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INCROYABLE MAIS VRAI ! AU SPIP 43, on reçoit les probationnaires dans la rue !

INCROYABLE MAIS VRAI !
AU SPIP 43, on reçoit les probationnaires dans la rue !

incroyable mais vrai SPIP 43

Ce matin, dans le cadre du BEX, quelle ne fut pas la surprise de notre collègue, contactée par un suivi à mobilité réduite se demandant comment faire pour gravir les deux étages menant au SPIP.
Cette personne ne s’attendait pas à rencontrer de telles difficultés pour se rendre dans un service public!
Elle a donc été « reçue » en urgence dans la rue (voir photos) et sera vue par la suite en visite à domicile.
Cela fait plusieurs années que ce problème est signalé et cela fait plusieurs années que la DISP nous répond que le déménagement du SPIP 43 est prioritaire.
Prioritaire peut-être mais dans les faits nous attendons et attendons encore des locaux décents.
Jusqu’à quand ?

Le-Puy-En-Velay, le 17 juillet 2018.

CGT insertion et probation 42-43-63 et FO Syndicat Local Force Ouvrière du SPIP 43

Lettre ouverte à Monsieur le Directeur Interrégional de la DISP PACA-CORSE

Monsieur le Directeur Interrégional,

Lors de votre visite au SPIP de Digne les bains, le 28 décembre 2017, vous avez pu vous rendre compte des difficultés rencontrées par les CPIP, en sous-effectif chronique depuis plusieurs années. Vous avez pu vous rendre compte aussi des difficultés liées au territoire du 04 étendu et démuni de moyen de locomotion, qui rend indispensable l’organisation de permanences délocalisées sur le département. Pour rappel, il y a actuellement 9 lieux de permanences, à chaque coin du département des Alpes de Haute Provence, afin de permettre une justice de proximité et de permettre aux personnes suivies de bénéficier d’un accompagnement de qualité.

courrier DI SPIP Digne

En audience syndicale, nous vous demandions alors de ré-ouvrir des postes de CPIP à la CAP de mutation afin de permettre à des agents titulaires de solliciter le SPIP de Digne, des postes tombés aux oubliettes depuis plusieurs années car jamais publiés aux CAP. L’effectif théorique du SPIP de Digne est de 7 CPIP, qui permet un fonctionnement minimum de service. Néanmoins, l’équipe n’a pas dépassé plus de 5 titulaires depuis bien des années, ce qui entraîne une surcharge constante de travail et une réelle fatigue et souffrance des agents.

Vous avez entendu les difficultés du SPIP de Digne puisque deux postes ont été publiés à la dernière CAP de mutation. Un agent muté arrivera en septembre, l’autre poste n’a pas été pourvu mais est proposé aux sortants d’école. S’il n’est pas pourvu à l’amphi d’affectation, nous savons que le contractuel en poste sera renouvelé puisque l’équipe « fonctionne » depuis des années avec le recrutement d’agents contractuels…

Sur le papier, 7 agents titulaires pourraient être présents au SPIP de Digne au 1er septembre 2018. Néanmoins, ce ne sera pas le cas ! En effet, comme vous le savez un agent sera en congé de formation du 1er septembre 2018 au 31 mai 2019 et un agent en congé maternité du 21 octobre 2018 au 20 avril 2019.

L’équipe se retrouvera donc très vite à 6 agents puis 5 agents, ce qui représentera au 21 octobre 2018, 4.6 équivalent temps plein, en prenant en compte les temps partiels…. Nous pouvons vous l’assurer, monsieur le Directeur Interrégional, l’équipe ne pourra pas s’en sortir avec cet effectif ; notamment avec la mise en place des actions collectives, la continuité des activités en milieu fermé et à l’heure des RPO1…

Nous sollicitons le recrutement d’un CPIP contractuel ou d’un CPIP placé pour remplacer les deux agents titulaires qui seront absents du service pendant presque toute l’année scolaire. Nous savons que les congés de formation et les congés maternités de postes de CPIP ne sont pas automatiquement remplacés dans l’Administration Pénitentiaire mais vous ne pouvez pas ignorer, monsieur le Directeur Interrégional, l’impact de 2 agents absents sur une équipe de 7 !

