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RENNES COMPTE RENDU CT-I DU 23 MARS 2017

Après lecture de la déclaration liminaire de la CGT, le directeur interrégional a tenu à y répondre :

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Concernant la lutte contre la radicalisation, M. Lechevallier estime que tous les « moteurs ne sont pas en route ». Il reconnait que la compétence et le rôle des binômes de soutien restent flous, que leur méconnaissance de l’administration pénitentiaire, comme du public, rend difficile une reconnaissance par les professionnels de l’AP et semble circonspect sur la plus-value de leur intervention.

Concernant la formation continue, il a tenu à ré-affirmer qu’il souhaitait que les agents se forment, et que le groupe de travail DISP consistait à travailler sur une procédure visant à faciliter la remontée des besoins afin de faire des propositions plus larges et plus justes de formations, pour qu’elles tiennent compte des demandes des agents.

Enfin, sur le 3ème point de la déclaration liminaire, il reconnait la souffrance des agents sur les territoires cités et entend mener à bien les engagements pris – notamment sur le SPIP 14. Il souhaite également être attentif sur les risques psychosociaux sur les lieux de travail.

 

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AG SPIP 59 SOUTIEN TOTAL A MYLENE : REAFFIRMONS NOS PRINCIPES

Réunis en assemblée générale le lundi 28 novembre 2016, l’ensemble des personnels du SPIP de Lille présents ont renouvelé leur soutien total à notre collègue et camarade Mylène, convoquée en conseil de discipline à la DAP le mardi 13 décembre 2016. Ils appellent l’ensemble des personnels à signer la pétition de soutien à Mylène.

Les personnels du SPIP présents ont dénoncé l’acharnement dont fait preuve notre administration en maintenant le passage en commission discipline de Mylène. Les personnels du SPIP de Lille rappellent leur attachement à la liberté d’expression syndicale, gage de la bonne santé d’une société démocratique.

L’ensemble des personnels présents à l’AG ont voté à l’unanimité l’appel à la tenue d’un rassemblement de soutien à notre camarade Mylène le mardi 13 décembre 2016 à 9h30 devant la DAP.

Les personnels du SPIP de Lille souhaitent s’emparer de la question de la radicalisation afin d’amener une réflexion issue du terrain, réfléchie, en lien avec notre identité professionnelle dans le respect de notre déontologie. Ils s’inquiètent de l’improvisation et de la précipitation avec laquelle notre administration semble bricoler une politique de lutte contre la radicalisation qui tendrait à transformer les CPIP en agents de renseignement et les SPIP en services de renseignement.

Face à cette dérive qui questionne notre identité professionnelle, les personnels présents appellent à la constitution d’un groupe de réflexion local ouvert à tous pour échanger et réfléchir sur la question de la prise en charge et de l’accompagnement des personnes dites radicalisées ou inscrites dans un processus de radicalisation. Des problèmes ont été relevés ainsi que des demandes différentes au sein même de notre service qui interpellent:

– voir la personne chaque semaine
– faire des notes APPI non partagées
– faire des rapports APPI non soumis au JAP
– ou encore remplir une fiche après chaque rencontre – interventions à la carte des binômes de soutien…

Les personnels présents appellent également à la constitution d’un groupe de réflexion sur la radicalisation au niveau national.

CGT insertion probation ChampArd’Yonne STOP A LA PROCEDURE DISCIPLINAIRE ENGAGEE CONTRE MYLENE !

