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SIRE, ON EN A GROS

SIRE ON EN A GROS

L’année 2019 commence avec tout son cortège de bonnes résolutions… Visiblement, le Siège du SPIP 59 et la DISP des Hauts de France ont omis de mettre sur leur liste de résolutions celle consistant à davantage considérer ses agents !

Depuis presque 3 mois, le SPIP de Lille subit des pannes de chaudière à répétition, nous laissant dans un froid insupportable. Le thermomètre révèle des températures pouvant descendre jusqu’à 8 degrés ! Et plus la température des bureaux descend, plus la température des agents augmente !

Le 19 Novembre, les petits esquimaux de l’antenne de Lille ont eu une lueur d’espoir : une nouvelle chaudière devait être installée. Nous allions enfin profiter du réchauffement climatique ! Mais visiblement le chauffagiste a eu d’autres priorités(marchait-il pour le climat ? Avait-il si froid au point d’enfiler un gilet jaune?) et nous devions donc patienter jusqu’à la fin de semaine avec 10 radiateurs « grille pains » (remercions CHALEUREUSEMENT notre administration pour ce don!).

Le 21 Novembre, le chauffage était rétabli avec la promesse qu’il fonctionnerait jusqu’au printemps. Mais la chaudière, elle, a le droit de grève et a décidé d’effectuer des arrêts à répétition… Fort-e-s d’une expérience professionnelle chaotique, les CPIP avaient heureusement eu la sagesse de garder leur butin malgré les demandes de retour de marchandise du Siège. Un nouveau diagnostic posé par les chauffagistes fait état d’une possible fuite entre nos deux bâtiments, ce qui déréglerait le système de chauffage… Une partie des agents du SPIP, ainsi que les usagers, devront donc rester tout l’hiver sans chauffage !

Nous continuons à travailler malgré ces conditions déplorables, essayons de recevoir notre public malgré ces conditions indignes… Toutefois, face à l’argumentaire (déplacé) opposé par le Siège de nécessité de continuité de service public, nous ne pouvons que serrer les dents (quand cellesci ne claquent pas en raison du froid!). Poursuivre nos missions de service public dans ce froid polaire, est-ce vraiment rendre service aux usagers ???

La DISP comme le siège semblent nous avoir oublié (pourtant regardez bien les trucs qui s’agitent en dessous la banquise, c’est nous, youhou!) : un mot d’excuse, d’encouragement ? Des propositions peut-être : compensation du jour de carence en cas d’arrêt maladie ? Télétravail ? Aménagements des locaux et organisation du service ? NADA !

Lille, le 14 Janvier 2019

lettre ouverte de la CGT EPI 59 / 62 à la Directrice Inter régionale des Hauts de France et à la DFSPIP du 59 face à l’absence de chauffage du SPIP de Lille depuis trois mois…

Lettre ouverte à Mme Marie-Saint-Germain, DFSPIP du 59 ; et Mme DECROIX, DISP de Lille

