Tag Archives: SoutienMylène

Restons mobilisés et solidaires pour Mylène ! La CGT insertion probation ne lâchera rien !

La CGT insertion probation remercie l’ensemble des personnels qui se mobilisent massivement pour soutenir Mylène, notre camarade et élue CGT qui passait hier devant le conseil de discipline pour s’être exprimée à titre syndical dans la presse sur les dérives dangereuses liées à la politique de lutte contre la radicalisation.

Version imprimable

Mylène porte la parole de la CGT insertion probation et il était donc fait hier le procès de la CGT insertion probation et de tous les personnels qu’elle représente. 

 

L’administration s’entête et malgré un dossier vide, le conseil de discipline a émis un avis de sanction de 7 jours d’exclusion temporaire avec sursis. Il appartient désormais à l’autorité administrative de confirmer ou au contraire infirmer cet avis.

 

Cette menace de sanction disciplinaire est intolérable tant elle porte une atteinte grave à la liberté d’expression syndicale et par là même à la liberté d’expression des personnels !

 

Pour la CGT insertion probation, cette sanction illustre cependant un premier recul de l’administration face à une mobilisation massive des personnels et un rapport de force imposé par la CGT et un grand nombre d’organisations syndicales, associatives et politiques présentes pour soutenir Mylène et la liberté d’expression syndicale.

 

Parce qu’un peu partout, les personnels des SPIP apportent leur soutien à Mylène et réaffirment au contraire que la liberté d’expression est fondamentale et qu’ils ne se tairont pas,

 

Parce que l’expression syndicale de Mylène participe à un débat légitime dans une démocratie,

 

Parce que partout les langues continuent de se délier encore plus largement afin de dénoncer le dévoiement de nos missions de services public par la politique de lutte contre la radicalisation,

 

La CGT insertion probation réaffirme donc que nous sommes toutes et tous Mylène et que nous devons continuer le combat tant que le Ministère ne retrouve pas la raison !  

 

 

Montreuil, le 14 décembre 2016

CGT SPIP 11 : DROIT à L’EXPRESSION SYNDICALE !

DROIT à L’EXPRESSION SYNDICALE !

droit-a-lexpression-syndicale-soutien-13-12-16

Liberté !? Egalité !? République !? Etat de droit !?

Ces principes existent-ils ? Pouvons-nous encore imaginer vivre dans un pays démocratique et libre ? Alors que le droit à la liberté d’expression est « bafoué » …

Ne sont-ils pas de simples coquilles vides lorsqu’on constate que le droit à l’expression syndicale est réprimé au sein même du Ministère de la Justice dont dépend l’Administration Pénitentiaire !

Cela ne correspond pas aux valeurs de la CGT, que nous défendons dans l’intérêt des travailleurs, des citoyens d’aujourd’hui et de demain.

C’est pourquoi, nous dénonçons la convocation de notre collègue Mylène PALISSE devant la Commission de discipline nationale le 13 décembre 2016. Tout notre soutien va pour Mylène !

Depuis l’AUDE, le 13/12/16

CGT SPIP 57 : LA LIBERTE D’EXPRESSION, UN DROIT CONSTITUTIONNEL EN DANGER

Le syndicat CGT SPIP 57 apporte son soutien total à notre collègue Mylène, convoquée devant une commission de discipline de l’administration pénitentiaire ce jour, le 13 décembre.

Version imprimable

Il lui est reproché de s’être exprimée syndicalement dans le journal de l’Humanité sur le tout sécuritaire et les dérives qui traversent notre profession en raison d’une prévention de la radicalisation devenue ULTRA-PRIORITAIRE. Mylène est militante CGT de longue date, le journaliste de l’Humanité avait omis de préciser dans son article papier qu’elle s’exprimait en cette qualité. Cette erreur a été rectifiée dans la version internet de l’article.

Sur le fond, elle a affirmé des positions défendues régulièrement par notre syndicat à l’échelon local mais aussi national.

 

Nos missions de service public, insertion et réinsertion des personnes prises en charge, et prévention de la récidive, justifient que nous combattions des pressions politiques ultra-sécuritaires, portant atteinte aux droits des personnes prises en charge, et remettant en cause notre intégrité professionnelle. C’est une question de déontologie et d’éthique professionnelle!

 

CPIP mais aussi citoyens, nous avons tous été touchés par la vague d’attentats de 2015 et 2016. Ces drames ne doivent pas pour autant légitimer des politiques attentatoires aux droits fondamentaux.

