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Noël au SPIP 57 : On a les boules…

Tract noël 2018

– Un silence assourdissant sur les problèmes de fonctionnement : Après un audit et une enquête administrative, le service a fait l’objet d’une inspection en 2017, sans retour officiel à ce jour.
Va-t-on avoir un jour une réponse ? Ce silence démontre le peu de cas que l’on fait des agent.e.s.
Un management RH défaillant : Malgré des changements au sein de la hiérarchie, les problèmes perdurent :
– Les agents sont invités à participer à des ateliers ou des groupes de travail et sont récompensés par… un déficit d’heures de travail
– L’organisation actuelle du QPA était vouée à l’échec mais il aura fallu attendre les incidents de fonctionnement pour réagir et les solutions apportées ne sont que transitoires et maladroites ( réaction dans l’urgence, planning ne prenant pas en compte les autres impératifs ou permanences des agents, méconnaissance du travail spécifique du CPIP vis à vis de la PPSMJ, place des stagiaires dans cette organisation). Sans parler des problèmes de locaux, de matériel, de charge de travail, du manque d’informations de notre hiérarchie. La réponse de cette dernière à toutes ces questions prend la forme d’une
note de service alors que nombre d’entre nous demande une réunion de service pour clarifier cette organisation. Si elle est dommageable pour les agent.e.s, elle l’est également pour les PPSMJ. En effet, peut-on encore parler de continuité de service lorsque la personne suivie a affaire à une multitude de professionnell.e.s face à elle ?

Les problèmes de communications : La communication entre les cadres et les agent.e.s fait défaut. Ces derniers ne sont pas systématiquement informés des absences ou des changements de permanences des cadres, ou des politiques de fonctionnement de service.

Les risques psycho-sociaux : La hiérarchie a-t-elle conscience du malaise des agent.e.s du SPIP 57 ?
Tous ces éléments laissent à penser le contraire.

Ne rêvons plus, nous savons que le père Noël n’existe pas.
Doit-on attendre le pire pour que des solutions logiques et rationnelles soient trouvées.
Allez, JOYEUX NOEL

SPIP DE BRIEY : L’ATTENTE

Tract Briey 21.12.2018

Depuis plus d’un an, les représentants des personnels alertent sur la situation du milieu ouvert de Briey, au regard des Risques Psycho-Sociaux notamment.

Le SPIP de Briey a connu une charge de travail conséquente, désormais résorbée par l’arrivée de deux collègues CPIP en septembre 2018 mais la situation reste problématique.

Lors des comités techniques locaux, la situation de Briey a été évoquée à maintes reprises. Depuis ces alertes, l’antenne de Briey a connu une démission en février 2018 puis le départ anticipé du cadre de proximité. Les réunions de service restent conflictuelles, les relations non sereines.

Dans ce climat, l’intervention de la psychologue des personnels a été demandée en février 2018, sans succès à ce jour, les rendez-vous n’ayant pas été honorés par la psychologue en juin 2018. Depuis, black-out total.

Suite aux demandes, mails, discussions lors des comités techniques, la réponse reste la même :

Il faut attendre :

  • attendre une supervision
  • attendre la réponse de la DI
  • attendre l’arrivée du nouveau DPIPattendre la venue de la psychologue des personnels attendre un nouvel incident/accident ???

Il est urgent de permettre à l’équipe de renouer le dialogue et de remettre du lien pour la sérénité de tous. Une supervision reste indispensable et doit être mise en place sans délai

A Nancy, le 21 décembre 2018 , la CGT SPIP 54

SPIP NANCY MILIEU OUVERT : L’URGENCE

Tract MO NANCY 12-12-2018 version PDF cliquez ici

“Les Risques psychosociaux en quelques mots”

Au SPIP de Nancy les temps sont durs: les secteurs avec permanences délocalisées sont débordés de longue date, et aux chiffres croissants de mesures à prendre en charge pour l’ensemble du service s’ajoutent des manques importants en ressources humaines.