Lettre ouverte alerte situation du SPIP de Lille face à l’absence de chauffage

Au SPIP de Lille, il n’y a pas de trêve hivernale dans la dégradation continue de nos
conditions de travail. Notre chute vertigineuse semble sans fin. Elle est sans fond.
Au SPIP de Lille, nous entrons dans le 3ème mois sans chauffage ! A la mi-octobre,
lorsque la chaudière a été remise en route, elle n’a pas tardé à rendre l’âme. Il faut dire
qu’elle avait 30 ans. On se retrouve depuis sans chauffage. Le remplacement de la
chaudière est alors programmé pour la mi-novembre (chaudière qui aura été exploitée
jusqu’au bout du bout, jusqu’à la mort, et dont la DISP de Lille savait au vu de son âge
vénérable qu’elle devait être changée). Notre administration a tenté le pari : « allez on
essaie encore de la faire marcher cet hiver et avec un peu de chance on économisera le
coût d’une chaudière sur le budget ». Pari perdu… enfin surtout pour les agents de
l’antenne de Lille.
On a froid dans nos bureaux et dans les box d’entretiens à 10°C. Cela fait 3 mois que nous travaillons d ans des conditions insupportables et que nous accueillons notre public dans des box d’entretiens qui s’apparentent à des réfrigérateurs.
L’intervention pour remplacer la chaudière était censée durer 2 jours. Elle va durer plus
d’une semaine complète, bien sûr sans chauffage. Devant cet imprévu, des petits
radiateurs convecteurs électriques d’appoint à 20 euros l’unité qui s’apparentent à des
« grille- pains » sont commandés dans l’urgence, mais il n’y en a pas eu assez pour tous
les bureaux. Les agents PSE, particulièrement exposés dans leur bureau n’ont pas eu
droit non plus à un petit radiateur électrique (un oubli sans doute).
Ce qui ne devait être que transitoire s’est inscrit dans la durée. Ce qui ne devait être
qu’une situation exceptionnelle est devenue la règle. Ce qui était une anomalie est
devenue la norme. L’administration Pénitentiaire, qui est tenue de mettre à la disposition
de ses agents des locaux décemment chauffés ne remplit pas son rôle et expose ses
agents à des risques pour leur santé. La fatigue, les infections et maladies liées à
l’absence de chauffage et aux différences thermiques dans les locaux, la contagion (merci
à la journée de carence !), les arrêts maladies depuis octobre se multiplient. On en arrive à un point, où les agents ramènent le froid accumulé au travail chez eux à la maison.
Comment une chaudière toute neuve se coupe-t-elle sans arrêt ? Les interventions des
techniciens sont presque quotidiennes depuis la mi-novembre. Les hypothèses et
diagnostics varient : est-ce dû à une pompe qui avait été montée à l’envers qui aspire l’eau au lieu de l’injecter dans le système de chauffage ou serait-ce en raison d’une fuite dans la tuyauterie hors d’âge et obsolète ? Le directeur de l’antenne doit gérer au quotidien ces questions avec des techniciens de l’entreprise qui n’inspirent pas nécessairement confiance quant à leur compétence et leur degré d’expertise.

En réunion de site vendredi 11/01/19, le directeur de l’antenne annonce que l’hypothèse
de la fuite dans la tuyauterie entre les 2 parties de l’antenne semble privilégiée par les
techniciens (cela reste une hypothèse) et qu’il est donc décidé qu’un des 2 bâtiments du
SPIP ne sera plus alimenté par le système de chauffage durant le reste de l’hiver pour
permettre à l’autre partie du service d’avoir le chauffage… De facto, un tiers des agents de
l’antenne du SPIP se voient annoncer qu’ils vont devoir travailler sans chauffage tout
l’hiver dans le froid et l’humidité !!! Bien sûr, les agents en question pourront utiliser les
petits radiateurs d’appoint «grilles-pains » à 20 euros l’unité pour tenter de se réchauffer
jusqu’à la fin de l’hiver, lesquels seront également installés dans les box d’entretiens, ceux
prélevés sur le bâtiment alimenté par la chaudière (dépourvus de tout chauffage jusque
là). Cette « solution » est inacceptable. Elle n’est pas tenable. Les agents ne vont pas
pouvoir continuer à travailler et tenir dans ces conditions dégradées et indignes.
En résumé, les CPIP « sacrifiés » du bâtiment « maudit » arrivent le matin à 8 heures 45.
Il fait 10°C dans les bureaux. On met en route notre petit radiateur « grille-pains » au
maximum de ses capacités. Il faut attendre Midi pour que la température atteigne
péniblement les 17 à 18°C et à 15h30/16h, le radiateur peut se couper car sinon il grille et
la température chute rapidement (ça a déjà fait disjoncter le système électrique à un
étage), idem pour les bureaux d’entretien situés eux aussi dans le bâtiment « maudit »
avec des bureaux d’entretiens qui ne seraient « correctement » chauffés que l’après-midi.
Naturellement, les couloirs du bâtiment ne sont pas chauffés, restent glacés et exposent
en permanence les agents à des chocs thermiques.

