Articles de la catégorie: Communiqué local

communiqué d’AG – CGT SPIP 37

Tract SPIP 37 20.04.2018

Nous, personnels syndiqués et non-syndiqués du SPIP d’Indre et Loire, réunis en
Assemblée Générale le 20 avril 2018
, prenons acte du report au 1er février 2019 de
la réforme statutaire pour 3000 Conseillers Pénitentiaires d’Insertion et de Probation,
qui assurent l’accompagnement sociojudiciaire de plus de 250000 condamnés et
prévenus tant en milieu ouvert que fermé.

A la majorité des agents présents il a été décidé de suspendre les modalités du
mouvement de contestation telles que définies précédemment. Toutefois, un bandeau
sera affiché sur l’ensemble des mails envoyés afin de signaler le maintien de notre
vigilance quant aux engagements pris par le gouvernement.

Par ailleurs, nous nous joignons aux inquiétudes de l’ensemble des acteurs de la
justice concernant le projet de loi de programmation 2018-2022 et de réforme pour la
Justice.
Pour la défense du service publique de la justice, de notre bien commun, restons
mobilisés !

La CGT-SPIP Centre Val de Loire

Tours, le 20 avril 2018

 

SPIP DE LA VIENNE COMITE TECHNIQUE ou… COMITE D’ENTREPRISE ?

SPIP 86. CTS ou Comite d’entreprise

A la lecture des derniers écrits locaux du SNEPAP-FSU de la VIENNE, la question peut légitimement se poser… En effet, si l’on en croit ces petits chefs-d’œuvre de littérature auto-satisfaite et consensuelle, il ne manquait plus au CT du 27 mars dernier que la programmation des prochaines vacances d’été et la réservation des bungalows avec la hiérarchie locale, pour atteindre le niveau orgasmique !
Et cette jouissance suprême n’a été rendue possible – nous fait remarquer l’hédoniste SNEPAP – que par sa seule présence au CT ! Ces empêcheurs de représenter en rond de CGTistes ayant sans doute – et une fois encore – été trop occupés à faire vainement respecter les règles du dialogue social et les droits des agents, en s’arc- boutant inutilement sur les textes et les décrets de la fonction publique…
Grâce soit donc rendue aux représentantes locales du SNEPAP-FSU d’avoir enfin été « entendues… ( par le président du CTS 86 )… sur les arguments apportés » !
Nous apprenons ainsi que ce CTS a « été utilisé à sa fin première : échanger, discuter, solutionner les problèmes du service ».

La CGT en avait rêvé ? Le SNEPAP l’a fait !
Trop fort ce syndicat…
Cet entre-soi assumé et affiché nous laisserait désarmé et pantois s’il n’était cependant la déclinaison locale d’un mode de fonctionnement auquel nous a habitué le SNEPAP-FSU, grand spécialiste du consensus mou, voire de la collaboration, des trahisons de tous poils et de lâchage des agents en rase campagne : mouvement des travailleurs sociaux de 1991, signature du protocole de 2009, manifestation du 1er février 2018, etc.
Si l’on en croit le SNEPAP, au CT du 27 mars, « la discussion sur les organisations de service n’a pas soulevé de discussions de fond puisque cela avait été discuté en réunions de service »… et il suffit de reprendre « les éléments évoqués par la direction lors des dernières réunions de service » pour régler la question de la note d’organisation de l’antenne de POITIERS.
En clair, s’il ne sert qu’à enregistrer des décisions déjà validées ailleurs que dans l’espace de dialogue social qui y est pourtant réservé, à quoi peut donc bien servir un CTS, mesdames les
représentantes du SNEPAP ? A la discussion de salon et au partage du thé et des petits gâteaux… ?
Au-delà de la boutade, on touche là à une conception fondamentalement différente de la représentation et du dialogue social.
A la CGT, nous n’avons pas l’habitude de nous cacher derrière notre petit doigt et encore moins derrière les décisions d’une hiérarchie, surtout lorsqu’elles nous paraissent inappropriées et sujettes à discussions. Nos positions sont connues et assumées.
Notre conception du métier, du travail social dans l’espace judiciaire, de la défense et de la représentation des agents, est issue d’un courant historique qui met l’humain au centre du débat. Elle ne cadre souvent pas avec les « nouveaux » concepts et procédures accélérées que veut nous faire avaler la DAP et qui sont relayées par les hiérarchies locales sous prétexte « d’efficacité », de « management », de « rentabilité », etc.
Le SNEPAP-FSU rechigne – dans le meilleur des cas- mais courbe l’échine devant ces orientations. Ou il les fait sienne au côté de la DAP, dans le pire…