Nous avons fait les comptes en ce 10 Décembre 2018, et la note s’avère salée :

2345 MESURES
12,95 ETP
180 MESURES / CPIP


Le Directeur Interrégional lui-même a été avisé de la situation RH du SPIP de Nancy par la CGT insertion probation lors des audiences syndicales des 11 septembre et 31 octobre 2018.
La CGT insertion probation a alerté le DFSPIP en audience le 3 octobre 2018.

Enfin lors du comité technique du SPIP 54 du 27 novembre 2018 nous avons à nouveau alerté l’encadrement de l’urgence de la situation, ainsi que des risques psycho sociaux inhérents à une telle charge de travail.

NOUS NE SOMMES PAS ENTENDUS


Les agents du SPIP gèrent un nombre de dossiers croissant. Il est impossible pour l’équipe de produire un niveau de mobilisation constant. Les personnels administratifs sont également très impactés par cette augmentation d’activité. Pire, une augmentation de la charge de travail est à prévoir très prochainement.


Nous réclamons des actes avant qu’il ne soit trop tard pour les personnels épuisés
Nous réclamons d’urgence des moyens pour permettre aux
agents de travailler décemment, sans qu’ils aient à ruiner leur
santé pour exercer leur métier

A Nancy, le 12 Décembre 2018, la CGT SPIP 54

Les Risques PsychoSociaux dans les SPIP … Parlons en, Dénonçons les … Pour ne plus les subir.

Sur le SPIP 77, ici ou là, on souffre…
Cette souffrance, régulièrement niée, voire moquée, nous ne voulons plus la laisser sous silence.

Pour accéder à la version imprimable, cliquez sur le lien suivant Dénonçons les RSP en Seine et Marne

Les risques psychosociaux sont là, bels et bien présents, …
aux portes de chaque service, chaque antenne, chaque bureau…
touchant indistinctement les personnels administratifs et les personnels d’Insertion et de Probation.

Une accumulation de tâches, parfois, souvent, toxiques, des délais imposés et des objectifs manquants de clarté, un manque d’autonomie et de marges de manœuvre :

  • –  suivre les 100-110 personnes
  • –  aller à une formation ci, aller à une formation là (à caractère « OBLIGATOIRE » désormais s’il vousplaît!)
  • –  être référente ci, être référente ça
  • –  annuler des congés pour pallier au manque d’effectif chronique
  • –  assister aux CPI, aux CPU, aux réunions partenariales,
  • –  faire des fiches diagnostic à la pelle, dans les délais s’il vous plaît
  • –  faire une visite à domicile, sauver les suicidaires, mettre à l’abri les sans abris,
  • –  veiller à l’indemnisation des victimes,
  • –  détecter les radicalisés,
  • –  animer le stage ci, organiser le stage ça…
  • –  remplir le tableau ci, remplir le tableau ça
  • –  faire le point sur les effectifs,
  • –  renseigner APPI, puis renseigner les mêmes items sur le commun, puis sur une feuille de papier ausecrétariat,
  • –  mettre en place une action dont on ignore tout, vite … sous 2 semaines car le budget n’attend pas,
  • –  accueillir le stagiaire 1, puis 2, puis 3…
  • –  faire le rapport d’audience urgent,
  • –  faire le rapport 723-15 urgent,
  • –  faire le rapport de fin de mesure urgent…Les CPIP n’ont plus le temps de rien… les CPIP courent toute la journée pour boucler leurs dossiers, pour répondre aux magistrats, pour répondre au 50 e-mails de la journée, pour répondre aux personnes placées sous main de justice qui appellent chaque jour au téléphone, pour contacter des partenaires… Faire tout cela humainement avec sourire et bienveillance… et surtout ne pas se plaindre …De mauvais rapports et relations de travail :
  • –  Des hiérarchies de plus en plus sourdes qui dévalorisent le travail des CPIP, qui nient leur compétences, leurs qualités professionnelles.
  • –  Des hiérarchies qui pensent à leur carrière avant de penser à leurs équipes.
  • –  Des hiérarchies qui nient la nécessité d’un espace de discussion pour les agents.
  • –  Des hiérarchies qui cultivent l’objectif du chiffre et expliquent que les chiffres peuvent tout dire selon ce que l’on veut leur faire dire.Pour nous, un cadre doit encadrer, sécuriser… non pas imposer sans cesse, obliger, mettre la pression, et nier les difficultés …, un cadre protège, motive son équipe…, un cadre doit donner le cap, aider, soutenir, expliquer et accepter les débats… il est celui qui doit reconnaître les compétences pas celui qui les dénigre … : Un cadre supérieur n’est pas une personne supérieure.Alors à quand la prise de conscience que l’une des causes de la souffrance au travail est dû à ce management vertical qui laisse l’Autre en dernier de cordée et qui écarte le facteur humain ? A quand la prise de conscience de l’importance dans les relations de travail d’un management motivationnel, bienveillant, soutenant face aux risques psychosociaux?

