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SPIP DE BRIEY : L’ATTENTE

Tract Briey 21.12.2018

Depuis plus d’un an, les représentants des personnels alertent sur la situation du milieu ouvert de Briey, au regard des Risques Psycho-Sociaux notamment.

Le SPIP de Briey a connu une charge de travail conséquente, désormais résorbée par l’arrivée de deux collègues CPIP en septembre 2018 mais la situation reste problématique.

Lors des comités techniques locaux, la situation de Briey a été évoquée à maintes reprises. Depuis ces alertes, l’antenne de Briey a connu une démission en février 2018 puis le départ anticipé du cadre de proximité. Les réunions de service restent conflictuelles, les relations non sereines.

Dans ce climat, l’intervention de la psychologue des personnels a été demandée en février 2018, sans succès à ce jour, les rendez-vous n’ayant pas été honorés par la psychologue en juin 2018. Depuis, black-out total.

Suite aux demandes, mails, discussions lors des comités techniques, la réponse reste la même :

Il faut attendre :

  • attendre une supervision
  • attendre la réponse de la DI
  • attendre l’arrivée du nouveau DPIPattendre la venue de la psychologue des personnels attendre un nouvel incident/accident ???

Il est urgent de permettre à l’équipe de renouer le dialogue et de remettre du lien pour la sérénité de tous. Une supervision reste indispensable et doit être mise en place sans délai

A Nancy, le 21 décembre 2018 , la CGT SPIP 54

SPIP NANCY MILIEU OUVERT : L’URGENCE

Tract MO NANCY 12-12-2018 version PDF cliquez ici

“Les Risques psychosociaux en quelques mots”

Au SPIP de Nancy les temps sont durs: les secteurs avec permanences délocalisées sont débordés de longue date, et aux chiffres croissants de mesures à prendre en charge pour l’ensemble du service s’ajoutent des manques importants en ressources humaines.

Nous avons fait les comptes en ce 10 Décembre 2018, et la note s’avère salée :

2345 MESURES
12,95 ETP
180 MESURES / CPIP


Le Directeur Interrégional lui-même a été avisé de la situation RH du SPIP de Nancy par la CGT insertion probation lors des audiences syndicales des 11 septembre et 31 octobre 2018.
La CGT insertion probation a alerté le DFSPIP en audience le 3 octobre 2018.

Enfin lors du comité technique du SPIP 54 du 27 novembre 2018 nous avons à nouveau alerté l’encadrement de l’urgence de la situation, ainsi que des risques psycho sociaux inhérents à une telle charge de travail.

NOUS NE SOMMES PAS ENTENDUS


Les agents du SPIP gèrent un nombre de dossiers croissant. Il est impossible pour l’équipe de produire un niveau de mobilisation constant. Les personnels administratifs sont également très impactés par cette augmentation d’activité. Pire, une augmentation de la charge de travail est à prévoir très prochainement.


Nous réclamons des actes avant qu’il ne soit trop tard pour les personnels épuisés
Nous réclamons d’urgence des moyens pour permettre aux
agents de travailler décemment, sans qu’ils aient à ruiner leur
santé pour exercer leur métier

A Nancy, le 12 Décembre 2018, la CGT SPIP 54

Aisne et Maltraitance

Aisne et Maltraitance

Aisne et maltraitance
La question des risques psycho-sociaux est très en vogue dans les SPIP ces derniers mois. Un
groupe de travail s’est même formé à la DAP le 15/05/2018 pour aborder ce sujet souvent ignoré.
Evidemment, si la DAP en parle, le SPIP de l’Aisne, toujours à la pointe du progrès, se doit d’en
parler…
Les OS souhaitaient aborder ce point lors du CTS du 13/03/2018 au regard du mal-être grandissant
relatés par les agents. Le DFSPIP nous a indiqué que ce point ferait l’objet d’un CTS entier au mois
de juin 2018. Les OS ont donc, à l’unanimité, accepté de décaler cette question espérant une réelle
prise en considération des alarmes existantes.
Que nenni ! La psychologue du personnel souhaite envoyer un questionnaire aux agents pour
prendre la température sur les terrains ? Refus du DFSPIP !
Des soucis de management au sein de l’antenne de Soissons et Saint Quentin ? Le DFSPIP écoute,
nous indique qu’il se rendra sur site puis annule.
De nombreux agents se retrouvent en pleine détresse morale ; une souffrance au travail
complètement niée par notre hiérarchie.
Des alertes ont été faites en réunion de service. Les OS ont alerté le DFSPIP.
Pour quel résultat ? Aucun ! La mal-être, un temps atténué par l’amélioration très relative des
conditions de travail et de management, n’a fait que resurgir plus fort que jamais.
Que dire lorsqu’un agent dont la mutation sera actée en septembre 2018 se voit imposer par le
DFSPIP une réunion qui concerne son futur lieu d’affectation en juin 2018 ? Oui, il s’agit du même
département, mais non ce n’est pas normal ! Le SPIP d’origine est déjà affecté par 2 arrêts longues
maladie et il faudrait accepter ce type de décision arbitraire sans prendre en considération les
difficultés du terrain ? (et, remettre, par voie de conséquence, en question des congés d’agents
prévus de longue date)
Que dire lorsqu’on alerte par mail une DPIP d’un souci de permanence non reprise (initialement
assurée par un agent en arrêt depuis 2 mois) et que cette même DPIP prend à partie une agent le jour
même de la permanence en indiquant à plusieurs reprises « c’est bon pour une fois ». Est-ce aux
agents de se préoccuper individuellement et quotidiennement des soucis de management ?
Que dire lorsque, au vu du manque de réactivité de notre hiérarchie face à des arrêts longue
maladie, ce sont les agents qui font une revue de l’effectif de leur collègue, qui trient son courrier,
qui alertent sur les échéances, qui mettent la question à l’ordre du jour ?
Que dire lorsque la seule réponse d’une DPIP face aux demandes des agents de Saint Quentin est que
cette antenne n’est pas son lieu d’affectation et qu’elle vient faire ici du « bénévolat » uniquement ?
Que dire lorsque l’adjointe administrative de ST-QUENTIN est laissée seule la majeure partie du temps à gérer les problèmes techniques et d’intendances sur l’antenne ?
Que dire lorsqu’une DPIP traitent ses agents de « femelles d’en haut » auprès d’un de leur collègue
tout aussi choqué par cette expression ? (les bureaux des CPIP se situent au 1er étage)
Que dire lorsqu’un DFSPIP demande à une élève de lui faire le compte-rendu d’une réunion de
travail avant le 22/06/2018 et que 3 mails de relance sont envoyés avant le 13/06/2018 parce qu’il
n’a toujours pas reçu le document ?
La frontière est souvent mince entre l’ignorance et le mépris, entre l’indifférence et la
maltraitance…
Personne ne se plaint ? Donc tout va bien !
NON ! Tout ne va pas bien ! Il y a eu des alertes, il y a eu des questionnements en réunions, il y a eu
de l’agacement, de la colère puis le silence assourdissant qui précède le découragement.
Le dialogue social dans l’Aisne n’est qu’une parodie. Le discours est rôdé, les sourires de sortie,
l’oreille semble attentive mais les décisions sont déjà prises. L’inertie face aux difficultés
récurrentes des antennes apparaît coutumière et inéluctable.
Les équipes se résignent à travailler malgré tout… Malgré le mal-être, malgré la colère, malgré
l’amertume… Par pure conscience professionnelle… Mais jusqu’à quand ?
Subir au quotidien jusqu’à l’épuisement… Quelle belle perspective de
carrière !
A Soissons et Saint Quentin
Le 13/06/2018