Il apparaît impossible d’imaginer de laisser le SPIP travailler avec l’équivalence de 4.6 agents dès octobre 2018, un effectif encore plus réduit que cette année! L’équipe de Digne est une équipe qui souffre depuis plusieurs années, du fait de la surcharge de travail. Ne laissez pas les agents en souffrance une nouvelle année encore…

Vous avez su entendre les difficultés de ce service lors de votre dernière visite, nous comptons sur vous, monsieur le Directeur Interrégional, pour continuer de soutenir cette petite équipe des Alpes de Haute Provence. Une réponse de votre part est souhaitée rapidement, sur la demande du poste de contractuel, en remplacement du congé de formation, du congé maternité et/ou du 0,4 ETP manquant afin de permettre à l’agent contractuel, actuellement en poste au SPIP, qui est impliqué et formé, d’avoir une chance de rester dans le service s’il ne pouvait pas rester sur le poste actuellement occupé, du fait de l’arrivée d’un sortant d’école. A défaut, nous exigeons l’affectation d’un CPIP placé dés septembre 2018.

Nous espérons que notre demande sera entendue, face à l’inquiétude des agents du SPIP de Digne.

Digne les bains, le 11 juillet 2018

La CGT SPIP 04/05

URGENCE au SPIP de Gap : recherche de locaux désespérément

Les locaux, trouvés il y a plus de dix ans, ne suffisent plus à accueillir tous les agents et usagers au SPIP de GAP. Ils ne respectent pas la sécurité des agents et les contraintes liées aux fonctionnement des SPIPs : Locaux SPIP Gap

– pas de possibilité de faire monter les personnes en fauteuil roulant

– pas de séparation entre l’administratif et les bureaux d’audience

– pas assez de place pour les bureaux des agents

– une accumulation de matériel dans les couloirs faute de place

– des fils électriques et rallonges qui jonchent le sol

– un agent PSE sans bureau

– une cuisine en guise de salle de réunion

Pour l’arrivée du nouvel agent CPIP en septembre 2018, les perspectives proposées lors d’une réunion de service :

– l’adjointe au DSPIP et la psychologue travailleront dans la cuisine/salle de réunion

– tripler un bureau

– réaliser du télétravail

– faire le jeu des chaises musicales pour les bureaux de CPIP

Les agents auront-ils droit à leur pause méridienne si la salle de réunion est prise?!!! Des casiers sont-ils prévus en cas de chaises musicales ?!!!

Lors du dernier CHSCT, la hiérarchie s’est engagée à déménager avant la fin de l’année, mais les démarches entreprises seront-elles concrétisées en quelques mois ??!!

Il y a urgence à ce que l’Administration fasse diligence dans ce dossier pour le bien être des agents et une meilleure prise en charge des PPSMJ.