    Face à ces difficultés, mainte fois évoquées au sein des services mais également des instances locales de dialogue social, les réponses qui nous ont été apportées à ce jour sont :

  • –  la saisine de la psychologue du travail : saisine sollicitée dès juin 2017 en CTS par les organisations syndicales et effectuée en décembre 2017.
  • –  l’invitation obligatoire à un séminaire en mode Club Med ! Vous pensiez travailler dans un service public ?! Faux ! Bienvenus à l’entreprise d’insertion !
  • –  le management par la division : remise de lettre de félicitation à certains agents, bientôt les primes au mérite ! Les CPIP ne sont pas dupes et ne lâcheront pas ce qui les fait encore tenir debout : le travail en équipe !Aujourd’hui, nous ne voulons plus, nous ne pouvons plus accepter ces conditions de travail.Aujourd’hui, nous souhaitons retrouver le goût de notre métier, métier trop de fois dévalorisé par les plus hautes sphères. Aujourd’hui, nous décidons de relever la tête, de dénoncer ce qui depuis de trop nombreuses années est mis de côté.

    Aujourd’hui, nous ne voulons plus attendre une prise de conscience de nos hiérarchies … alors nous la provoquons. En ce sens, nous avons fait appel à la psychologue du personnel, aux organisations syndicales, au médecin du travail.
    Nous ne lâcheront pas, si notre ambition n’est pas de grimper les marches, elle n’est pas non plus d’être victime de stress et d’épuisement professionnel.

    Nous appelons tous les SPIP, toutes les antennes, tous les collègues quelque soit leur fonction (cadres, CPIP, personnels administratifs, personnels de surveillance, psychologues SPIP, psychologues et éducateurs des binômes de soutien…) à faire appel aux psychologues du personnel et du travail, aux médecins de prévention, aux instances CHSCT, aux organisations syndicales (…) pour faire un état des lieux du « burn-out » dans les SPIP.

    A l’heure de fêter les 60 ans de la probation, à quand les moyens humains et financiers, à quand la reconnaissance des SPIP, des métiers et des compétences des personnels des SPIP ?

Le 23/02/2018 Les personnels du SPIP Seine et Marne

LETTRE OUVERTE AU DISP DE BORDEAUX

Monsieur le Directeur Interrégional,

Le Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation (SPIP) de Lot et Garonne constate la suppression de trois postes de conseillers pénitentiaires d’insertion et de Probation (CPIP) titulaires sur son antenne agenaise.
En effet, aucun de ces postes vacants n’est mis au mouvement lors de la publication du rôle de la commission administrative paritaire chargée de la mobilité des agents (CAP).

Pour accéder à la version imprimable de la lettre, bien vouloir cliquer sur le lien suivant  Lettre ouverte DISP Bordeaux – CGT SPIP 47 – fév.2018

Nous ne nous expliquons ni la logique en matière de ressources humaines de la Direction Interrégionale des Services Pénitentiaires de Bordeaux ni celle de la Direction de l’Administration Pénitentiaire.