Le syndicat CGT insertion probation ChampArd’Yonne, regroupant les départements Aube, Ardennes, Marne, Haute-Marne et Yonne, apporte tout son soutien à notre camarade Mylène, convoquée le 13 décembre prochain en commission de discipline, pour s’être exprimée dans la presse, à titre syndical, concernant la politique mise en place par la DAP en matière de repérage des personnes radicalisées.
Car c’est bien à titre syndical que Mylène s’est exprimée, elle n’a fait qu’émettre les réserves exprimée par la CGT insertion probation dans l’Huma. Elle a dénoncé dans un article, intitulé « Cochez la case djihadiste » paru le 13 avril dernier, les risques de stigmatisation, d’amalgames et de détournement des missions de service public des personnels d’insertion et de probation à des fins de renseignement dans le cadre des politiques de lutte contre le terrorisme et la radicalisation.
La liberté d’expression et des libertés syndicales sont des droits fondamentaux, inscrits dans la Constitution, universellement reconnues. Il est aberrant de voir qu’elles sont bafouées par notre Ministère, censé en être le garant !!
Les personnels du syndicat CGT insertion et probation ChampArd’Yonne réunis en Assemblée Générale ce jour témoignent tout leur soutien à Mylène ! Nous exigeons l’abandon immédiat des poursuites disciplinaires contre Mylène !
Fait à Troyes le 29/11/2016
Les personnels non syndiqués et syndiqués CGT insertion probation ChampArd’Yonne

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SPIP 37/41 et 45 SOLIDARITE AVEC MYLENE CAMARADE ET COLLEGUE CPIP

La CGT SPIP CENTRE LOIRE (SPIP 37 , 41 et 45) apporte tout son soutien à Mylène, notre collègue convoquée le 13 décembre prochain devant le conseil de discipline.

Nous dénonçons l’atteinte aux libertés syndicales de la part de notre administration.

Nous dénonçons également la surenchère ambiante concernant tout ce qui touche à la question de la radicalisation, ainsi que la volonté d’imposer des pratiques incompatibles notre identité professionnelle.

Nous demandons l’abandon immédiat de la procédure disciplinaire à l’encontre de notre collègue .

NOUS SOMMES TOUS CONCERNES ! NE LAISSONS PAS FAIRE !

La CGT SPIP CENTRE VAL DE LOIRE

Blois, le 23 janvier 2016

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LE FONCTIONNAIRE SERVITEUR ET LE SYNDICALISTE MUSELÉ PAS QUESTION POUR L’UGFF-CGT !

L’actualité fournit malheureusement deux cas tristement emblématiques de conceptions et de pratiques particulièrement rétrogrades et inacceptables.

Il s’agit de deux femmes, fonctionnaires, mises en cause par les pouvoirs publics parce qu’elles portent une conception de leurs missions publiques qui n’est pas réductible à un silence zélé et complaisant.

La première, Laura Pfeiffer, inspectrice du travail, vient de voir sa condamnation à 3500 euros d’amende avec sursis confirmée par la Cour d’Appel de Chambéry. Sa faute : avoir dénoncé (avec un salarié lanceur d’alerte, lui aussi condamné à la même peine) des pratiques scandaleuses et irrégulières de l’entreprise TEFAL.

La seconde, Mylène Palisse, conseillère pénitentiaire d’insertion et de probation, est actuellement convoquée à un conseil de discipline prévu le 13 décembre prochain, où des sanctions allant potentiellement jusqu’à la révocation peuvent être réclamées. Sa faute : avoir dans les colonnes d’un quotidien, l’Humanité, émit des réserves sur certaines mesures censées combattre la radicalisation que souhaitent mettre en œuvre administration et responsables ministériels. Précisons que Mylène est déléguée CGT.

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La Commission Exécutive de l’UGFF-CGT condamne avec la plus grande fermeté des sanctions et des procédures frappant des fonctionnaires parce qu’ils exercent, de manière impartiale et indépendante, les missions publiques qui sont les leurs. Celles et ceux qui en sont les instigateurs, ou qui s’en rendent complices, s’attaquent aux fondements du Statut Général et rêvent d’un retour à l’époque où les agents de la Fonction publique étaient considérés comme des sujets, devant rester muets quelles que soient les turpitudes dont ils avaient connaissance.

La Commission Exécutive de l’UGFF-CGT combat vigoureusement des conceptions et des pratiques visant à faire taire les syndicalistes ou, ce qui revient à peu près au même, à ne les autoriser à s’exprimer que sur ce qui convient aux employeurs.