Les fonctionnaires de l’administration pénitentiaire sont respectueux du secret professionnel, du devoir de réserve et de la discrétion professionnelle. Ces devoirs ne signifient pas pour autant que la liberté d’expression, principe de valeur constitutionnelle, soit muselée, piétinée !

 

Parce que nous sommes attachés par-dessus-tout au respect des libertés fondamentales.

 

Parce que le droit de penser et de dire est inaliénable.

 

Parce qu’être fonctionnaire d’Etat ne signifie pas perdre ses libertés fondamentales.

 

Pour tout cela nous renouvelons notre soutien à notre collègue et espérons un arrêt des poursuites disciplinaires.

 

A Metz le 13/12/2016

CGT SPIP 13 : Un CPIP ne devrait pas dire ca ??? …Un ministre de la justice non plus !

Mylene aurait mis en danger l’ensemble de ses collègues et la procédure disciplinaire serait légitime… Voilà donc la réponse donnée à la CGT SPIP 13 par le Ministre de la Justice et des libertés lors de son déplacement à Marseille pour l’inauguration de Baumettes 2 le 9 décembre 2016.

VERSION IMPRIMABLE

Mais que reproche-t-on réellement à Mylène dans le cadre de cette procédure ? Une haute trahison ?? Une collusion avec l’ennemi ?? La divulgation d’informations classées secret défense ??

Non !!! La procédure porte sur le fait qu’elle se soit exprimée dans un journal et ait émis un avis critique sur la politique de l’administration en matière de lutte contre la radicalisation.

Le journaliste avait omis de mentionner dans l’article son appartenance syndicale, certes ! Cependant est ce que le fait que la DAP ait connaissance du  nom des camarades engagés par des mandats CGT n’aurait pas suffit à passer outre cet oubli ?

Est ce que la DAP et le ministère veulent simplement retirer tout droit d’expression critique aux syndicats alors que c’est l’essence même de leur existence ? Ou, comme le sous entend le positionnement du Ministre, fait on payer à Mylène d’autres éléments parus dans ce journal et souhaite-t-on en faire un exemple ?

 

Cette procédure et le détournement qu’en font nos plus hautes autorités (en sous entendant des motifs de poursuites différents de ceux retenus dans le cadre du dossier disciplinaire) nous interpellent profondément ! Mais bien au delà de notre syndicat c’est l’ensemble des personnels et des citoyens qui doit s’interroger sur ces méthodes et cette question : avec ce type de pratiques, le Ministère « dit de la Justice et des libertés » peut il encore prétendre légitimement à ce titre ?

 

 

NOUS APPORTONS TOUT NOTRE SOUTIEN À MYLENE FACE À CETTE PROCÉDURE INDIGNE !

 

NOUS AFFIRMONS QUE SON PASSAGE EN COMMISSION DE DISCIPLINE EST INSOUTENABLE ET UNE INSULTE AU DROIT D’EXPRESSION SYNDICALE, MAIS ÉGALEMENT À L’INTITULÉ DE NOTRE MINISTÈRE !

 

NOUS SOUTENONS QUE SON EXPRESSION ÉTAIT LÉGITIME TANT SUR LA FORME QUE SUR LE FOND !   

 

Cette expression aura d’ailleurs eu le mérite d’ouvrir au débat des questions fondamentales :

La politique de la DAP et du ministère en matière de lutte et de détection de la radicalisation à t-elle un sens ? Et pourquoi tout semble être fait pour que ce sujet ne puisse pas être interrogé et débattu ?

 

Marseille le 13 décembre 2016

CGT SPIP 31 09 NOUS SOMMES MYLENE

 

Muret le 13/12/2016

 tract-spip-31-09

 

Quand le Ministère de la Justice bafoue le droit syndical !!

 

Alors que le pays est touché depuis plusieurs mois au plus profond de son âme,

 

Alors qu’en ces temps difficile, il est de notre devoir de garantir les droits de tous les citoyens,

 

Le Ministère de la Justice, via la DAP, a décidé de porter une atteinte considérable à la liberté d’expression et la liberté syndicale alors que le Garde des Sceaux doit garantir ces droits reconnus par la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen et la Constitution de la République.

 

Parce qu’en tant que citoyen, fonctionnaire, représentant syndical, il est de notre devoir de nous interroger sur la politique mise en place par la DAP en matière de « lutte contre la radicalisation »,

 

Parce que notre administration est totalement sourde aux remontées des terrains qui s’inquiètent des dérives d’un tout sécuritaire oubliant l’essence même du travail de CPIP,

 

Parce que Mylène, en qualité de représentante syndicale, a juste fait part de ses craintes mais aussi de celles ressenties par nous tous,

 

La section CGT-SPIP 31/09 s’indigne de la poursuite de Mylène devant la Commission de Discipline et du message envoyé à l’ensemble des CPIP.