Face à cette situation de crise, nous sommes stupéfaits du silence de la DFSPIP du Nord:
pas de visite pour constater la situation, pas de message de soutien aux agents, pas de
consignes, pas de préconisations… Nous espérons que la prochaine réunion des
Directeurs Inter régionaux se tienne de nouveau au SPIP de Lille, afin d’améliorer nos
conditions matérielles de travail !
A situation exceptionnelle, les agents de l’antenne de Lille demandent
des mesures exceptionnelles pour préserver la santé des agents. Nous
ne souhaitons pas qu’une communication du Siège et de la DI, nous
souhaitons des solutions rapides, et des propositions concrètes de
compensation !

La CGT EPI 59/62
Cette lettre sera rendue publique

DECLARATION LIMINAIRE A L’AUDIENCE INTERSYNDICALE SPIP STRASBOURG LE 9 MAI 2017

Mme la directrice interrégionale,

Cette déclaration n’a pas vocation à balayer tous les points portés à l’ordre du jour dense de cette réunion mais bien de mettre l’accent sur quelques points qui nous semblent essentiels pour les agents.

Tout d’abord la situation des ressources humaines, même si elle progresse, reste pour le moins précaire. Les effectifs dépendent de la présence de vacataires dont le renouvellement des contrats est toujours incertain d’année en année. Des antennes comme Troyes, Sarreguemines, Metz et d’autres encore se verront fortement impactées si ces contrats prennent fin avant l’arrivée des nouveaux collègues CPIP attendus en septembre 2018. Les personnels administratifs, toujours plus chargés sont dans la même situation au vu du nombre d’apprentis et de contractuels en place actuellement. Il s’agit là d’une solution temporaire et nous attendons une pérennisation pour que les agents travaillent avec davantage de sécurité professionnelle.

Version imprimable DL audience DISP 90517 pdf

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SPIP 10/52 : l’antenne de Troyes au bord de la rupture

Depuis plus de 6 mois, l’antenne de Troyes est confrontée à une charge de travail totalement délirante !

L’effectif de l’antenne, confortable sur le papier, s’est réduit à peau de chagrin au gré de la réussite de concours internes (qui bloquent les postes à la mutation durant le temps de formation) et d’arrêts de travail plus ou moins longs.

Inexorablement, le nombre de dossiers par CPIP augmente, près de 120 actuellement.

Version imprimable Troyesendifficulte

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Tract de QUIMPER, Avril 2017

A l’heure où la négociation statutaire s’enlise , la situation du SPIP de Quimper se dégrade. Une nouvelle affectation des mesures est organisée suite à la prolongation d’un arrêt maladie . Depuis l’été 2016 nous constatons une diminution de l’effectif de l’antenne de Quimper qui est passé de 13 à 10 CPIP . Pour Août 2017 nous ne seront plus que 8 CPIP ( deux départs en retraites programmés, un congés maternité ) avec un nombre de mesures qui reste inchangé soit près de 1000 mesures, sans compter les enquêtes et les permanences ( BEX ESR ) .

Ci-joint la version imprimable du document Tract Quimper avril 2017

Comme il est préconisé à chaque absence de plus de 30 jours , chaque agent se voit attribué un certain nombre de mesures du collègue absent , ce qui suppose une surcharge conséquente de travail Soit, à partir d’août 2017 chaque CPIP présent aura en charge prés de 120 mesures , tout en continuant à assurer les permanences de service .

Face aux exigences accrues des magistrats , à la charge exponentielle des écrits , à la recrudescence des formations obligatoires , aux groupes de travail ( méthodologie, comités de pilotage ) nous avons le sentiment de ne plus pouvoir maîtriser notre travail , sans être entendu par une direction qui déserte le service , méthode au combien efficace pour éviter toute concertation face aux problèmes .

