démission en février 2018 puis le départ anticipé du cadre de proximité. Les réunions de service restent conflictuelles, les relations non sereines.

Dans ce climat, l’intervention de la psychologue des personnels a été demandée en février 2018, sans succès à ce jour, les rendez-vous n’ayant pas été honorés par la psychologue en juin 2018. Depuis, black-out total.

Suite aux demandes, mails, discussions lors des comités techniques, la réponse reste la même :

Il faut attendre :

  • attendre une supervision
  • attendre la réponse de la DI
  • attendre l’arrivée du nouveau DPIPattendre la venue de la psychologue des personnels attendre un nouvel incident/accident ???

Il est urgent de permettre à l’équipe de renouer le dialogue et de remettre du lien pour la sérénité de tous. Une supervision reste indispensable et doit être mise en place sans délai

A Nancy, le 21 décembre 2018 , la CGT SPIP 54

BOIS D’ARCY EN fête : LISTE AU PèRE NOëL

Cette année les agents de l’antenne de Bois d’Arcy ont eu leurs cadeaux avant l’heure. Trépignant d’impatience, ils se sont rués sous le petit morceau de plastique vert qui leur sert de sapin au milieu de leur magnifique openspace.

Le cru 2019 était annoncé bien meilleur que le 2018 qui lui avait un goût fort amer en bouche. En effet, l’hiver fut très rude poussant plusieurs Arcysiens à un départ précipité vers des cieux plus radieux en été. Par la suite, les vendanges de septembre ont été décevantes et peu fructueuses avec seulement deux arrivées sur cinq.

tract noël 2018 version PDF fortement conseillée!!

Mais revenons en aux cadeaux, ouverture du premier paquet, un CPIP placé en janvier !!! Des étoiles commencent à scintiller dans les yeux des collègues. Deuxième paquet, un bon pour deux CPIPs contractuels à former en début d’année !!! Bien qu’interdites en détention, les bouteilles de champagne sont sorties des tiroirs. Il restait alors un dernier cadeau que les agents n’osaient pas ouvrir ne doutant pas de son contenu riche en main d’œuvre pour le service public. La déception fut à la hauteur des attentes, pas de CPIP en plus, pas de PA, pas de DPIP, pas de chocolat, mais simplement des encouragements, des témoignages de sympathie et une note de fonctionnement pour fonctionner quand ça dysfonctionne Cette dernière présentée par la direction comme LA solution à l’urgence, semble plus se contenter de rafistoler à la marge un bateau qui prend l’eau de toute part…

Non une antenne comme Bois d’Arcy ne peut fonctionner avec un personnel administratif, non une antenne comme Bois d’Arcy ne peut fonctionner avec seulement 8, 9 ou 11 CPIPs en restant avec 50 % de postes vacants par ailleurs, non une antenne comme Bois d’Arcy ne peut fonctionner sans DPIP et non les agents de l’antenne ne tiendront pas sur la durée avec de simples messages de sympathie( « Bon courage!»). On n’ose même plus parler des autres corps et des conditions de travail. Quoiqu’il en soit :

LE COMPTE N’Y EST TOUJOURS PAS !

Depuis juin les agents montent en charge pour arriver à 140 aujourd’hui, sont de permanence 3 ou 4 jours sur 5, voient leurs rôles de CAP s’allonger à n’en plus finir, les demandes des différents partenaires se multiplient et doivent être traitées par les collègues faute de cadres pour leur répondre, les CPIPs font également le secrétariat un jour sur deux.

Cette situation doit cesser !

MAIS A QUI S’ADRESSER ?

Question ô combien pertinente ! Après de multiples échanges au local, départemental et interrégional, nous avons bien compris que nous étions face à des interlocuteurs démunis se disant tous aussi impuissants que nous face à la situation.

En effet, quand ce n’est pas à la DISP, c’est à la DAP que revient la responsabilité du déluge, au secrétariat général du ministère pour certains corps, ou bien encore à Bercy pour la suspension sine die du recrutement de personnels contractuels. Seul élément de satisfaction, le constat est partagé, la situation est critique. Le message est clair, nous devons rester patients et confiants car les mauvais jours finiront !

Préservons-nous, nous sommes défendus avec pugnacité et le temporaire durable devrait bientôt cesser… durablement on l’espère ! En conclusion, si les voies des politiques budgétaires nous semblent impénétrables, les voies des arbitrages lors des publications de postes le semblent tout autant.

La CGT fait confiance aux agents de l’antenne pour rester combatifs et mettre en place toutes les modalités d’actions qu’ils pensent les plus pertinentes jusqu’au rétablissement d’une situation normale.

De son côté notre OS restera vigilante, mobilisée et déterminée en 2019 pour défendre les agents dans et hors des différentes instances et améliorer la situation de l’antenne et la qualité du service public.