Nous avons demandé des explications à notre hiérarchie qui nous a transmis votre réponse : à savoir que cette année était une « année blanche » et que le manque d’effectif serait comblé par un recrutement de contractuels.
Nous ne pouvons nous satisfaire de cette réponse, car d’une part, une année blanche dans la fonction publique consiste à ne pas créer de poste sur un service et non pas à en retirer, d’autre part, si l’on pouvait accepter cette réponse sur la CAP 2017 en raison de la fin de la préaffectation, ce n’est absolument plus le cas aujourd’hui.
Par ailleurs, en précisant que ces manques seront palliés par des recrutements de contractuels :

– vous reconnaissez que le fonctionnement de notre service nécessite des agents supplémentaires ;

– vous signifiez que la formation des CPIP à l’ENAP n’a aucun intérêt, puisque des personnels non spécifiquement formés peuvent faire leur travail.
L’administration pénitentiaire aurait-elle le projet de supprimer la formation des CPIP ?

Vous n’êtes pas sans savoir que chaque CPIP sur le département gère actuellement en moyenne 130 dossiers de personnes placées sous main de justice puisque :

  • Un poste de CPIP reste vacant depuis nov. 2016 suite à un détachement syndical ;
  • Une de nos collègues CPIP a changé d’administration en sept.2016 ;
  • Une de nos collègues C.P.I.P. est décédée au cours du premier semestre 2017 ;
  • Une autre de nos collègues C.P.I.P. est partie à la retraite fin déc. 2017 ;

Début février 2018, sur l’antenne d’Agen, ce sont 16 CPIP, dont, rappelons-le, un contractuel et un CPIP placé, qui s’efforcent d’effectuer le travail de 20 CPIP.
Sans l’ouverture de postes à la CAP de mobilité 2018, ce seront 14 CPIP qui devront faire ce travail car à ce jour, nous n’avons aucune garantie que des contractuels seront recrutés et ne pourrons jamais avoir celle de garder le CPIP placé.

Si ces contractuels peuvent être considérés comme un renfort, nous ne pouvons que nous opposer à cette solution, car cela ne fera que mettre encore plus à mal la prise en charge d’un public, faut-il le rappeler, déjà en difficulté.

Et à cette charge de travail, il faudra aussi bien sûr ajouter la formation de ces hypothétiques contractuels

Monsieur le Directeur Interrégional, cette charge de travail vous parait-elle compatible avec nos missions de réinsertion et de prévention de commission d’infraction ?
Encore une fois, notre public pâtira de ces carences d’effectif et ne pourra qu’être encore moins bien suivi qu’il ne l’est actuellement.

Au-delà de la violence qu’induit cette absence de logique en matière de ressources humaines, nous ne pouvons accepter la suppression de trois postes sur cette antenne qui couvre l’ensemble du département de Lot et Garonne et la maison d’arrêt d’Agen, et il nous sera impossible de palier les carences dénoncées depuis longtemps.

Enfin, quand nous interpellons notre direction sur l’absence totale d’adéquation entre les objectifs du service et les moyens à disposition des agents pour les atteindre et donc demandons à revoir à la baisse ces objectifs (comme l’intégration du RPO, ou tout ce qui sera chronophage), celle-ci répond très simplement que l’équipe « n’aura pas le soutien de [s]a direction ».

Dans ces conditions de RH déplorables et d’absence de soutien par notre hiérarchie, il est hors de question que les agents mettent leur santé en jeu pour répondre aux exigences de cette administration et travaillent pour les primes d’objectifs des directeurs.

Il est donc nécessaire d’informer nos partenaires institutionnels de nos carences actuelles et à venir afin de les prévenir des dysfonctionnements qui ne manqueront pas de survenir dans l’accomplissement de nos missions ; ce courrier sera donc envoyé également au Président du TGI d’Agen, au Procureur, aux juges de l’application des peines, au préfet ainsi qu’aux députés du Lot et Garonne.

Nous vous prions de recevoir, Monsieur le Directeur, l’expression de notre attachement à la défense du Service Public.