La CGT SPIP 04/05

Du traitement des contractuels au SPIP 47

Monsieur le Directeur Interrégional des Services Pénitentiaires de Bordeaux, la
CGT SPIP 47 souhaite vous alerter sur le traitement dont fait l’objet notre
collègue contractuel éducateur spécialisé (binôme de soutien) attaché au SPIP
47. Traitement des contractuels au SPIP 47
Alors que notre collègue signale depuis plusieurs mois à la direction locale et
régionale des difficultés, il est de notre devoir de dénoncer l’absence de tentative
pour trouver une solution objective et apaisée aux problèmes rencontrés.
La seule réponse de notre hiérarchie a été de conseiller une reconversion
professionnelle à l’éducateur spécialisé travaillant depuis janvier 2013 pour le
ministère de la justice (A.P. ; P.J.J).
En vue de faire le point sur sa situation et d’envisager une rupture
conventionnelle, notre collègue a sollicité un entretien avec le DRH de la DIR de
Bordeaux. Le 23/05/2018, il a été reçu par votre adjoint, le DIPPR et le DRH de
la DIR de Bordeaux.
Lesquels, après avoir listé les points qui seraient à l’origine des
dysfonctionnements, ont invité notre collègue à démissionner d’ici un mois
sinon il ferait l’objet d’un licenciement pour faute. Faute motivée par des
reproches faits en entretien d’évaluation, laquelle n’avait même pas encore été
notifiée.
Jamais un personnel titulaire rencontrant des difficultés n’a ainsi été poussé à la
démission ou menacé de licenciement pour faute sans l’engagement d’une
procédure disciplinaire – permettant ainsi de garantir les droits de la défense.
Que devons nous penser de ce traitement qui fait fi de cette procédure ?
Les principes de luttes contre les risques psychosociaux mis en avant par
l’administration centrale ne concerneraient-ils que les personnels titulaires et
non les personnels contractuels ?
Cette situation est d’autant plus regrettable et inquiétante que vous nous avez
informé par courrier début 2018 que vous feriez appel à des contractuels pour
palier aux importantes carences en ressources humaines des SPIP de la DIR de
Bordeaux…
Le 28/06/18
CGT Travailleurs S.P.I.P. 47

CGT SPIP 82 : Acte IV : Entrée côté cour de deux nouveaux CPIP

En préambule, nous tenons à apporter des précisions quant aux effectifs pris en charge par le SPIP 82, au vu des derniers éléments transmis par la DAP aux organisations syndicales représentatives du personnel, il semblerait que les chiffres communiqués ne reflètent pas du tout la réalité du terrain !

Acte IV – Entrée côté cour de deux nouveaux CPIP

Pour information, au 02/07/2018, le SPIP 82 prend en charge 1089 personnes, ce qui représente un effectif moyen pour un CPIP à temps plein de 129 personnes en milieu ouvert et de 114 personnes pour un CPIP en milieu fermé.

Forte de ces éléments, l’administration, à l’échelon local, a recruté en juin 2018 deux personnels supplémentaires : un CPIP de permanence Milieu Fermé et un autre Milieu Ouvert. Nous remercions vivement notre hiérarchie car au vu de leurs charges de travail (arrivants, CAP, Débat, CPU, 741-1, courriers à viser, traitement de toutes les demandes par courrier entrant dans les compétences du SPIP), l’arrivée de ces personnels supplémentaires va bien nous soulager !!!

Fini les plaisanteries !

La note de service relative au milieu ouvert nous paraît surtout valider l’existant. En revanche, la note du milieu fermé suscite immédiatement de vives interrogations.

Dans le cadre des réunions d’équipe concernant la réorganisation du service pendant la période estivale, nous avions proposé d’assurer des permanences arrivants afin de soulager les collègues du milieu fermé. La hiérarchie a accueilli avec bienveillance cette proposition et un planning a été mis en place, notre chef d’antenne insistant bien sur le fait que nous ne devions assurer que la prise en charge des arrivants.

Quelle a été notre surprise, plus de 15 jours après, de découvrir par mail une note de service contredisant totalement ce qui avait été posé par la chef d’antenne !

Quel discrédit au sein même de la direction du SPIP 82 !

Par ailleurs, cette note ne résout rien : la hiérarchie a-t -elle envisagé sa traduction concrète? En effet, de graves questions restent en suspens et n’ont visiblement pas été anticipées : 741-1, CAP, CPU, DC…

Concernant les critères de priorité établis par la direction du SPIP, notre hiérarchie s’est-elle penchée sur la prise en charge des prévenus ? Et celle des condamnés dont la peine est supérieure à 6 mois ?

Qu’en est-il de la continuité du suivi ? Il ne s’agit pas uniquement de poser un acte professionnel mais de prendre en charge une personne détenue.