Depuis juin 2012 , nous devons faire face à une présence discontinue de cadre et à un manque cruel de politique de service . La seule orientation de la direction semble être de nous rappeler que le SPIP est un service public dont il convient d’assurer la continuité .

En conséquence , ne faudrait-il pas nous indiquer les orientations avec clarté , définir les priorités pour des secteurs surchargés et recevoir soutien et reconnaissance de la part de notre direction .

Les recommandations des REP du 20/01/2010 en son article 29 préconisent : « les effectifs des Services de probation doivent être suffisants pour qu’ils puissent assurer pleinement leur mission . Le nombre de dossiers que chaque agent a à traiter doit lui permettre de surveiller , guider et assister efficacement les auteurs d’infraction , de manière humaine et, si cela est approprié, de travailler avec leur famille et , le cas échéant , les victimes. Si la demande est excessive , il est de la responsabilité de la direction de chercher des solutions et d’indiquer au personnel les tâches prioritaires . »

 

Nous nous en éloignons de plus en plus .

Nous constatons et déplorons le manque cruel de méthodologie de la part de la direction qui décide au mépris des agents , sans prendre soin de les écouter , en stigmatisant les absents .

Aussi nous demandons le rétablissement des réunions de service tous les 15 jours ( actuellement une fois par mois voire tous les deux mois ) .

nous demandons à connaître les démarches en cours pour obtenir un CPIP placé et des vacataires

nous demandons une réunion avec la direction du SPIP et les magistrats afin d’établir une stratégie cohérente dans le suivi des PPSMJ durant cette période de transition qui devrait se prolonger jusqu’au septembre 2018 dans la version optimiste .

L’Equipe des CPIP Antenne Quimper

DECLARATION LIMINAIRE CGT : COMITE TECHNIQUE MINISTERIEL du 10 Avril 2017

Monsieur le Président,

Depuis trois semaines, une mobilisation large portée par une grève générale et un mouvement social puissant réclament que le gouvernement réponde aux revendications des habitant-es de la Guyane.

Ci-joint la version imprimable de la déclaration CTM CGT 10 Avril 2017VD

Après quelques jours de négociation les réponses apportées ne répondent toujours pas aux urgences sociales notamment en matière d’éducation et de santé alors que la situation économique et sociale est délétère.
La CGT soutient la revendication d’une justice efficace et égalitaire. Le manque de moyens est là aussi alarmant, en particulier pour la prise en charge des mineurs et des jeunes majeurs.

La CGT soutient les luttes en cours, exige que le gouvernement assume pleinement ses responsabilités et appelle à manifester notre solidarité et notre soutien aux revendications portées par la population de Guyane.

Au Ministère de la Justice, les jours se suivent et se ressemblent… Cet adage pourrait être le résumé de ce que nous vivons continuellement chaque jour. Nous pourrions même, à chaque nouvelle séance de ce comité, vous refaire la lecture de nos précédentes déclarations liminaires tant les dysfonctionnements évoqués sont toujours d’actualité.

C’est donc dans ce contexte pesant que s’ouvre ce comité technique ministériel.

Nous vous évoquions en introduction, les difficultés incessantes au sein de ce Ministère mais un fait d’actualité, vient confirmer le constat alarmant et préoccupant fait par la CGT ces derniers mois.

En effet, l’Administration Pénitentiaire, s’est vue « faire la une », de bon nombre de médias, relayant ainsi les problèmes de communications de certains de ses cadres et du cabinet du Ministre.

Dernier événement en date, la démission de Philippe Galli, directeur de l’Administration Pénitentiaire, qui capitule après une arrivée en fanfare en septembre dernier. Il ne laissera que peu de traces de son passage au regard du peu d’intérêt qu’il pouvait porter au dialogue social et aux personnels. Quelle meilleure preuve de l’incohérence et des dysfonctionnements tant dénoncés par la CGT dans l’ensemble des directions du Ministère !