La CGT est un syndicat de lutte.
Ce terme peut sans doute en troubler plus d’un. Il n’est pourtant qu’à observer ce qui se passe actuellement, bien au-delà de nos activités pénitentiaires, pour vérifier combien il rentre en résonance avec les préoccupations des travailleurs du secteur public et du privé.
La CGT n’est pas un syndicat de compromission et ne se contentera pas, ici comme ailleurs de « regarder passer les trains» en se délivrant par ailleurs des satisfecit qui n’ont aucun intérêt.
Nous n’irons pas ici sur le terrain des nombreuses luttes menées par la seule CGT face à l’administration. Nous nous en remettons au bon sens et à la mémoire des agents.
Mais s’il prenait à la grenouille l’envie de se faire aussi grosse que le bœuf, il ne nous paraîtrait pas inutile de rappeler quelques réalités historiques locales- et non exhaustives- où le SNEPAP de La VIENNE a brillé par son absence :
–  La défense individuelle des agents en difficulté, portée au niveau local, régional et national.
–  « Les risques psychosociaux »-(que la CGT nomme plus justement « risques sociaux- organisationnels »…) avérés au SPIP 86, amenés jusqu’au CHSCTD de la VIENNE par la
seule CGT, devant l’inactivité du DFSPIP 86 dans la prévention de ces risques.
–  La présence de la seule CGT SPIP 86 au côté des surveillants dans le conflit du début de
l’année 2018.
–  L’organisation et la participation directe ou indirecte des agents à l’action nationale du 1er
février 2018
C’est certes le printemps , mesdames les représentantes du SNEPAP 86. Ce n’est pas une raison suffisante pour confondre campagne bucolique et campagne électorale professionnelle ! Nous rappelons que celle-ci ne s’ouvrira qu’à l’automne 2018…

Poitiers, le 23/04/2018

DES PERSONNELS A BOUT ET MÉPRISÉS, QUAND CELA VA-T-IL PRENDRE FIN ?

A Metz, le 19 Avril 2018

 

Les agents du SPIP 57 cumulent un certain nombre de difficultés sur le plan des ressources humaines:

Des personnels à bout et méprisés

  • Difficultés à avoir des arrêtés à jour et conformes à leur carrière
  • Difficultés pour faire corriger les erreurs présentes sur ces derniers
  • Difficultés pour faire rapatrier un dossier d’une autre direction
  • Absence de réponse de l’administration aux demandes écrites des agents sur leur carrière, leur situation administrative, le rachat d’années…
  • Absence d’information concernant les réformes actuelles touchant les services public, telles que PPCR (parcours professionnel carrière et rémunération) et RIFSEEP (régime indemnitaire des fonctionnaires de l’Etat), autre que la transmission de mail
  • Absence d’accompagnement des personnes reconnues handicapées
  • Absence d’évaluation ou de notation sur la période 2016-2017
  • Absence de dialogue sur l’objectivation de critères pour les mutations internes, et d’anticipation sur les organisations de service.
  • Accueil perfectible des stagiaires et nouveaux professionnels du SPIP. Difficultés pour obtenir les accès APPI et GENESIS, du matériel adapté. Pas de formation d’adaptation pour les personnels issus des corps communs. Plus de visites des antennes du SPIP. Temps réduit de découverte des partenaires.
  • Refus pour une stagiaire de pouvoir réaliser une partie de son stage en milieu fermé…

 

Les agents sont à bout, victimes d’un épuisement professionnel lié à la désorganisation du SPIP 57 depuis plusieurs années, l’impossibilité de dialoguer de manière sereine sur le fonctionnement du service. Cet épuisement, risque psychosocial reconnu, conduit à un désinvestissement et une démobilisation progressive des professionnels.