Le 27/02/2018 CGT Travailleurs SPIP 47

CGT SPIP 13 Visite du directeur de l’administration pénitentiaire

Monsieur le Directeur de l’Administration Pénitentiaire, Monsieur le Directeur Interrégional des Services Pénitentiaires PACA-Corse,

tract CGT VISITE DAP

Votre visite intervient aujourd’hui dans un contexte de tension tant au niveau des SPIP que des établissements pénitentiaires. A l’image d’autres SPIP du département, le SPIP de Marseille est un service mobilisé, qui exige l’application immédiate de la réforme de la filière Insertion et probation. L’audience à L’Elysée du 07/02/2018 n’a pas permis d’acter d’engagement de l’Etat. Nous attendons des réponses rapides à nos revendications.

A ces tensions, témoins du manque de reconnaissance des missions et du travail quotidien des personnels des SPIP, se rajoutent des inquiétudes locales importantes concernant les besoins en ressources humaines ; aujourd’hui fortement carencés sur le département ; les calendriers sans arrêt reportés d’ouverture et de fermeture d’établissement qui impactent directement les réorganisations et restructurations des services SPIP de Marseille et d’Aix en provence.

Nous sommes très inquiets des orientations de la réforme pénale, des chantiers en cours et de l’application du RPO 1, d’autant que nos charges de travail sont grandissantes et nos effectifs sur l’antenne de Marseille en grande souffrance (2 départs en retraite non remplacés, 3 à venir, 7 congés maternité, 1 agent CPIP contractuel jusqu’en mai 2018).

La prise en charge des publics dits radicalisés ou en voie de radicalisation nous interroge par ailleurs, d’autant que les déclinaisons au local sont d’une grande opacité pour les agents des services du département, tant en MO qu’en MF (rôle exact du binôme PLAT, rôle de l’éducatrice PLAT, pas ou très peu de retour aux agents en charge des suivis).

Dans ce contexte de mouvement des personnels à venir et d’incertitudes actuelles sur le département, nous resterons très vigilants à ce que les agents soient accompagnés, considérés et écoutés afin de prévenir les risques psycho-sociaux.

Marseille, le 09/02/2018.

LETTRE OUVERTE à Monsieur Le DFSPIP de Seine et Marne et à Monsieur Le DPIP du SPIP 77 Antenne de Fontainebleau

Objet : Droit de réponse suite à la diffusion du compte-rendu de la réunion de service du SPIP 77 Antenne de Fontainebleau du 5 décembre 2017.

Messieurs Les Directeurs,
Nous, les personnels du SPIP 77 Antenne de Fontainebleau présents lors de la réunion de service du 05/12/2017, souhaitons par la présente apporter des corrections et des éléments complémentaires au compterendu visé en objet et qui a été diffusé le 09/01/2018.
La diffusion de ce compte-rendu avant lecture et possibilité de rectification par les agents concernés, ne nous laisse d’autres choix, aujourd’hui, et dans l’unique but de faire valoir notre droit de réponse, que de vous interpeller via cette une lettre ouverte.
Sachez, Messieurs les Directeurs, que nous aurions préféré pouvoir en discuter lors de la réunion de service prévue le 16/01/2018 et ainsi pouvoir apporter des modifications au compte-rendu dans un esprit plus serein. Le choix de diffuser ce compte-rendu sans consultation et dans la situation actuelle du service, que vous n’êtes pas s’en méconnaître, nous oblige donc à y répondre d’une manière qui ne saurait malheureusement apaiser la situation.
Seuls quelques points de ce compte-rendu ne nous apparaissent pas refléter la réalité des échanges et débats qui se sont déroulés ce 05 décembre 2017. Par conséquent, vous trouverez ci-après une réécriture du compte-rendu tel que nous aurions souhaité qu’il soit rédigé. Cette réécriture permettant, nous semble-t-il, de respecter la teneur réelle des échanges mais également de mieux appréhender les faits et événements qui ont suivis cette réunion et qui perdurent encore aujourd’hui au sein de notre antenne.
Nous avons appris Monsieur le DFSPIP que vous serez présent lors de notre réunion de service prévue le 16/01/2018 et nous espérons donc vivement que cette réunion vous permettra d’entendre que nos revendications sont liées aux risques psycho-sociaux et non pas ni à une volonté de rupture avec notre hiérarchie, ni à une simple dénonciation d’une charge de travail trop importante même si celle-ci reste réelle et accentue de fait nos difficultés,