Quelles sont les missions de nos collègues, personnels administratifs en poste à l’accueil et au secrétariat ? Comment apprécient-t-ils les demandes ne nécessitant pas l’intervention du CPIP ? Il est sûrement prévu que les CPIP de permanence Milieu Ouvert et Milieu Fermé les forment au repérage des situations urgentes…

De plus, tout cela représente pour le secrétariat une charge de travail très conséquente, sachant que le contrat du réserviste a été rompu et que pour l’heure, à notre connaissance, aucun candidat n’a été choisi. Nous craignions que le secrétariat n’ait pas de renfort durant la période estivale.

Enfin, nous nous interrogeons sur le devenir de l’expérimentation relative à la priorisation des missions du SPIP concernant les suivis des prévenus au vu du bilan plus que mitigé qui en a été fait.

Nous constatons pourtant le maintien de certaines prises en charge par le binôme Psychologue/Assistante Sociale.

Depuis cette note, une réunion de service s’est tenue et ces sujets n’ont même pas été abordés…

Pour l’équilibre du service et afin de pallier les difficultés RH, on nous a fait miroiter une réorganisation de service élaborée en équipe (expérimentation, multiples réunions portant sur la priorisation des taches, …).

Force est de constater que des directives inabouties sont finalement posées unilatéralement par notre hiérarchie, et qu’elles créent une charge de travail supplémentaire pour la majorité des personnels du SPIP alors que ceux-ci sont déjà dans l’incapacité d’effectuer correctement leurs missions premières.

Baissez le rideau, la mascarade est terminée !!!

CGTSPIP 94 – DECLARATION LIMINAIRE- Comité technique du 05 juillet 2018

Madame la directrice,

Voici environ un an que nous n’avions pas été réunis en comité technique. Pourtant depuis un an, les velléités de changement ont été nombreuses. Est-il nécessaire de rappeler que le décret de 2011 relatif aux comités techniques dans les administrations et les établissements publics de l’Etat prévoit qu’ils soient consultés notamment sur les questions ou projets de textes relatifs « A l’organisation et au fonctionnement des services et à la gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences » ?

déclaration liminaire CT du 5 juillet 2018_3-1 déclaration liminaire CT du 5 juillet 2018_3-1

Outre ce formalisme, vous évoquez régulièrement le dialogue social mais quelle place lui réservez-vous réellement ? A quel moment les représentants du personnel ont-ils été consultés alors qu’une permanence lors du RDI, assurée exclusivement par un CPIP, a été mise en place ou lorsqu’une note de service a fixé les compétences des agents PSE de façon nominative ? Ces nouvelles attributions ne modifient-elles pas le fonctionnement du service ? Ne s’agit-il pas d’une question relative à la gestion des emplois et des compétences ?

Cette situation est d’autant plus inacceptable que la répartition des tâches fixées par agent PSE est en contradiction avec le concept même de fiches de poste. Mais il semblerait que ce genre de «bidouillage» administratif tend à devenir courant au sein du SPIP 94. En effet, en parallèle des changements déjà évoqués, le SPIP 94 a vu arriver un grand nombre d’agents contractuels ou en alternance, y compris au sein du Pôle PSE où ces agents ont été chargés de gérer les incidents horaires de PPSMJ. Faut-il rappeler que ce poste est une fonction clé de la chaîne pénale car, de la bonne gestion des incidents PSE, dépendent l’attribution des RSP ou le prononcé d’éventuelles sanctions ? Ces agents disposent-ils de l’expérience ou d’une formation adaptée aux fonctions importantes qui leur sont confiées ?

La multiplication des stages et contrats précaires ainsi que l’utilisation des stagiaires sur des fonctions qui ne sont pas les leurs posent des problèmes de déontologie. Aussi, nous pouvons nous interroger sur le temps de formation sur site qui pourra être consacré à ces nouveaux agents et par quels professionnels. Les agents titulaires, quotidiennement sollicités pour leur formation, s’épuisent. Cette situation déplorable est particulièrement flagrante à Fresnes où les agents contractuels représentent aujourd’hui un quart des effectifs.