 

Un projet de service départemental devait voir le jour. Cependant la méthodologie avait été demandée par les représentants du personnel et les objectifs à atteindre. Les différents appels à candidature laissant entendre que les agents construiraient le projet alors que toute construction de projet nécessite la définition d’objectifs à atteindre par un pilote de projet.

Le comité de pilotage a cessé de se réunir et la démarche a été suspendue sans que les agents n’en connaissent la raison.

 

La reconnaissance et la valorisation des personnels, indispensables à un fonctionnement serein du collectif de travail, sont inexistants.

Les agents attendent la communication des préconisations de l’inspection(celles communicables) qui s’est tenue en fin d’année 2017 pour voir enfin évoluer favorablement la situation de leur service et leur quotidien professionnel.

 

S’ajoute à cela un report de la CAP de mobilité des CPIP par la DAP en raison de l’absence de données suffisamment fiables dans le logiciel HARMONIE pour conduire à des résultats probants.

Le mépris continue mais jusqu’à quand ???

Les agents en attente de réponse à leur demande de mutation ont une famille, des projets suspendus à la décision de l’administration. Faute de rigueur pour la tenue de cette CAP ils sont tenus de patienter un mois le temps de rattraper les erreurs !

Les personnels administratifs vivent également un nouveau revers, puisque le taux d’avancement pour la CAP qui est en train de se tenir est réduit de 20% à 8,5% !!! Une preuve supplémentaire du peu de cas qui est fait de ces personnels, pourtant indispensables au bon fonctionnement du SPIP !

 

QUAND CELA VA-T-IL PRENDRE FIN ? LES AGENTS MERITENT PLUS DE CONSIDERATION !!!

 

 

 

 

Pour la CGT Insertion Probation                                           Pour le SNEPAP FSU

EVRARD Eve                                                                          PHILIPP Jérôme

GARROT Sabine                                                                     COLIN Bérengère

Déclaration liminaire audience DISP 18 avril 2018

Mme la directrice interrégionale,

DL SPIP 57

La CGT insertion probation se félicite qu’une audience se tienne auprès de vous sur les thèmes des risques psychosociaux et des relations SPIP-JAP tant la situation est alarmante.

 

En effet, dans certains services, la dégradation des relations SPIP-JAP conduit à des situations ubuesques, questionnant le positionnement professionnel des CPIP tant les injonctions se multiplient, parfois en totale contradiction avec les missions du SPIP.

Les magistrats sont mandants certes mais ils ont également le devoir de se comporter en professionnel envers leurs partenaires institutionnels. Les humiliations orales dans certaines instances comme les CAP, parfois avec la complicité des directions d’établissement pénitentiaire, est intolérable.

Le respect doit être de mise et pour tous les professionnels.

Les cadres des SPIP sont plutôt démunis dans ce contexte et connaissent des difficultés à assurer la santé et la sécurité de leurs agents. Des situations ont été portées à votre connaissance et nous souhaitons connaître le positionnement de notre administration, de notre hiérarchie pour préserver l’intégrité professionnelle de vos personnels, et leur sécurité.

Laisser ce climat se dégrader, c’est consentir à la mise en danger des professionnels et des usagers.

Notre région n’est pas la seule à connaître ces difficultés. La qualité professionnelle de collègues a été mise en cause par des magistrats dans la presse, soit-disant pour provoquer un électrochoc, sans égards pour les dangers que nos collègues vont encourir auprès de la population prise en charge après un tel lynchage médiatique, ni pour les conditions dégradées de leur quotidien professionnel.

Le respect doit être de mise en toutes circonstances !  Il est urgent d’agir !

 

Nous avons porté devant vous depuis plusieurs années, des situations professionnelles dégradées tant individuelles que collectives. Nous aimerions maintenant savoir quelles procédures sont mises en œuvre, quelles instances sont créées, tant pour les prévenir que les solutionner ? Vous avez porté, Mme la directrice, depuis sa publication, le plan ministériel de lutte contre les risques psychosociaux dans notre région. Si les projets avancent, à des rythmes différents, pour mettre en œuvre les différents axes de ce plan, force est de constater que dans les services, la simple mise en œuvre des principes de santé sécurité au travail rappelées par ce plan est plus délicate.