Bonnes fêtes à toutes et tous  !

La section locale CGT SPIP 78

le 20/12/2018

SPIP de Gradignan ALLO LE SPIP ? … Ne quittez pas, vous avez 3 mois d’attente…

Gradignan… Quand le SPIP ne répond plus version PDF ici

Suite au départ à la retraite des deux adjoints administratifs, il n’y aura plus de secrétariat du SPIP de Gradignan à compter du 21/12/2018. Le prochain adjoint administratif arrivera, en effet, en mars 2019.

Et en attendant ?

En attendant, c’est une apprentie, arrivée en septembre 2018, qui va devoir gérer le secrétariat une semaine sur deux.

Et la 2ème semaine , il se passe quoi ?

Quant au standard ? Il est désormais en ouverture restreinte…

Comment est ce possible ?

Un poste de contractuel avait été obtenu pour faire le tuilage entre le départ du 1er PA et l’arrivée du nouveau en mars 2019, sauf que… le contrat a été supprimé en fin d’année faute de budget !

Il a alors été acté qu’un contractuel pourrait être recruté en début d’année 2019 sauf que … il n’y aura toujours pas de budget en début d’année !

A compter du 21 décembre 2018, une apprentie va donc se retrouver en charge du secrétariat du SPIP de la maison d’arrêt de Gradignan ! Elle aura la responsabilité de la gestion des dossiers sur un établissement important avec un lourd turn over, des convocations 741-1 et tout le reste. Cette situation va se répercuter sur des CPIP déjà débordés.

Allo ?? quoi !!!!!!

Alors que l’Administration Pénitentiaire affiche le RPO et se dote de moyens conséquents, elle abandonne dans le même temps, un service public et le laisse en « mode très dégradé».

Alors que l’Administration Pénitentiaire affiche la relation positive, la relation collaborative, elle laisse dans le même temps un SPIP devenir injoignable, ne pouvant plus donner l’information due aux familles.

Nous exigeons que l’administration pénitentiaire prenne ses responsabilités .

Nous exigeons qu’une réelle solution soit trouvée !

Nous refusons une solution « bricolage » comme prendre à nouveau un personnel administratif de l’antenne du milieu ouvert de Bordeaux comme cela vient de se faire pour renforcer le siège du SPIP.

Le bureau local CGT insertion et probation du SPIP 33

le 21/12/2018

SPIP de CREIL : SOS d’une antenne en souffrance

Les problèmes au sein de l’antenne de Creil du SPIP de l’Oise sont récurrents mais ces derniers temps la situation est particulièrement difficile.

SOS SPIP CREIL version PDF

Au niveau des effectifs :

En l’absence d’organigramme, l’effectif des CPIP est fluctuant, non stabilisé depuis des années.

En 2015, douze CPIP étaient sur l’antenne, aujourd’hui malgré le renfort de deux contractuelles –qui ont légitimement un poste adapté – ils ne sont que neuf. La charge de travail est bien trop lourde pour travailler de façon sereine et optimale.

Un CPIP à temps plein, sans décharge de dossier suit actuellement environ 120 mesures. Sans compter les différentes actions collectives portées malgré tout par l’ensemble des CPIP et sans compter la prise en charge d’élèves sur les mois à venir.

Pourtant, cette masse de travail ne dispense pas les CPIP de devoir en plus prendre en charge des auditeurs de justice ; certes, sur une période brève, mais c’est à nouveau du temps qui devra être investi alors que le temps manque déjà pour accomplir l’ensemble des tâches.

Actuellement, la direction départementale assure comme elle le peut la direction de l’antenne vacante depuis plus d’un an.

Le recrutement d’un DPIP contractuel aurait pu soulager a minima l’équipe ; c’était sans compter sur son licenciement au bout d’un mois. En effet, lors de la formation de 15 jours qui a été dispensée à ce DPIP avant sa prise de poste, un des formateurs avait déjà fait remonter une attitude inadaptée, ce DPIP abordant les choses avec beaucoup de détachement : pour autant, la hiérarchie a souhaité lui « laisser une chance », ce qui c’est donc conclu par un licenciement.

A nouveau, du temps investi par l’ensemble des personnels du SPIP de Creil qui a dû expliquer et réexpliquer à plusieurs reprises les différentes procédures et démarches inhérentes à la fonction de DPIP. A nouveau, du temps de perdu, alors qu’il aurait pu être consacré à d’autres tâches. Sans parler de la charge émotionnelle subie, de manière aléatoire, par l’ensemble des personnels qui doivent sans cesse composer et s’adapter aux différents aléas, malgré les conditions de travail.

Au niveau des locaux :

Les locaux sont inadaptés, que ce soit au niveau de la salle d’attente, en matière d’issue de secours

ou pour les bureaux des agents dont certains sont « aveugles ». Des propositions ont été faites pour rendre plus supportables les conditions de travail, mais rien ne semble bouger.