Comment poursuivre les échanges sur les sujets de fond avec des directeurs intérimaires qui n’ont pas de vision politique cohérente ?

Le renseignement pénitentiaire, la réforme du secrétariat général à marche forcée, au mépris des fonctionnaires bien plus impactés que ce que l’administration laisse entendre, notamment nos collègues des sites nantais (remise en cause de l’organisation et du temps de travail, voire de leur affectation pour certains d’entre eux qui se voient aujourd’hui proposer/imposer des postes sur Paris, alors qu’ils ont fait toute leur carrière à Nantes et sont installés dans la région), ont été la priorité politique de ces dernières semaines et ont donc rythmé notre quotidien au sein de cette instance.

A contrario, certaines réformes, pourtant tant attendues par les agents, sont toujours dans les rouages du système et rien de bien concret à l’horizon, en termes d’évolutions statutaires et salariales et améliorations des conditions de travail.

Les réformes se succèdent donc au gré et au vent de nos dirigeants et nous ne pouvons nous satisfaire d’un tel procédé.

D’ailleurs, les textes Parcours Professionnels Carrière et Rémunération pour les corps spécifiques de la DAP, inscrits à l’ordre du jour de la séance d’aujourd’hui, illustrent également ces dysfonctionnements.

Pendant des mois, un jeu de « Ping-Pong » entre la DAP et la Fonction Publique, avec une multitude de réunions préparatoires annulées, pour au final, accoucher d’un projet bien loin de celui qui nous avait été présenté en amont et le tout, avec une volonté rapide d’en finir. Pour information, le projet présenté ce jour ne viendra aucunement compenser la perte du pouvoir d’achat (estimé à 13%) dû au gel du point d’indice depuis 2010.

Ou encore, s’agissant du projet de décret portant statut d’emploi de directeur fonctionnel des services judiciaires, comme elle l’a fait en CT de branche, la CGT ne prendra pas part à ce vote, laissant aux signataires et à l’administration la responsabilité de cette casse sans précédent du statut des ex-greffiers en chef.

Nous supposons d’ailleurs, comme cela est de coutume, que pour l’ensemble des textes présentés au sein de cette instance, ceux-ci seront non amendables, non modifiables… C’est ce qu’on appelle le « monologue social ».

A Paris, le 10 Avril 2017

Le personnel du SPIP 40 à la cave !

En mars 2016, le personnel du SPIP des Landes, à travers un courrier de l’assistant de prévention, appuyé par le rapport du médecin de prévention, alertait la direction du SPIP, la direction inter régionale, et le CHSCTD, sur les travaux à venir au siège du SPIP 40, antenne de Mont de Marsan (milieu ouvert).

Version imprimable tract CGTSPIP 40

Trois problèmes étaient soulevés :

  • la volonté de ne pas recevoir de PPSMJ en sous-sol, pour des raisons de sécurité (issue de secours unique débouchant sur la cour de promenade du quartier semi liberté) mais aussi de respect envers les personnes reçues et le personnel (absence d’éclairage naturel, exiguïté, claustrophobie éventuelle)
  • le désir de laisser la salle de convivialité, où se trouve le coin cuisine et repas, à l’étage et de ne pas la transférer à la cave (faible lumière naturelle, exiguïté, odeur, claustrophobie) et risque de perte de cohésion d’équipe par refus du personnel d’y aller ;
  • le souhait d’avoir un planning de travaux afin d’anticiper l’organisation du service pendant ces travauxDepuis, à part une réunion en juin 2016, d’information, plus que de consultation, plus rien, sinon quelques informations diffuses.A l’heure actuelle, au vu de nos informations il en ressort que:
  • nous recevrons certes les PPSMJ en entretien individuel dans des bureaux d’entretien, au rez de chaussée mais collectivement, dans le cadre des PPR, à la cave !
  • La cuisine, sans aucune raison que la volonté de la direction inter régionale, sera transférée à la cave! Pourquoi ce déplacement alors que des propositions par l’équipe, dont la direction du SPIP, avaient été faites pour qu’elle soit maintenue en haut ? Quelle en est la raison ?
  • le planning reste inconnu à ce jour.