S’agissant de Mylène, elle demande aux autorités de suspendre immédiatement une procédure disciplinaire que rien ne justifie. Dans le cas contraire, elle continuera à appeler les militantes et militants, les adhérentes et les adhérents et les agents de la Fonction publique à se mobiliser, dans l’unité la plus large, pour empêcher un mauvais coup contraire aux valeurs de service public, de la démocratie et du progrès social.

Montreuil, le 17 novembre 2016

SOUTIEN A MYLENE PALISSE ET DEFENSE DE NOS LIBERTES FONDAMENTALES

Les attentats qui ont plongé le pays dans la torpeur et les mesures sécuritaires qui en découlent ont indubitablement des conséquences sur la façon dont nous, CPIP, exerçons nos missions. Pour autant cela ne justifie en aucun cas que les règles déontologiques qui régissent notre profession soient balayées et la voie du débat et de la réflexion verrouillée.

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En s’exprimant en tant que représentante syndicale dans les colonnes de l’Huma, Mylène n’a fait que relayer les questionnements et inquiétudes de toute une profession face aux décisions confuses et précipitées de l’Administration en matière de « lutte contre la radicalisation ».

Le débat doit garder sa place dans une profession qui se questionne pour mener à bien ses missions de réinsertion, et qui doit régulièrement lutter contre les écueils à visée politicienne et la démagogie.

Ainsi, il est non seulement légitime, mais absolument nécessaire, de s’interroger et de dénoncer les dérives d’une Administration qui a pour dessein d’utiliser nos missions d’accompagnement à des fins de renseignement.

Plutôt que de s’enrichir d’un débat constructif et salutaire, l’AP s’arque-boute sur ses positions et cherche à faire taire toute critique par l’exemple. Qu’importe de bafouer la liberté d’expression, qu’importe de bafouer les libertés syndicales, elle attaque envers et contre tout.

La procédure disciplinaire dirigée à l’encontre de notre collègue est indigne d’un Etat de droit. Cet acharnement est scandaleux en ce qu’il représente une atteinte insupportable aux principes fondamentaux qui définissent notre démocratie.

Les personnels syndiqués et non syndiqués du SPIP de Colmar réunis en Assemblée Générale ce jour témoignent tout leur soutien à Mylène et exigent la cessation immédiate des poursuites disciplinaires.

Les enjeux sont majeurs dans ce contexte de crise démocratique : nous appelons l’ensemble des personnels à soutenir Mylène et défendre nos libertés fondamentales.

Colmar, le 17/11/2016

SPIP du Tarn Albi SOUTIEN POUR MYLENE

Notre collègue Mylène s’interroge publiquement le 31 mai 2016, dans le cadre de son mandat syndical, sur les risques de dérives de nos missions, en matière de lutte contre le terrorisme.

En réponse, le DI de Toulouse la convoque à une Commission de discipline prévue le 13 décembre 2016 !!!

Qu’en est-il de la liberté d’expression ? Qu’en est-il de la liberté syndicale ? Qu’en est-il de nous, les CPIP ?

La section CGT du SPIP d’Albi condamne cette pratique d’un autre âge, et affirme sa solidarité à notre collègue Mylène!

Albi, le 16 novembre 2016

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Communiqué confédéral : Entrave à la liberté d’expression syndicale au ministère de la Justice

Liberté d’expression syndicale

Entrave à la liberté d’expression syndicale au ministère de la Justice

POUR LIRE LE COMMUNIQUE SUR LE SITE DE LA CGT CLIQUER ICI

jeudi 17 novembre 2016

Mylène, travailleuse sociale au service pénitentiaire d’insertion et de probation de Tarbes, fonctionnaire du ministère de la Justice et élue CGT, est convoquée en commission de discipline le 13 décembre 2016.
Elle risque jusqu’à la révocation pour son expression syndicale dans un article intitulé « Cochez la case djihadiste » paru, dans le journal l’Humanité, en avril dernier.