Le SNEPAP-FSU et la CGT Insertion Probation Pour Les personnels du SPIP 77 Antenne de Fontainebleau

Lettre ouverte au DFSPIP Les RISQUES PSYCHOSOCIAUX… Immersion au SPIP 64

En votre qualité de DFSPIP, assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des salariés, doit constituer votre principale préoccupation.

Et pourtant….force est de constater que votre méthode de management dégrade l’unité et la cohésion d’un service qui n’a pas besoin de ça.

Les organisations syndicales réagissent aujourd’hui car le malaise est réel.

Version imprimable Lettre ouverte RPS SPIP 64

Après l ‘épisode du projet de réorganisation de service lancé un jour de façon impromptue en réunion sans présentation claire, sans argumentaire précis, sans considération pour les personnels, et qui avait insufflé un malaise et un stress à l’équipe, nous vous laissions encore le bénéfice du doute.

Mais aujourd’hui, trop d’ inhabiletés nous incitent à réagir :

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SPIP 78 LA CGT EN PREMIERE LIGNE POUR DEFENDRE LES AGENTS!

La procédure disciplinaire à l’encontre d’un agent du SPIP 78 n’aura pas fait long feu! Suite à une convocation devant le DI, la procédure est sans conséquence pour la collègue ! En toute logique, au regard de l’inconsistance de la procédure…

La CGT Insertion Probation a su défendre la collègue pendant toute la procédure disciplinaire. Nous ne sommes pas dupes de ces tentatives d’intimidation!

Nous constatons quotidiennement la souffrance de nos collègues au travail et nous continuerons de le dénoncer. Cette situation dure depuis trop longtemps !

Version imprimable tract 14.12.2017

S’il fallait « des preuves », puisque certaines OS émettent des doutes naïfs, le CHSTCD se déplace lundi 18/12/2017 toute la journée, alertés par l’agent de prévention du service, la médecine du travail et la psychologue du travail. Lors du dernier CTS sur les Risques Psycho Sociaux, ces mêmes acteurs ont renouvelé leurs inquiétudes. La CGT Insertion Probation, lorsqu’elle parle de souffrance au SPIP des Yvelines, est bien dans le vrai…

Nous rappelons aux collègues l’importance de cette visite, qui n’a lieu que tous les 4 ans. Vous avez la possibilité de les rencontrer en individuel, en informant le secrétariat de direction par e-mail, et ils passeront également dans les bureaux. Les conclusions de leur visite seront transmises au Directeur Interregional. N’hésitez pas à les interpeller !

Nous attirons l’attention de notre hiérarchie sur le fait que le silence des agents n’est pas un signe de bonne santé du SPIP des Yvelines, mais au contraire le symptôme d’un épuisement professionnel bien réel.

Versailles, le 14 décembre 2017

Lettre ouverte sur les conditions de travail et le respect du dialogue social au SPIP de Moselle

Mme et Mr les Directeurs,

Dans un mail daté du 27 Septembre 2017, les représentants du personnel au comité technique local du SPIP 57 ont demandé la tenue d’un CT, comme les textes en vigueur le permettent. L’administration a alors un délai de 2 mois pour répondre à cette demande en organisant l’instance de dialogue social.

L’ordre du jour demandé était conséquent, le dernier CT ayant eu lieu le 6 Mars 2017, dans des circonstances de dialogue social dégradé, CT durant lequel il n’a quasiment pas été possible de véritablement échanger.

Version imprimable Lettre ouverte représentants CT SPIP 57 du 18122017

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