Alors que les cadres ont été formés, par un plan ambitieux de formation RPS mis en œuvre par vos services, la place donnée à la santé sécurité au travail, et aux risques psychosociaux dans les SPIP est quasi inexistante.

Pour exemple, la simple consultation des documents uniques validés, par les représentants du personnel (consultation permise par les textes) est quasiment impossible.

Rares sont les services où le document unique est rempli en concertation avec l’ensemble des agents. Certains services ne le renseignent pas chaque année.

Comment mettre en œuvre un plan de prévention, une politique locale de santé sécurité au travail si les outils de diagnostic et d’analyse ne sont pas renseignés ? Les cadres ne visitent parfois pas les lieux d’exercice de leurs agents, notamment en délocalisé !

 

Les situations critiques de certains SPIP conduisent à de nombreuses demandes de mobilité pour la CAP qui devait se tenir en Avril. C’est un bon indicateur de l’état de vos services.

Faute de données fiables produites par le logiciel HARMONIE, la CAP devra se tenir un mois plus tard. Autant vous dire, Mme la directrice, que les agents concernés vivent très mal ce report, leur mobilité ou pas ayant des conséquences tant professionnelles que personnelles !

 

Nous espérons Mme la directrice, que vous pourrez nous apporter des pistes de rétablissement pour les services de Moselle, de Mulhouse, dont les agents connaissent une souffrance au travail considérable. Des services ne peuvent être laissés ainsi à l’abandon.

 

En bref, vous l’aurez compris, nous attendions de longue date de pouvoir aborder ces questions de risques psychosociaux et de dégradation des relations SPIP-JAP, avec toute l’attention qu’elles méritent. Les personnels sont en attente d’un véritable positionnement de leur hiérarchie sur ces enjeux essentiels tant pour le bon fonctionnement du service public, que pour la santé sécurité de vos agents.

 

Quand la technique nous empêche de travailler!

Tract intersyndical Vendée doc
Le personnel du SPIP 85 syndiqués et non syndiqués ne peut pas remplir ses missions par manque d’outils essentiels à son travail : téléphonie viable, internet et informatique :
 Au SPIP de la Roche/Yon, on ne compte plus les bugs informatiques, les pannes de
téléphonie.
 Au SPIP antenne Les Sables d’Olonne, depuis le déménagement dans des locaux flambants neufs le 2 février dernier, la secrétaire a comme standard un téléphone portable hors d’âge avec un réseau défaillant ne pouvant pas renvoyer les appels.
 Au SPIP antenne Fontenay Le comte, on atteint le sommet de l’âge de pierre…Pas de
téléphone, pas d’internet depuis leur déménagement dans des locaux plus fonctionnels le
jeudi 29 mars 2018
A qui la faute??
Pas à notre Direction départementale qui se démène pour nous sortir de cet imbroglio….

 à La DIT??
 à Orange??
 à SFR??

Chacun semblant faire porter à l’autre la responsabilité de ces dysfonctionnements, impossible d’y
voir clair. Le personnel se sent pris en otage d’une décision nationale financière à bas coût vers SFR
et en subit les effets dévastateurs.
Devons-vous continuer de subir sans réagir face à l’inertie des services concernés? Nous nous
posons cette question : sommes-nous vraiment du personnel qui compte pour la DAP?
Nous demandons expressément d’être reconnu professionnellement et qu’enfin quelqu’un en
haut lieu s’intéresse au sort des équipes de terrain qui souffre de l’absence de considération…
Aujourd’hui les conditions de travail déplorables et inacceptables imposées au SPIP 85 ne permettent plus aux personnels de remplir leurs missions.

La Roche-sur-Yon, le 19 avril 2018.