 

 

 

NOUS SOMMES MYLENE !!

SPIP de la Vienne Soutien à Mylène PALISSE !

A la veille du Conseil de discipline qui se réunira demain, nous tenons à exprimer fortement notre solidarité avec notre collègue et camarade de la CGT Mylène Palisse, conseillère pénitentiaire d’insertion et de probation, qui risque d’être sanctionnée pour avoir répondu aux questions d’un journaliste de l’Humanité.
La sanction demandée va jusqu’à la révocation.
L’article critiquait le mélange des genres : demander aux CPIP de s’écarter de leur métier de
prévention et de réinsertion pour effectuer un travail de police !
L’article soulignait également les risques d’une recherche obsessionnelle de la radicalisation
supposée.
Dans cet article, Mylène Palisse s’attachait en quelques mots à défendre sa fonction de travailleur social, en s’exprimant de sa place de syndicaliste .
L’état d’urgence aurait-il besoin de se justifier en faisant de Mylène un bouc émissaire ?
Nous ne pouvons accepter cette mise en cause de la liberté d’expression des fonctionnaires, et des syndicalistes de la fonction publique au sein du service public comme envers les citoyens.
Les CPIP ne sont pas et ne seront jamais des agents du renseignement !
Mylène Palisse ne doit pas être sanctionnée !
La CGT Insertion Probation de LA VIENNE

A Poitiers, le 12 décembre 2016

Version imprimable Soutien-a-mylene-palisse

RADICALISATION EN PRISON Une conseillère d’insertion et de probation en conseil de discipline

Mylène Palisse, conseillère pénitentiaire d’insertion et de probation (CPIP) et élue CGT, sera entendue en conseil de discipline le 13 décembre 2016, pour avoir exprimé des critiques sur certaines modalités de la mise en œuvre, au sein de l’administration pénitentiaire, de la prévention de la radicalisation dans les colonnes du journal l’Humanité dans un article intitulé « Cochez la case djihadiste ».

Version imprimable Communique-de-presse-unitaire-12-decembre

Une atteinte à la liberté d’expression syndicale

Interpellé, le ministre de la Justice, pourtant garant des libertés fondamentales, ne compte pas intervenir auprès de l’administration pénitentiaire, alors Mylène Palisse risque la révocation. La CGT a lancé un appel de soutien signé par plus de 80 personnalités du monde politiques, associatif, syndical et culturel. [CLIQUER ICI]. Les soutiens demandent l’abandon des poursuites disciplinaires, revendiquent leur attachement à la liberté d’expression ainsi qu’à celle de l’exercice d’une activité syndicale. Si les fonctionnaires, régis par un statut général ont des devoirs, ils ont des droits dont celui de questionner la mise en œuvre de politiques publiques dont ils sont acteurs dans le cadre des organisations syndicales auxquelles ils peuvent appartenir.

Des outils de repérage de la radicalisation très contestables

Dans cet article paru dans l’Humanité, Mylène Palisse, en tant qu’élue syndicale, remettait en question la pertinence de la nouvelle stratégie mise en place par l’administration pour prévenir la radicalisation dans le milieu pénitentiaire. Notamment, les nouvelles grilles proposées aux personnels dans le cadre du suivi des détenus, qui contiennent des indications beaucoup trop larges pour réellement définir avec précisions des signes sérieux de radicalisation.

Les conseillers d’insertion et de probation ne sont pas des policiers

Mylène Palisse s’inquiétait également de la remise en cause du secret professionnel, indispensable pour exercer ses fonctions. En effet, les personnels pénitentiaires ne savent pas aujourd’hui qui pourra avoir accès aux informations recueillies auprès des détenus. Ces nouveaux processus, représentent un dangereux glissement des missions des travailleurs sociaux vers un rôle « d’agent de renseignement ».