Une telle gestion opportuniste des ressources humaines est non seulement insécurisante pour les agents, mais immédiatement dommageable pour le service. En effet, lorsque les personnels ne font que passer au sein d’un service et que les conditions de travail ne permettent plus une bonne transmission des connaissances, c’est toute la mémoire et le savoir faire du service qui sont menacés. Cette déliquescence sera d’autant plus rapide que la direction du SPIP 94 semble privilégier une communication orale. Les comptes rendus de réunions sont devenus rares voir inexistants. Et de fait, existe une dissonance entre les directives orales de l’actuelle Direction et les notes rédigées par l’ancienne qui restent dans certains domaines nos seuls écrits de référence.

Face à ces constats alarmants, nous, représentants CGT Insertion et probation du SPIP 94, n’avons qu’une seule question à vous poser Madame la directrice : quel est le projet pour le service ? Pour nous, il n’y en a pas ! Nous n’avons vu ces derniers mois que des embryons de projets imposés de manière verticale. Au vu de telles méthodes de travail, la prise en compte de l’intérêt des équipes est inexistante.

Avez-vous seulement, Madame la directrice, demandé à vos agents quels étaient leurs besoins ? Quelles étaient leurs priorités ? Ce qui dans le passé les avait aidés dans leur travail ?

Le flou hiérarchique et l’instabilité permanente créent un climat délétère et insécurisant au sein de notre service. Ceci, allié à une charge de travail exponentielle, est facteur de souffrance au travail. La direction semble totalement sourde face à cette situation.

Madame la directrice, il est manifeste qu’un fossé s’est creusé entre l’encadrement et votre équipe qui, malgré toutes ces difficultés, garde le sens du service public.

Les élues CGT Insertion et Probation au Comité technique spécial du SPIP du Val de Marne

Créteil, le 05/ 07/2018

3-0 : l’administration éliminée par le Tribunal Administratif !

En juin 2016, durant le mouvement de protestation des SPIP, 3 collègues du SPIP
de Caen se sont vus infligés un trentième pour des prétendus « services non faits ». Alors
que le mouvement n’avait pas causé de dysfonctionnement du service, il semble que
certains cadres aient voulu se démarquer. Autoritarisme ? Volonté de régler des comptes ?
Volonté de décrédibiliser les organisations syndicales ? Irritations dues aux odeurs de
barbecue hebdomadaire durant le mouvement ?

jugementTACaen

Domination tactique

Quoi qu’il en soit, 3 collègues étaient sanctionnés de façon totalement injustes.
Jugez plutôt :
– un trentième pour ne pas avoir été en CPU alors que la collègue n’avait reçu aucun
ordre,
– un trentième pour avoir rendu un rapport 4 jours après un délai uniquement imposé
par un cadre de l’équipe de Direction,
– un trentième pour avoir reporté un rendez-vous de 5 jours.

La Direction du SPIP 14 avait proposé des trentièmes pour chacun de ses agents,
propositions validées par le Directeur Inter-régional, puis entérinées par le Ministère qui
avait rejeté les recours gracieux. Toute notre chaîne hiérarchique estimait donc que des
agents pouvaient parfaitement se voir retirer un trentième de leur traitement par la seule
volonté de cadres locaux, en dehors de tout droit à la défense.

Contre-attaque gagnante

Tenaces, ces agents se sont battus et ont saisi le Tribunal Administratif. Deux ans
plus tard, le tribunal administratif de Caen a annulé ces 3 décisions !
Dans chaque décision, le tribunal se base sur des faits extrêmement simples et
annule ainsi ces décisions discrétionnaires. Non, un service « non-fait » ne peut être
reproché à une collègue qui ne va pas en CPU lorsque aucune organisation de service
n’existe à ce sujet. Non, un service « non-fait » ne peut être reproché pour un retard que
l’administration elle-même est incapable de démontrer. Non, un service « non-fait » ne
peut être retenu à l’égard d’un agent en journée d’absence syndicale. Et le tribunal de
relever également dans ce dernier cas l’autonomie des CPIP qui leur permet de reporter
des rendez-vous sans en référer à leur hiérarchie.