Libération, arrestation, notation, discrimination : le DFSPIP de la Somme en perdition

Tract SPIP de la Somme

Au SPIP de la Somme, rien ne va plus. Le dialogue social n’est plus. ( cf http://www.cgtspip.org/wp-content/uploads/2018/04/Tract-CT.pdf )

Mais le constat ne s’arrête pas là, hélas…

La CGT SPIP Somme constatait il y a quelques semaines que le SPIP était dorénavant abonné au journal « Libération » version papier ; celui ci étant déposé dans la boîte aux lettres du service avec mention que l’abonné est bien le SPIP de la Somme. Au delà de cette bonne surprise, la CGT, organisation majoritaire au CT local n’a pas été destinataire de cette info, que ce soit dans le cadre de la présentation du budget annuel ou lors de la validation de la répartition des AMCT.(manque de communication encore une fois nous sommes nous dit)

La CGT SPIP Somme a donc cherché, légitimement où ce journal était disponible, pour que les agents puissent le consulter. Phénomène étrange, le journal arrive bien au SPIP, puis est directement amené dans le bureau du DFSPIP et ne réapparaît jamais. Pas de trace dans tout le service (salle de pause, accueil…etc) Mystère mystère…un journal payé sur le budget du SPIP mais dont personne ne connaissait l’existence et dont personne ne peut apparemment en avoir lecture après monsieur le DFSPIP…sans doute s’agit il d’un abonnement de fonction au même titre que le véhicule de direction…ce véhicule, confisqué, qui manque cruellement aux agents afin de faire des VAD, permanences extérieures…

Plus étrange encore, (oui c’est possible), alors que la DAP ne cesse de publier des notes selon lesquelles les arrestations de personnes suivies aux abords des SPIP ne peuvent être tolérées, au SPIP de la Somme, cette limite est aujourd’hui franchie. Un collègue recevait une personne qui avait quitté son foyer d’hébergement sans laisser d’adresse. Le magistrat mandant avait été avisé que le collègue avait joint cette personne et la recevait au SPIP. Il semble que le magistrat et/ou le parquet aient sollicité monsieur le DFSPIP pour que la police vienne arrêter cette personne à l’issue de son rendez-vous avec son conseiller. Sauf que…le collègue non avisé, a laissé partir cette personne à l’issue de l’entretien. C’est alors que tel un justicier, le DFSPIP découvrant que la personne avait quitté les locaux du SPIP, s’est lancé à sa poursuite, et l’a retenu sur la voie publique le temps que la police arrive…déconcertant…

Vous êtes choqués, ne lisez pas la suite…la période des notations s’achève. Là encore, le DFSPIP ne cesse de nous surprendre. Non seulement des informations confidentielles sur d’autres agents ou sur leur état de santé sont communiquées (ici on apprend qu’untel a demandé une mutation pour cas social, que tel autre a raté un concours ou examen professionnel, qu’un agent demanderait une dispo, qu’un agent serait enceinte…etc), des éléments, monsieur le DFSPIP, qui relèvent de la confidentialité et n’ont pas à être exposés.

Cet entretien de notation, qui doit être bienveillant et consister en un moment privilégié d’échanges entre le directeur et l’agent…sauf que, monsieur le DFSPIP semble devoir confondre les compétences et qualités attendues chez un agent, et leur engagement syndical. C’est ainsi que les notations s’appuient sur des faits extérieurs aux pratiques professionnelles de ces agents et visent explicitement leur engagement syndical. La discrimination syndicale s’étend donc aux autres discriminations déjà dénoncées.

Pire, pour l’un d’entre eux, après avoir procédé à une notation subjective, cet entretien s’est conclu par une information qu’une procédure disciplinaire était sollicitée suite à une demande d’explication (par ailleurs infondée et alors que l’agent n’avait pas été avisé avant de la nature de cet entretien disciplinaire). L’entretien annuel de notation est donc bien un moment d’échange privilégié et bienveillant…

Monsieur le DFSPIP, vous considérez que les représentants syndicaux créent un climat délétère au sein du service. Comprenez que c’est tout le contraire. Grâce au sens du service public des agents, leur investissement sans limite et grâce à l’activité des différents représentants syndicaux, une ambiance collective de travail et une solidarité à toute épreuve sont préservées, et ce malgré vos tentatives pour y mettre fin.

Comptez, monsieur le DFSPIP, sur la CGT SPIP Somme, pour continuer de protéger l’intérêt collectif du service, et permettre de conserver l’image d’un service public de proximité et de qualité.

Vous n’êtes pas tout puissant et nous ne cesserons de vous le rappeler. Les règles déontologiques s’imposent à tous.

A Rivery, le 17 avril 2018

La CGT SPIP Somme

ABANDON DE POSTE RH AU SPIP 78: MAIS QUE FAIT LA DI?