Quelles sont les améliorations pour les personnels et les personnes suivies ? Nous ne les voyons pas !

On peut également s’interroger sur la nécessité de travaux dans un immeuble, non prévu à cet effet, dont le bail se termine en 2020 et qui coûte 10 750 euros par mois à la DI du fait, sans doute, de la présence du quartier semi liberté au deuxième étage…

Pourquoi ne pas attendre la fin du bail et ne pas déménager dans un endroit plus adapté, et ainsi, en cette période de restriction budgétaire, économiser l’argent public ?

C’est pourquoi nous demandons à la direction inter régionale de nous entendre et de revoir son projet d’aménagement.

Nous travaillons dans ce lieu, pas vous !

 

Lettre ouverte à Mme la Directrice fonctionnelle du Service Pénitentiaire d’insertion et de probation du Puy de Dôme – Cantal

La CGT et le SNEPAP-FSU à Madame la DFSPIP du Puy de Dôme et du Cantal

Madame,
Petit rappel historique : après plusieurs mois de mobilisation, le Garde des Sceaux et le Président de la république ont signé le relevé de conclusions concernant la question statutaire et indemnitaire des personnels du SPIP, consacrant de ce fait, la légitimité des revendications. Or, à Clermont-Ferrand, quelques jours auparavant, bien que la majorité des DFSPIP et DPIP avaient fait le choix de soutenir leurs agents, vous n’avez pas hésité à appliquer de manière injustifiée et disproportionnée le retrait du un trentième à 19 CPIP. Et cela sans avoir à aucun moment initié de dialogue social !
Cette absence de consultation des personnels reste de coutume et en cette fin de réaménagement du SPIP MO Clermont-Ferrand, nous nous interrogeons encore et toujours, sur la considération que vous avez pour vos agents, simple indifférence ou mépris avéré ?
Ainsi, les travaux ont souvent pour but d’améliorer les conditions de travail des agents et l’accueil du public. Aujourd’hui, nous avons du mal à parfaitement mesurer le bénéfice, sinon à l’étage réservé à la Direction. L’accueil et la salle d’attente ont du être sécurisés. Ils ont de ce fait perdu leur caractère humain et le fonctionnement de sortie de l’espace entretien renvoie à tout sauf un aspect sécurisant.

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SPIP SOUS HAUTE TENSION: LA RENTREE SERA CHAUDE!

Comme la CGT insertion probation l’avait annoncé le 3 décembre : il n’est plus question de discuter avec l’administration tant les sujets de tension sont nombreux !
A la suite d’un boycott unanime du CT SPIP du 3 décembre par l’ensemble des organisations syndicales, l’administration nous a re-convoqués pour le 18 décembre, comme si de rien n’était ! Entre-temps ? Rien ! Pas d’annonce, pas d’audience, comme si la DAP faisait la sourde oreille à la grogne qui monte dans les SPIP.

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PROCEDURE DISCIPLINAIRE DEONTOLOGIE Des revendications fondamentales! 4 pages pour aller plus loin…

Cette semaine se tenait une commission de discipline pour le corps des conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation. Alors que depuis plusieurs années, l’instance disciplinaire n’était que très exceptionnellement réunie, plus d’une dizaine de collègues seront concernés en l’espace d’un an.
A l’heure où la modernisation des garanties disciplinaires des agents dans la Fonction Publique est au cœur de l’actualité avec le projet de loi relatif à la déontologie aux droits et aux obligations des fonctionnaires, la CGT souhaite faire un point d’étape sur le sujet de la discipline et réaffirmer son socle revendicatif.

Version imprimable du 4 pages pour aller plus loin…

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