Et 1, et 2 et 3-0 !

Ainsi, c’est un énorme camouflet infligé à l’ensemble de notre chaîne hiérarchique
dont la marotte actuelle est de menacer (et sanctionner) les agents d’un trentième à la
simple discrétion des cadres. Le « management par trentièmes » doit immédiatement
cesser dans les services.

Quoi qu’en pense notre administration et certains cadres, il existe des règles qui
régissent l’exercice de notre profession. Ces 3 décisions constituent-elles des signes
suffisamment « repérants » pour notre administration ?
Prêts pour le match retour

Il est nécessaire que les agents, injustement sanctionnés de retenues sur salaire,
saisissent à chaque fois le tribunal administratif. Notre administration, si prompte à
sanctionner ses agents pour rien, devrait avoir la même célérité pour rechercher des
solutions aux souffrances des terrains.

A cet égard, nous sommes curieux (et prêts…) de connaître la réponse du juge
administratif qui serait saisi d’une demande d’annulation d’un trentième infligé à l’encontre
d’un agent qui aurait oublié de badger. Hé oui, le DI de Rennes a diffusé une note selon
laquelle les agents peuvent se voir retirer un trentième pour un tel oubli. On mesure bien
les priorités de la DI et sa vision des droits de ses fonctionnaires…

A Caen, le 03/07/2018.

CADRES FACULTATIFS AU SPIP 78…UN PAS VERS L’AUTOGESTION ?

Le personnel de l’ensemble du SPIP 78 vit une situation autant surréaliste qu’inacceptable!

SPIP 78 absence de cadres
La direction du SPIP commence à annoncer aux personnels de l’antenne de milieu ouvert que pendant deux semaines cet été aucun cadre ne sera présent sur le DEPARTEMENT !!!! Aucun cadre à la maison centrale de Poissy, aucun cadre au centre pénitentiaire de Bois d’Arcy, aucun cadre en milieu ouvert à Versailles et à la MAF !!!
Dans un contexte déjà tendu et une charge de travail en constante augmentation, cette nouvelle a fait l’effet d’une bombe… Comment a t-on pu en arriver là ?!
Cette situation résulte tout simplement d’une décision prise par notre Administration Centrale d’avancer la date de mutation de DEUX cadres à la DAP du 3 septembre au 2 juillet…
Quelle situation à la DAP justifie cette urgence à mettre en péril le SPIP 78 et en danger les personnels ?
Des questions et angoisses légitimes des personnels commencent à émerger…Qui sera présent en cas d’incidents ou d’agressions des personnels ? Qui validera les rapports urgents et signera les modifications d’horaires…qui apportera le soutien technique aux équipes ? Bref qui assurera les missions des cadres ????
Est-ce à dire que DI et DAP s’entendent sur le fait que les cadres ne sont pas indispensables dans un service pire sur un département entier !!!! Quel mépris pour le terrain !
Qu’a prévu la direction du SPIP pour pallier l’incurie de la DAP et de la DI ? Les personnels sont laissés dans un flou intolérable !
Nous attendons des informations promptes à rassurer les personnels…Le SPIP 78 souvent présenté comme « vitrine » des SPIP d’Île de France va innover une fois encore…

La section locale CGT SPIP 78
Le 21/06/18

Que vaut un accord de principe de la Direction interrégionale de Toulouse?