Les services RH sont la clé de voûte du bon fonctionnement au quotidien d’un service. Or au SPIP des Yvelines, chaque requête est au mieux non traitée et au pire mal traitée. Ceci a des conséquences lourdes pour la totalité des agents, quels que soient leur corps d’appartenance et leur antenne. Pour les CPIP, DPIP et agents PSE, le traitement des inévitables et ordinaires événements de la vie professionnelle prend une ampleur incommensurable. Les agents administratifs pallient ces carences, entraînant une surcharge de travail liée à des tâches indues !

tract RH SPIP 78
L’ancienne direction a préféré, comme à son habitude, camoufler le problème plutôt que de le gérer. Il s’est ainsi installé un sentiment total d’impunité. De ce fait, la situation n’a fait qu’empirer. La nouvelle direction s’est saisie de ce problème dès son arrivée. Ce volontarisme, au lieu d’entraîner les améliorations espérées, a aggravé les conditions de travail des agents administratifs.
Pire, il semble désormais qu’à l’incompétence se superpose la maltraitance dont sont
victimes les agents sous les ordres d’un cadre à la dérive. Les agents administratifs du siège sont à bout !
Nous avons saisi notre hiérarchie lors de l’audience du 09/04/2018 sur ce sujet. Elle
apparaissait entendre la souffrance des agents et dit avoir fait remonter cette situation à la DI, sans retour à ce moment là.
La DI est pourtant depuis plusieurs mois, voire plusieurs années, alertée de cette situation.
Que fait-t-elle en conséquence? Cette absence de réaction peut s’apparenter à de la complaisance et à un abandon des agents du SPIP 78 qui souffrent tous, dans des proportions différentes, de cette situation.
Monsieur le DI, ne laissez pas cette situation prendre des proportions encore plus
dramatiques ! Il est honteux pour les agents, et le service public de façon plus générale, de laisser perdurer et empirer ces agissements.
Nos collègues souffrent de cette situation au quotidien et nous vous demandons d’agir
en conséquence! Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas si par malheur cette
situation empire davantage…

à Versailles le 16/04/2018, le
syndicat local, CGT SPIP

LES CONDITIONS DE TRAVAIL, ÇA S’ENTRETIENT !

Depuis de nombreuses années, la problématique de l’accès à la population pénale est
récurrente pour le SPIP au sein du CP des Yvelines.

tract bois d arcy
Il n’est pas nécessaire de rappeler que les entretiens se font majoritairement sur nos temps de pause (Avant 9h00, entre midi et deux…). Les convocations et les entretiens sur des temps de travail décents ne sont pas la règle, ils sont l’exception. En outre, quand nous réussissons à accéder aux personnes détenues, il n’est pas rare de faire des entretiens debout, entre des cheveux, gants de fouille, chariots à nourriture, mégot de cigarettes et autres encombrants.
Depuis plusieurs mois, la CGT insertion probation alerte les directions du SPIP et de
l’établissement sur l’état de nos conditions de travail. Plusieurs réunions ont eu lieu, et malgré les bonnes volontés affichées et des propositions concrètes de notre organisation syndicale, aucune solution ou avancée ne voit le jour.
L’entretien est une partie centrale de notre travail, le temps perdu dans ce cadre complique énormément l’organisation de nos missions. Faute de mieux, les agents se contentent donc à regret de répondre à l’urgence et ce au détriment de la population pénale. Le temps passe et la qualité de nos conditions de travail ne s’améliore pas. Pire, elle se dégrade…
Cette situation ne peut durer éternellement, une prise de conscience de tous les acteurs est absolument nécessaire pour qu’enfin l’administration pénitentiaire se donne les moyens matériels de ses politiques d’insertion et de probation (direction du SPIP, du CP, DI).
La CGT insertion probation continuera de demander :
– Des conditions matérielles dignes pour les entretiens
– Une note de service conjointe CP/SPIP cadrant l’intervention des CPIP en détention
– Un accès au parloir avocat
– La création d’un quartier socio-éducatif

à Versailles le 16/04/2018,
syndicat local, CGT SPIP

DÉCIDÉMENT, RIEN NE NOUS SERA ÉPARGNÉ !!