Rassemblement devant l’administration pénitentiaire le 13 décembre de 10h à 14h

Pour marquer leur solidarité et leur soutien envers Mylène ainsi que pour exiger l’arrêt de ces poursuites disciplinaires, un rassemblement unitaire est organisé le 13 décembre de 10h à 14h (Direction de l’administration pénitentiaire 35 rue de la gare 75019 Paris – Millénaire 3, Métro Porte d’Aubervilliers, RER E Rosa Parks

Organisations signataires : La CGT Insertion probation, La CGT, La CGT Fonction publique, L’UGICT-CGT, Syndicat de la Magistrature, Le SNPES-PJJ / FSU, Solidaires Fonction publique, La Ligue des droits de l’Homme, L’Observatoire International des Prisons

LE 13 DÉCEMBRE : SOUTIEN MYLENE TOUS À LA DAP POUR DÉFENDRE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION SYNDICALE

Communiqué CGT insertion probation et UGFF-CGT

Montreuil le 9 décembre 2016

VERSION IMPRIMABLE

Être à l’administration Pénitentiaire empêche-t-il la liberté d’expression syndicale ? La réponse est évidemment NON. C’est pourtant la question que la DAP compte trancher ce mardi 13 décembre dans le cadre d’une commission de discipline ! Le dossier de Mylène, militante et élue de la CGT insertion probation, y sera étudié. Ce qui lui est reproché ? D’avoir émis un avis critique dans un article de presse concernant la politique de lutte contre la radicalisation au sein de l’administration pénitentiaire.

 

Le fait qu’une procédure disciplinaire ait pu être ouverte pour une telle expression relevait déjà de l’inadmissible. La convocation en commission de discipline laisse craindre le pire quand à la réponse de l’administration…

 

Cette situation ne concerne pas que Mylène ! C’est bien tous les fonctionnaires qui devraient s’inquiéter de cette situation qui remet gravement en cause leur liberté d’expression et le rôle des syndicats dans l’administration. C’est également l’ensemble des citoyens qui devraient s’inquiéter de cette volonté de museler les personnels de la fonction publique !

Le rôle des syndicats est de défendre l’intérêt des travailleurs mais également la défense d’une certaine vision de la société en ayant cette capacité de critique des actions initiées par l’administration, notamment lorsque l’intérêt général est en jeu. C’est un contre pouvoir indispensable dans le débat public ! Les museler c’est tout simplement un déni de démocratie !!!!

 

Pour l’ensemble de ces raisons, la CGT insertion probation, appelle à un rassemblement devant la direction de l’administration pénitentiaire le 13 décembre 2016 de 10h00 à 14h00. (35 rue de la gare 75019 Paris – Millénaire 3, Métro Porte d’Aubervilliers, RER E Rosa Parks)

 

Au delà des organisations syndicales, nous appelons à ce que ce rassemblement soit le plus large possible citoyens, syndicats, associations… étant donné que nous sommes toutes et tous concernés !!

 

Nous appelons également tous les personnels ne pouvant être présent à manifester leur solidarité par toutes modalités d’action imaginative : AG, tract de soutien, débrayage, rassemblement local ou régional, boycott…

 

Venez nombreux et nombreuses, toutes et tous solidaires avec Mylène !

SOUTIEN A MYLENE

SOUTIEN A MYLENE

La CGT insertion probation des Hauts de Seine apporte son soutien à notre collègue Mylène, convoquée le 13 décembre en commission de discipline, pour s’être exprimée dans la presse, concernant la politique mise en place en matière de repérage des personnes radicalisées.

Contrairement à ce que veut faire croire la DAP, Mylène ne s’est pas exprimée à titre individuel mais a bien fait entendre les réserves portées par son organisation syndicale.

CONVOQUEE POUR AVOIR OSER PARLER ? REFLECHIR ? DENONCER ? CRITIQUER ?

 

Nous demandons l’arrêt des poursuites contre Mylène et rappelons que l’exercice des expressions syndicales est un droit constitutionnel.

 

La section CGT insertion probation du

SPIP des   Hauts de Seine

 

Version imprimable tract-soutien-mylene-spip92

Parce que l’expression syndicale est un droit

Parce que l’expression syndicale est un droit

Parce qu’un droit ne se juge pas, il se constate,

Parce qu’un droit ne se négocie pas, il s’exerce,

Parce qu’un droit ne se bafoue pas, il s’impose,

Parce que nous vivons dans un Etat de droit,

Parce que expliquer l’évidence est superflu.

 

Parce que notre collègue, Mylène PALISSE est convoquée devant le conseil de discipline pour avoir usé de son droit,

 

Les membres de la CGT du SPIP des Hautes-Pyrénées ont décidé de se joindre au rassemblement de soutien organisé devant le TGI de Tarbes, mardi 13 décembre 2016 de 11h30 à 13h30.

Version imprimable tract-soutien-mylene-spip-65

« Older Entries Recent Entries »