En tout cas autant qu’un accord signé par le Président de la République…

tract spip 65

Depuis le mois de mai, notre hiérarchie départementale nous rassure quant au renouvellement du contrat de l’ agent en poste au SPIP des HAUTES PYRENNEES affectée en tant que CPIP sur l’antenne milieu fermé de LANNEMEZAN.
Le contrat arrive à échéance le 8 juillet 2018. Nous attendions avec patience mais sans crainte la commission de la DI le 21 juin qui statuait sur les contrats…
Notre confiance est vite bousculée car l’agent apprend ou plutôt n’apprend pas que son contrat ne sera pas renouvelé.
Et oui!! pour la DI l’absence de réponse vaut refus. Il n’est pas nécessaire pour elle de contacter l’agent qui a bien répondu aux exigences de l’administration pénitentiaire , de la remercier pour son travail de qualité dans un contexte difficile : carence continue de RH, prise en charge de dossiers sensibles et intervention sur un EPP haute sécurité…

La CGT pénitentiaire insertion et probation s’insurge à nouveau devant cette gestion RH totalement irrespectueuse des personnes et qui participe aux risques psychosociaux au travail
La CGT pénitentiaire insertion et probation alerte sur les conséquences de cette carence RH sur un SPIP déjà traumatisé, un seul CPIP sera présent cet été
La CGT Pénitentiaire insertion et probation attire l’attention sur l’atteinte au principe d’égalité dans le traitement des dossiers de personnes suivies et les risques engendrées par cette prise en charge catastrophique

LA CGT Pénitentiaire insertion et probation demande à nos responsables de réétudier rapidement cette position et de permettre le renouvellement du contrat afin d’assurer la continuité de service public
Tarbes le 25/06/2018

Lettre Ouverte DI Bordeaux – SPIP de Dordogne

Monsieur le Directeur interrégional,

A plusieurs occasions, nous vous avons alerté sur la situation préoccupante du SPIP de la Dordogne  (nous vous renvoyons à ce sujet aux différents communiqués et lettres ouvertes diffusés par nos organisations syndicales en 2017 et 2018).

Depuis la prise de fonction de notre DFSPIP en septembre 2016, nous déplorons l’absence d’orientation, de gestion et de communication au sein du service.

 lettre ouverte 22 juin 2018

En effet, depuis le départ du précédent DFSPIP, il n’y a eu aucune note de service, ni de rapport d’activité (pour les années 2016 et 2017), ni même de diagnostic orienté de la structure (DOS); et les conventions avec les partenaires ne sont que tardivement renouvelées.

Concernant la gestion des ressources humaines, les difficultés prévisibles n’ont jamais été anticipées malgré nos alertes.

Les antennes de Mauzac et de Périgueux se retrouvent de ce fait dans des situations critiques exposant les agents à des risques psycho sociaux importants.

Notre direction départementale ne semble pas mesurer la gravité de ces situations. Pire encore, elle donne l’impression de découvrir la réalité de notre travail lors de ses rares visites sur les antennes, effectuées uniquement en contexte d’urgence.

Ce désintérêt se manifeste également par l’absence d’entretien individuel pour les notations des agents sur l’année 2017.

Au sujet de la communication avec les agents, les organisations syndicales regrettent le manque de considération accordée par notre direction au dialogue social.

Le respect de ses règles paraît être optionnel comme le montre l’organisation approximative des comités techniques spéciaux en Dordogne : non respect de la fréquence fixée dans le règlement intérieur des CTS, convocations souvent tardives, report de CTS quelques jours avant leur tenue en raison de l’absence de secrétariat de l’administration, non respect des délais de transmission des documents préparatoires et des PV, et non communication des suites données aux délibérations…

Face à ce triste constat, nous nous interrogeons sur la vision que notre direction a de ses missions et sur les moyens déployés pour les mettre en œuvre.

L’absence de réunion départementale ne témoigne-t-elle pas d’une absence globale de politique de service et d’un manque total de communication?

Dans ce contexte, l’intersyndicale du SNEPAP-FSU et de la CGT insertion et probation de Dordogne se mobilise de nouveau pour vous signaler la constante dégradation des conditions de travail et relayer l’inquiétude des agents du SPIP 24 face à l’absence de perspectives de résolution des difficultés rencontrées.

Le SNEPAP FSU et la CGT SPIP de Dordogne, le 22/06/2018

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