Dans cet article, elle remplissait pleinement son rôle de représentante syndicale et dénonçait le détournement des missions de travailleurs sociaux à des fins de renseignement dans le cadre de la lutte contre la radicalisation.
En effet, dans un contexte d’état d’urgence permanent, les injonctions paradoxales et pressions culpabilisatrices sont très prégnantes dans ce secteur professionnel.

Alors que les attaques aux libertés syndicales sont sans précédent, cet acharnement de l’administration pénitentiaire contre une militante CGT est loin d’être anodin et constitue une atteinte intolérable à la liberté d’expression syndicale qui a pour objectif de museler les personnels et les organisations qui les représentent.

Par cette affaire, le Ministre de la Justice ne doit pas entériner une remise en cause de la liberté d’expression et d’action syndicales, principes fondamentaux garantis par la Constitution.

C’est dans ce sens que la CGT a rencontré le conseiller du Ministre de la Justice hier soir, sur cette affaire, afin d’exiger l’arrêt immédiat des poursuites disciplinaires. La CGT exige une réponse rapide du ministère comme il s’y est engagé.

La CGT reste et restera mobilisée jusqu’à l’annulation du conseil de discipline et l’abandon des poursuites disciplinaires envers Mylène.

Montreuil, le 17 novembre 2016.

SPIP Béziers Droit à l’expression ! Soutien Mylène

La radicalisation ? Qui dispose aujourd’hui d’un recul ,d’une analyse , de données précisément établies qui nous permettraient de prévenir voire de lutter contre ce phénomène ?

Même les plus hauts responsables politiques ne s’accordent pas sur les actions à mener mais on demande au CPIP de s’investir activement , de devenir « référent radicalisation « , tout ça sans pouvoir s’interroger , se questionner ?

Et bien pire , il est envisagé de sanctionner une collègue qui OSE soulever le débat ?!

Solidarité totale à Mylène qui puise encore la force de s’exprimer et qui assume des questions partagées par l’ensemble d’une profession .

A Béziers, le 16 novembre 2016 La CGT/SPIP34 Béziers

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COMMUNIQUE DE PRESSE Omerta à la Pénitentiaire sur la lutte contre la radicalisation Liberté d’expression menacée

9 mois jour pour jour après la parution d’un article paru dans le journal l’Humanité intitulé « Cochez la case djihadiste », Mylène, militante et élue de le CGT insertion probation passera en commission de discipline le 13 décembre 2016.
Elle risque jusqu’à la révocation pour avoir osé questionner la mise en œuvre des plans de lutte contre la radicalisation au sein de l’administration pénitentiaire.

Version imprimable Communique-de-presse16novembre2016
La CGT insertion probation appelle l’ensemble des personnels des Services Pénitentiaires d’insertion et de probation à signer la tribune dont Mylène est la première signataire avec 55 autres conseillers d’insertion et de probation intitulée « Ce que je ne lâche pas » pour prendre leur droit à la parole face à une administration qui pense pouvoir les museler en agitant la menace individuelle.
La solidarité s’organise dans les services: appel à des assemblées générales, tracts de soutien et les personnels se tiennent prêts pour un rassemblement à Paris le 13 décembre, date de la commission de discipline.
La CGT s’indigne contre de telles méthodes, qui constituent sans ambigüité une atteinte grave aux principes fondamentaux de liberté d’expression et d’exercice de l’activité syndicale et ce dans un contexte d’attaques contre les libertés syndicales sans précédent.
La CGT insertion probation exige l’arrêt immédiat des poursuites disciplinaires engagées contre notre collègue et camarade.
La CGT a alerté en urgence le Garde des Sceaux sur cette attaque intolérable et sera reçue au Ministère de la Justice ce mercredi 16 novembre à 17h00.
Derrière cette affaire, nous ne sommes pas dupes c’est également la liberté de la presse qui est en jeu !

Montreuil, le 16 novembre 2016

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