CGT SPIP 54 13-04-2018 – Report de la CAP de mobilité

En 2016 les personnels d’insertion et de probation se mobilisaient pour
obtenir de leur Administration une meilleure reconnaissance. Au forceps,
nous avons obtenu des avancées, notamment statutaires.
2 ans plus tard …
– Nos carrières sont gérées au petit bonheur la chance
– Nos arrêtés d’élévation d’échelon nous sont transmis de manière
aléatoire..quand ils sont transmis et qu’ils ne sont pas erronés
– Notre point d’indice s’est vu à nouveau gelé
– Notre réforme statutaire a été renvoyée aux calendes grecques
– Les résultats de l’examen professionnel pour l’accès au grade de
CPIP Hors Classe, initialement prévus le 2 février 2018, ne sont
toujours pas publiés
Et pour couronner le tout, la CAP de mobilité des personnels d’insertion et
de probation ne peut se tenir par manque de préparation de la part de
l’Administration.
Quel mépris, quel je-m’en-foutisme ! !
Nous sommes usés de perdre notre temps sur ces questions, usés par
cette maltraitance institutionnelle qui persiste.
Nous en avons assez d’attendre, de quémander, et nous exigeons ce qui
nous est du : un minimum de considération, et que notre sort importe.
Parce que nous sommes un rouage essentiel de l’administration
pénitentiaire, parce qu’on nous en demande toujours plus, et parce que
nous le méritons !! La DAP doit mettre les moyens pour résorber l’ensemble
de ces retards.
Que faut-il faire pour avoir droit à un minimum de considération ?
Dans le contexte actuel de mobilisations pour la défense de nos services publics, nous
nous inscrivons dans cette dynamique et appelons à une large mobilisation les :

 19 avril 2018 : Journée nationale de mobilisation interprofessionnelle sur les questions
d’emploi, salaire et service public
 22 mai 2018 : Manifestation nationale des fonctionnaires

Nancy, le 13/04/2018
REPORT DE LA CAP DE
MOBILITÉ

Lettre ouverte au DSPIP de la Dordogne

Monsieur Le Directeur Fonctionnel du SPIP de la Dordogne,

Lettre ouverte au DSPIP de Dordogne 
Comme prévu, l’unique personnel administratif de l’antenne de Périgueux est en congés cette semaine. Jusque là rien d’exceptionnel !
Pourtant, malgré notre demande de soutien auprès de la Direction, nous constatons que nous sommes seuls et sans solution.
Ce n’est pas faute d’avoir anticipé : d’abord un mail la semaine dernière par le biais de la Chef d’antenne avant son départ en congés, puis au téléphone en début de semaine par l’agent de permanence.
Malgré tout cela, nous restons sans réponse de votre part, dans l’indifférence la plus totale…
Votre silence est vécu par toute l’équipe comme du mépris ne faisant qu’accroître notre
insécurité professionnelle.
Rappelons que nous travaillons dans des conditions dégradées depuis déjà plusieurs mois compte tenu de l’absence de plusieurs agents sur l’antenne (un personnel faisant fonction de secrétaire et deux CPIP) ainsi qu’au regard des locaux exigus que nous occupons en attendant l’improbable déménagement annoncé depuis plusieurs années.
Rappelons encore l’importance des personnels administratifs, rouage essentiel dans le
fonctionnement des SPIP, et qui constituent par ailleurs le premier visage donné par notre
service public.
Or, le départ en retraite de l’unique agent administratif de l’antenne est imminent : le 17
mai 2018.
Doit-on déduire de l’inertie à laquelle nous sommes confrontés actuellement, que cette
absence de secrétariat va se pérenniser?
Pensez-vous qu’il appartient aux CPIP de pallier systématiquement tous les manquements RH des SPIP ?
Devons-nous attendre que le fonctionnement de toutes les antennes de la Dordogne empire pour agir ?

Les agents de l’antenne de Périgueux sont trop attachés à la qualité du service public qu’ils
défendent pour accepter de rester spectateur de sa constante dégradation.
Nous vous demandons donc de trouver des solutions dans les plus brefs délais.
J- 35, le compte à rebours a commencé…

L’intersyndicale CGT insertion et probation – SNEPAP FSU,
au nom des agents syndiqués et non syndiqués de l’antenne de Périgueux

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