Pourtant, pendant ce temps les agents restent dans des locaux inadaptés.

Au niveau des Permanence d’Orientation Pénale :

En juin, il avait été annoncé qu’à compter du premier week-end de septembre, ce serait l’AEM qui reprendrait les POP du week-end (aussi bien pour l’antenne de Creil que de Compiègne).

Seulement, les CPIP ont eu la joie d’être contacté le vendredi 31 août à 16h30 pour pouvoir se rendre disponible le lendemain : la convention n’était pas signée donc l’AEM n’a légitimement pas commencé à ce week-end là.

Depuis, c’est à nouveau de manière aléatoire que les choses se font : un prévisionnel a été fait jusqu’à la mi-octobre, date à laquelle l’AEM aurait dû prendre effectivement les POP. La convention n’étant toujours pas signée, en raison d’un problème d’entente entre le Parquet et l’AEM, cette date prévisionnelle a été repoussée jusqu’au 1er janvier 2019, mais au cas où, les CPIP se sont positionnés jusqu’au mois de mars.

A nouveau, c’est dans l’inconnu qu’il faut circuler. Faire ou non les POP n’est pas le problème : c’est de savoir si effectivement nous allons les garder ou si ce sera bel et bien l’AEM qui les reprendra de manière effective.

Aujourd’hui , cet appel à l’aide vise à faire connaître la situation de l’antenne, souvent mal médiatisée et ayant une réputation qui l’a précède. Pourtant, est-ce que travailler dans de telles conditions peut permettre aux différents agents de pouvoir être sereins dans leur travail ?

Des solutions doivent être trouvées à court terme pour alléger la charge de travail des agents.

A plus long terme, nous connaîtrons dans quelques mois les postes ouverts à la CAP de mobilité des CPIP, il semble essentiel que cette antenne ne soit pas oubliée.

De même, il faut que le projet d’aménagement des locaux avance.

A Liancourt, le 20/12/2018

ANTENNE DE LURE DU SPIP DE HAUTE-SAÔNE : SILENCE, ON FERME ?

Après la fermeture de la maison d’arrêt et l’abandon du projet de construction de l’établissement annoncé par le précédent gouvernement, il semble que l’administration pénitentiaire soit en passe de renoncer à la présence du SPIP dans la Ville de Lure.

Situation du SPIP 70

Le non remplacement de notre collègue vacataire à l’expiration de son contrat en juillet dernier, suivi du retrait de Lure de la liste des postes proposés aux sortants d’école en septembre, avaient déjà été perçus par les antennes haute-saônoises comme autant de signes inquiétants pour l’avenir du service.

Les rumeurs et  informations qui nous parviennent depuis quelques semaines semblent confirmer nos craintes : faisant le constat (faussement) désolé des difficultés auxquelles  sont confrontées nos collègues, notre hiérarchie évoque comme une possibilité rationnelle  et raisonnable la fermeture de l’antenne de Lure et le regroupement des deux équipes en une seule antenne à Vesoul.

Privilégier cette solution tout en faisant croire que l’on en n’est encore qu’au stade de la réflexion, fait l’impasse sur la seule proposition acceptable pour les CPIP du département :

  • quitter des locaux effectivement inadaptés, tant à l’accueil du public qu’aux conditions de travail des fonctionnaires (3ème étage sans ascenseur, absence de bureaux d’entretiens…) pour une nouvelle adresse dans la ville de Lure
  • organiser dès à présent le recrutement d’un(e) vacataire
  • exiger des garanties concernant l’affectation d’un nouveau collègue dès la sortie de formation de la prochaine promotion.

La fermeture de l’antenne de Lure signerait, un peu plus encore, le retrait du service public d’un territoire déjà délaissé par d’autres administrations.

Elle accentuerait les difficultés de prise en charge du public sous main de justice, liées à l’étendue d’un département rural sous-équipé en transports en commun.

Elle aggraverait les conditions de travail des CPIP en multipliant les temps de déplacements générés par l’obligation d’assurer de nouvelles permanences délocalisées.

Elle compromettrait les possibilités de ces mêmes CPIP à s’engager, comme on  le leur demande et comme ils le souhaitent, dans des missions novatrices (prises en charge collectives, participation à des actions spécifiques….), surtout si les postes nécessaires ne sont ni pourvus, ni créés.

NON A LA FERMETURE DE L’ANTENNE DE LURE QUI NE FERAIT QUE CACHER LA MISÈRE  !

NOUS NE VOULONS PAS  D’UNE FUSION DES SERVICES !

NOUS VOULONS DES COLLÈGUES POUR ASSUMER DÉCEMMENT

LES NOMBREUSES MISSIONS QUI NOUS SONT CONFIÉES !

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